Q SCOOP – Tchad : « Le destin du peuple tchadien n’est ni entre les mains de Bazoum, ni entre les mains de Macron. »


Martin INOUA DOULGUET, Directeur du journal SALAM Info

Quelle médiation avec Bazoum!!!

Publié le 27.04.2021

Le gars qui a été désigné pour conduire les négociations au Tchad s’appelle Mohamed Bazoum, président du Niger. Sérieusement, que peut faire un Bazoum qui a été l’invité d’honneur au Congrès du MPS? Absolument rien, si ce n’est pour diminuer l’ardeur des Tchadiens qui revendiquent plus de justice sociale. La classe politique tchadienne ne doit pas être dupe en se laissant ainsi piéger. Voilà ce que cela a donné aujourd’hui : Pahimi, un fruit du système, a été nommé Premier ministre. Aussi je suis sûr que les membres su CMT n’auront aucun respect pour Bazoum parce qu’il se raconte que c’est Deby qui a financé sa campagne pour la présidentielle. La preuve : la junte rejette l’offre du dialogue. Le destin du peuple tchadien n’est ni entre les mains de Bazoum, ni entre les mains de Macron.


Niger

Emmanuel Macron s’est entretenu avec Mohamed Bazoum

Publié le 24.03.2021 par AFP

Le candidat à la présidence du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PDNS) Mohamed Bazoum prononce un discours lors d'un rassemblement électoral à Diffa le 23 décembre 2020.
Le candidat à la présidence du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PDNS) Mohamed Bazoum prononce un discours lors d’un rassemblement électoral à Diffa le 23 décembre 2020.

Emmanuel Macron s’est entretenu mardi avec le nouveau président de la République du Niger, Mohamed Bazoum, dont l’élection a été validée dimanche, a annoncé l’Elysée.

« Il lui a présenté, ainsi qu’à la nouvelle représentation à l’Assemblée nationale installée lundi, tous ses voeux de succès et a félicité le peuple nigérien pour cette transmission pacifique du pouvoir, qui revêt un caractère historique dans l’histoire du Niger », a déclaré la présidence française dans un communiqué.

Emmanuel Macron a par ailleurs « condamné de la manière la plus ferme » les attaques perpétrées dimanche par des jihadistes présumés qui ont fait 137 morts dans la région de Tahoua (ouest), proche du Mali, et « présenté, au nom du peuple français, ses condoléances aux familles des victimes ».

Les présidents français et nigérien ont « réaffirmé leur détermination à oeuvrer ensemble dans la poursuite de la lutte contre les groupes terroristes » et, « conformément aux conclusions du Sommet de N’Djamena tenu le 15 février, des efforts seront déployés pour restaurer l’autorité de l’Etat et la protection des populations », a souligné l’Elysée.

Emmanuel Macron « a enfin assuré le président Bazoum de son plein soutien pour poursuivre les efforts entrepris par le Niger en faveur de la scolarisation des jeunes filles ».

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Tchad

Publié le 27.04. 2021 par VOA Afrique

La France se dit contre « un plan de succession » à la présidence tchadienne

Le président français Emmanuel Macron assis aux côtés de Mahamat Idriss Deby aux funérailles d'État du défunt président tchadien Idriss Deby Itno, à N'Djamena, le 23 avril 2021.
Le président français Emmanuel Macron assis aux côtés de Mahamat Idriss Deby aux funérailles d’État du défunt président tchadien Idriss Deby Itno, à N’Djamena, le 23 avril 2021.

« Je suis pour une transition démocratique, pacifique, inclusive, je ne suis pas pour un plan de succession », a dit Emmanuel Macron.

Le président français Emmanuel Macron a condamné mardi « avec la plus grande fermeté la répression » au Tchad, où au moins deux personnes ont été tuées mardi dans des manifestations contre la junte militaire qui a pris le pouvoir après la mort du président Idriss Déby.

« J’ai apporté mon soutien à l’intégrité et la stabilité du Tchad très clairement à N’Djamena, je suis pour une transition démocratique, pacifique, inclusive, je ne suis pas pour un plan de succession. Et la France ne sera jamais aux côtés de celles et ceux qui forment ce projet« , a dit M. Macron.

LIRE AUSSI :Des morts dans des manifestations contre la junte au Tchad

La veille, la junte avait annoncé la nomination d’un Premier ministre en la personne de Albert Pahimi Padacké, qui avait déjà occupé ce poste sous le défunt président.

Les manifestations de mardi ont fait deux morts selon le gouvernement, mais des publications sur les réseaux sociaux font état d’au moins une dizaine de pertes en vies humaines.

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