Des nouvelles du Monde Covidiste, et ce n’est pas rassurant pour les injectés.


Des nouvelles du Monde Covidiste, et ce n’est pas rassurant pour les injectés.

Publié le 13.11.2021


Autriche (vacciné à 65%) : confinement des non-vaccinés
Pays-Bas (vacciné à 72%) : confinement de 3 semaines
Norvège (vacciné à 70%) 3e dose pour les +18 ans

Tout ça est bien orchestré, même les semblants de reculs étaient calculés. Le Plan a bien fonctionné…


Des enfants meurent en Guadeloupe suite aux injections dans un silence officiel sans nom…

MOBILISATION GÉNÉRALE LE 15 NOVEMBRE.
ÇA VA CHAUFFER EN GUADELOUPE
!


Covid à Perpignan : « Nous voyons désormais des hospitalisations de personnes vaccinées depuis plus de six mois

Publié le 10.11.2021 par Thierry Bouldoire de l’Indépendant

Alors que le taux d’incidence poursuit sa lente progression dans les Pyrénées-Orientales, Hugues Aumaître s’inquiète d’une tension des capacités d’accueil à l’hôpital. Pour le chef du service maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de Perpignan, il faut absolument accélérer la campagne de 3e dose de vaccin.

« Il est indispensable d’accélérer cette campagne de 3e dose », dans les locaux du SMIT, Hugues Aumaître voit monter lentement une 5e vague, « plus une situation chronique qui s’installe d’ailleurs ». Les annonces d’Emmanuel Macron mardi – 3e dose obligatoire pour valider le pass sanitaire des plus de 65 ans à partir du 15 décembre et lancement de la campagne 3e dose pour les plus de 50 ans -, sont pour lui « une évidence, pour les plus de 65 ans, les personnes les plus fragiles, mais aussi les plus de 50 ans. On sait que six mois après la seconde dose de vaccin, les anticorps diminuent. Nous voyons désormais des hospitalisations de personnes vaccinées depuis plus de six mois. La 3e dose est vraiment une évidence. Mais, il faut aussi retrouver les gestes barrières, c’est une autre priorité ».

« Un lit covid libre pour ce long week-end du 11 novembre »

Comme la prise en charge plus complexe des malades hospitalisés. « On s’installe dans une situation plus chronique, qui va compliquer les prises en charge des malades parce que nos établissements sont déjà bien pleins de patients touchés par d’autres pathologies. On sait que l’on est désormais dans le « en même temps », prendre en charge les cas Covid et poursuivre la prise en charge des autres pathologies. C’est une situation bien plus complexe à gérer. Ici, à l’hôpital, nous débutons ce long week-end du 11 novembre avec un seul lit covid disponible. Et nous manquons d’infirmiers et d’infirmières pour ouvrir d’autres secteurs ».

« On sait qu’avec la hausse du taux d’incidence, les hospitalisations vont mécaniquement augmenter et d’ici 10 à 15 jours les prises en charge en réa », dessine sans surprise Hugues Aumaître. « On est un peu désabusé, car après deux ans d’épidémie, on n’a pas tiré beaucoup d’expérience. Le privé tarde à jouer le jeu. Et la grippe n’est pas encore là. Il faut aussi absolument vacciner contre la grippe. Il faut en profiter pour vacciner en même temps contre le covid et la grippe ».

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