URGENT : Le front de l’Est a gagné, l’Europe a perdu et nous aussi pourquoi « L’ALLEMAGNE FORCE LA POLOGNE À OUVRIR SES PORTES AUX MIGRANTS ».


Rappelez-vous :

Sans le consentement de Moscou, Minsk n’aurait pas lancé une « guerre hybride » contre l’UE et l’OTAN, estiment les experts. L’opération de Lukachenko avec les migrants permet à Poutine non seulement de rappeler à l’Occident qu’il est irremplaçable, mais aussi de démontrer la faiblesse de l’UE : « S’ils ne laissent pas entrer les migrants, ils sont cruels, hypocrites et ne respectent pas leurs propres principes humanitaires. S’ils les laissent entrer, ils sont faibles. »

Publié le 13.11.2021


Nous avions raison sur cet article :

Le front de l’Est a gagné, l’Europe a perdu et nous aussi !

Car ce soir le 13.11.2021

L’ALLEMAGNE FORCE LA POLOGNE À OUVRIR SES PORTES AUX MIGRANTS

La chancellerie allemande a demandé officiellement aux Polonais de laisser passer les migrants à la frontière biélorusse.

L’Allemagne affirme qu’elle prendra la charge des migrants elle-même. Et qu’elle veut surtout éviter une crise humanitaire aux portes de l’UE alors que l’hiver vient.

Les migrants à la frontière ont bien entendu le message et applaudissent depuis 20 minutes.

Vous avez aimé la première vague de migrants en 2015 ? Voilà 1 million de Congolais, d’Afghanistan en plus ! Et bien sûr, ils vont tous finir en France. Cocorico.

Pourquoi c’était voulu ?

Parce que Vladimir Poutine avait affirmé qu’il n’avait « rien à voir » avec la guerre des migrants menée par son allié biélorusse et accusait l’OUEST d’être à l’origine de la crise…

M. Poutine a déclaré : « Les dirigeants européens devaient discuter avec le président biélorusse Alexandre Loukachenko s’ils voulaient résoudre la crise, qui a été provoquée par la guerre des migrants. » La suite ici

Nous pouvons résumer maintenant la situation, c’est que l’Europe s’acharne à faire venir les migrants tout autour de l’espace Shengen, le sud arrivant à terme, c’est par l’Est qu’elle nous a encore inventé cette histoire et comme toute histoire se répète gageons que le tour d’Europe n’est pas encore fini, jusqu’à temps que nous croulions et soyons désintégrés entre la surpopulation, le crime, ou l’injection, le grand remplacement est bien là que vous le vouliez ou non !!


Frontière entre l’Allemagne et la Pologne

ATTAQUE CONTRE LA POLOGNE
L’ARME DE LA MIGRATION EN ACTION
FRONTIÈRE POLONAISE-BIÉLORUSSE,

« URGENT! Godizna 12:55 » – « Dépêche-toi ! Heure 12:55 ». Appel à l’aide filmé provenant des rangs des forces de sécurité polonaises.

L’OTAN/UE sape le gouvernement biélorusse d’Alexandre Loukachenko. Ce dernier, en retour, utilise à dessein la « bombe migratoire ». En plus de Bagdad, la capitale irakienne, les bureaux biélorusses de Damas, en Syrie, proposent désormais des « visas touristiques ». Via Minsk, il se rend ensuite directement à la frontière polonaise.

Les Polonais n’avaient aucune aide à attendre de l’Allemagne tout au plus le proverbial « couteau dans le dos ». Gageons qu’ils se rappelleront dans le futur.


Un soldat polonais meurt à la frontière avec le Bélarus.

#Pologne Un soldat polonais est décédé à la frontière orientale du pays avec la Biélorussie, a confirmé l’armée polonaise, ajoutant que sa mort était le résultat d’un « accident » et qu' »aucun tiers » n’était impliqué.

Un soldat polonais est décédé à la frontière orientale du pays avec le Belarus, a confirmé l’armée polonaise, ajoutant que sa mort était due à un « accident » et qu' »aucune tierce partie » n’était impliquée.

Le soldat avait été déployé à la frontière il y a environ une semaine, a indiqué la 17e brigade mécanisée de Wielkopolska dans un communiqué. Selon un rapport préliminaire, son arme a tiré accidentellement et aucune tierce partie n’a été impliquée dans l’incident.

Le soldat décédé n’a également jamais été en contact avec des migrants pendant son service à la frontière, a indiqué le commandement de la brigade, ajoutant que l’armée a informé la famille de l’homme et lui apporte un soutien psychologique.

L’incident intervient dans un contexte de tensions accrues le long de la frontière entre la Pologne et le Belarus, qui a incité Varsovie à renforcer la sécurité à la frontière, en raison d’un afflux de migrants que l’Union européenne impute à la politique de « guerre hybride » menée par Minsk, qui encourage les migrants à emprunter une nouvelle route vers l’Europe en passant par le territoire bélarussien. Minsk nie toutes ces accusations et affirme qu’elle ne peut tout simplement pas se permettre de protéger l’UE de l’afflux de migrants en raison des lourdes sanctions imposées au Belarus.

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