Q SCOOP – Des documents divulgués révèlent des cas de réactions indésirables aux vaccins COVID-19 fabriqués en Chine.


Des documents divulgués révèlent des cas de réactions indésirables aux vaccins COVID-19 fabriqués en Chine.


Publié le 22.04.2021 par ALEX WU


A man arrives to be inoculated with a COVID-19 vaccine at the Chaoyang Museum of Urban Planning in Beijing on Jan. 15, 2021. (Noel Celis / AFP via Getty Images)
Un homme arrive pour se faire inoculer un vaccin COVID-19 au Musée de l’urbanisme de Chaoyang, à Pékin, le 15 janvier 2021. (Noel Celis / AFP via Getty Images)

Les personnes auxquelles on a injecté des vaccins fabriqués en Chine ont subi une série d’effets indésirables, notamment de la fièvre, des nausées et de la diarrhée, selon des documents internes récemment obtenus par The Epoch Times.

Les documents, obtenus par une source fiable, révèlent également le cas d’un Chinois entièrement vacciné qui a ensuite été testé positif à plusieurs reprises pour le COVID-19.

Un document du 8 avril intitulé « Tableau statistique des effets indésirables des vaccins COVID-19 », publié par le centre de santé communautaire du comté de Laishui, dans la ville de Baoding, dans la province du Hebei (nord de la Chine), montre que les habitants de la région auxquels on a injecté des vaccins de fabrication chinoise ont subi divers effets indésirables tels que des éruptions cutanées, de la fièvre, des nausées, des diarrhées, une oppression thoracique et un essoufflement.

Un autre document publié par le bureau de l’équipe de direction municipale de Baoding pour la réponse à l’épidémie le 3 mars a enregistré le cas d’un résident local qui a été mis en quarantaine par les autorités pendant 47 jours après avoir été entièrement vacciné.

Selon le document, Sui, un résident du district de Lianchi de la ville de Baoding, avait reçu deux doses d’un vaccin de fabrication chinoise en décembre 2020. Par la suite, il s’est rendu en Allemagne en janvier. À son retour à Baoding le 11 janvier, il a été placé en quarantaine centralisée.

Sui avait subi des tests complets COVID-19 à cinq reprises pendant la quarantaine, qui comprenaient des tests de routine sanguins, un scanner, un sérum sanguin et des tests d’acide nucléique, indique le document. Son anticorps IgM dans le test de sérum sanguin était positif à chaque fois. En conséquence, il a été maintenu en quarantaine pendant 47 jours et plus, à compter de la date d’émission du document.

La détection d’anticorps IgM est un test sérologique qui peut suggérer une infection relativement récente.

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Capture d’écran d’un document interne intitulé « Demande de consultation d’experts provinciaux sur un résident nommé Sui », le 3 mars 2021. (Fourni à The Epoch Times)

En raison de la longue période d’isolement, Sui était « très agité » et appelait plusieurs fois différents services gouvernementaux, selon le document. Par conséquent, le bureau de l’équipe dirigeante de Baoding pour la réponse à l’épidémie a demandé que des experts provinciaux soient consultés sur son cas.

Concernant la mise en quarantaine de Sui, un membre du personnel du bureau des affaires étrangères du gouvernement municipal de Baoding a déclaré à The Epoch Times : « La politique stipule qu’une personne dont le test d’IgM est positif doit être mise en quarantaine dans un site de quarantaine centralisé, et ce n’est que lorsque le test devient négatif qu’elle peut être libérée du site de quarantaine.

« Nous avons essentiellement des experts qui le consultent une fois par semaine, et la conclusion de chaque consultation est de poursuivre sa quarantaine. »

Selon les experts, les anticorps IgM apparaissent dans les premiers stades de l’infection humaine par le COVID-19. Après avoir été vacciné et mis en quarantaine pendant 47 jours, il serait très inhabituel que les anticorps IgM soient positifs.

Le membre du personnel a également révélé que les experts qui ont été consultés sur le cas de Sui ont dit que le résultat positif des IgM pourrait avoir un lien avec sa vaccination. Les effets secondaires dépendent de la condition physique de l’individu. Après avoir été vaccinées, certaines personnes peuvent être IgM positives pendant six mois, tandis que d’autres ont un résultat négatif.

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Des personnes attendent d’être inoculées avec un vaccin COVID-19 au Musée de l’urbanisme de Chaoyang, à Pékin, le 15 janvier 2021. (Noel Celis/AFP via Getty Images)

La qualité et l’efficacité des vaccins fabriqués en Chine suscitent des inquiétudes dans le monde entier. Le directeur du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, Gao Fu, a admis lors de la Conférence nationale sur les vaccins et la santé, le 10 avril, que les vaccins chinois étaient « peu efficaces » et qu’il envisageait de mélanger des vaccins de différentes technologies.

Il avait précédemment déclaré qu’une troisième dose pourrait être nécessaire pour que les vaccins fabriqués en Chine soient efficaces, en réponse au test positif d’un médecin qui avait été entièrement vacciné, ce qui avait provoqué une vive émotion dans le pays.

Un autre document interne est l' »Avis sur le renforcement de la gestion de la sécurité de la vaccination COVID-19″ publié le 6 avril par le bureau de l’équipe dirigeante du gouvernement provincial de Hebei pour la réponse aux épidémies. Le document, marqué comme « très urgent et non divulgué au public », appelle à une surveillance accrue des personnes présentant des effets indésirables. Les départements de la santé et de la réglementation des médicaments au niveau de la ville ou au-dessus doivent enquêter et traiter correctement tous les cas où la vaccination a causé la mort, un handicap grave ou d’autres effets indésirables qui pourraient avoir un effet majeur sur la société, indique le document.

Il précise que les agences gouvernementales sont tenues de renforcer la surveillance et le traitement des « effets indésirables qui pourraient avoir un impact négatif majeur sur la société. »

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Capture d’écran d’un document interne intitulé « Avis sur le renforcement de la gestion de la sécurité de la vaccination COVID-19 » qui révèle les effets indésirables des vaccins chinois apparus en Chine, le 6 avril 2020. (Fourni à The Epoch Times)

Gu Qing’er et Li Shanshan ont contribué à ce rapport.


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