Q SCOOP – La représentante Stacey Plaskett vraiment pas clair!!


Voilà encore une affaire ou il faut remonter le temps pour mieux comprendre le présent en effet, cette femme du congrès a reçu $8,100 en donation pour sa campagne du pédophile Jeffrey Epstein. Elle doit sûrement avoir des squelettes dans son placard. On se demande combien de congressMan ou Woman ont reçu des donations du pédophile Jeffrey Epstein.

Stacey Plaskett , née le 13 mai 1966 à New York, est une femme politique américaine. Membre du Parti démocrate, elle est élue déléguée du territoire américain des Îles Vierges des États – Unis à la Chambre des représentants des États – Unis.

Stacey Plaskett est avocate de métier et a exercé le droit à New York, à Washington et dans les îles Vierges américaines. Elle est connue pour sa compréhension du développement économique des Caraïbes et des partenariats public – privé pour la croissance économique des régions en développement. Elle est une militante active des communautés des îles Vierges.

Publié le 9.07.2019 par Kenneth Garger


Jeffrey Epstein et la représentante Stacey PlaskettGetty

La représentante Stacey Plaskett a changé de cap mardi, promettant de se séparer des dons de campagne qu’elle a reçus du pédophile Jeffrey Epstein.

Le législateur, qui représente les îles Vierges américaines, a déclaré qu’elle allait égaler le montant qu’elle a reçu d’Epstein au fil des ans et faire don des fonds à des organisations de son district qui travaillent avec les femmes et les enfants.

« Je suis mal à l’aise d’avoir reçu de l’argent de quelqu’un qui a été accusé à plusieurs reprises de ces actions flagrantes », a déclaré Mme Plaskett.

« Je veux qu’il soit clair que je ne soutiens en aucune façon les allégations et que j’ai confiance dans le district sud de New York pour enquêter et poursuivre l’affaire ».

La décision de mardi est une volte-face par rapport au jour précédent, où CNBC avait annoncé qu’elle conserverait probablement les contributions d’Epstein, qui a fait trois fois don de 2 700 dollars à la campagne de la députée démocrate.

Epstein, qui a été arrêté samedi, fait face à de nouvelles accusations de trafic sexuel et de conspiration pour avoir prétendument abusé sexuellement de jeunes filles mineures dans sa maison de ville de Manhattan et dans sa propriété de Palm Beach, en Floride, entre 2002 et 2005, pour un montant de 12 millions de dollars.

Il a plaidé non coupable de ces accusations lundi devant le tribunal fédéral de Manhattan.


Pourquoi nous vous rapportons cette affaire de 2019 a aujourd’hui 2021, c’est que cette Congres-Woman s’est acharné sur le procès fantôme de destitution de D .Trump, voir l’article du point ci-dessous, Médias main stream aussi a la botte de Deep state... On comprend mieux son acharnement a la destitution fantôme…

Procès en destitution :

Les procureurs démocrates étrillent Donald Trump

Pour ces procureurs, l’ex-locataire de la Maison-Blanche a été « l’incitateur en chef » de l’assaut du Capitole, le 6 janvier dernier.

Publié le 10/02/2021 source AFP

Les démocrates n’ont pas retenu leurs coups. Alors que se déroulait, mercredi 10 février, le procès en destitution de Donald Trump au Sénat américain, les procureurs démocrates ont chargé l’ancien président des États-Unis. Selon eux, il a notamment été « l’incitateur en chef » de l’assaut mortel lancé par ses partisans contre le Capitole, le 6 janvier dernier. Et a nourri la colère de ces mêmes partisans, pendant des mois, jusqu’à ce qu’elle explose. L’ancien locataire de la Maison-Blanche est jugé à la chambre haute du Congrès pour « incitation à l’insurrection » et, pour les procureurs démocrates, sa responsabilité semble évidente.

« La hargne de la foule a été attisée pendant des mois par Donald Trump », a lancé Joaquin Castro, l’un des élus chargés de porter l’accusation. Au deuxième jour de ce procès historique, ces procureurs se sont attachés à replacer l’attaque contre le Capitole dans le contexte de la croisade postélectorale menée par Donald Trump pour contester la victoire de son rival Joe Biden à la présidentielle.

Trump a « abandonné son rôle de commandant en chef »

L’ancien magnat de l’immobilier, qui passe sa retraite en Floride, a refusé de témoigner devant les sénateurs. Mais sa voix n’a cessé de retentir dans l’hémicycle de la chambre haute du Congrès, où l’accusation a projeté de nombreux extraits de ses discours enflammés, reproduit ses tweets incendiaires, cité ses propos les plus polémiques.

Les faits montrent que « le président Trump n’a pas été le témoin innocent d’un accident », comme ses avocats le suggèrent, mais qu’il « a abandonné son rôle de commandant en chef pour devenir l’incitateur en chef d’une dangereuse insurrection », a résumé Jamie Raskin, qui dirige cette équipe de procureurs. « Donald Trump a perpétré un immense crime contre notre Constitution et notre peuple » et « il doit être condamné par le Sénat américain », ce qui le rendrait inéligible, a plaidé Jamie Raskin.

Même s’ils ont peu de chances de parvenir à convaincre deux tiers des sénateurs de le juger coupable – un seuil élevé fixé par la Constitution –, les procureurs démocrates entendent au moins marquer l’opinion lors de ces audiences retransmises en direct dans tous les États-Unis. « Le grand mensonge » : c’est ainsi qu’ils ont décrit la longue campagne de désinformation sur l’élection présidentielle entretenue par le 45e président américain, qui a répété, sans preuves, qu’il avait été victime de fraudes électorales massives.

Des accusations « absurdes », selon les avocats de l’ex-président

Après l’échec de ses plaintes en justice et de ses multiples pressions sur les agents électoraux des États clés, « le président Trump s’est retrouvé à court d’options non violentes pour se maintenir au pouvoir », a estimé l’élu Ted Lieu. Il s’est alors tourné vers « des groupes qu’il a cultivés pendant des mois », comme le groupuscule d’extrême droite Proud Boys, dont plusieurs membres se trouvaient parmi les assaillants du Capitole, a ajouté sa consœur Stacey Plaskett en rappelant que le président les avait appelés, en octobre, à « se tenir prêts ».

Á l’ouverture des débats, les procureurs s’étaient concentrés sur la funeste journée du 6 janvier, diffusant une vidéo choc pour rappeler la violence de l’attaque sur le Capitole, dans laquelle cinq personnes sont mortes. Leur montage juxtaposait le discours du président devant les manifestants réunis à Washington (« battez-vous comme des diables ») et les images des manifestants entrant de force au Capitole, arpentant les couloirs à la recherche de parlementaires.

Affirmer que l’ex-président pourrait être responsable des violences d’un « petit groupe de criminels » qui l’ont « absolument mal compris » est « tout simplement absurde », avaient insisté ses avocats par écrit lundi en soulignant qu’il les avait « exhortés à rester pacifiques ». « On a vérifié les 11 000 mots de son discours, le président n’a utilisé le terme « pacifique » qu’une seule fois, contre plus de 20 « se battre » », a rétorqué mercredi l’élue Madeleine Dean.

67 voix nécessaires pour une condamnation

Mardi, les débats s’étaient concentrés sur un point de droit : peut-on juger un ancien président dans le cadre de la procédure de destitution ? Cette question a finalement été tranchée par un vote à la majorité simple : en plus des 50 démocrates, 6 sénateurs républicains ont estimé que le procès pouvait se poursuivre. Si ce rapport de force se confirme lors du vote final, Donald Trump sera acquitté, comme lors de son premier procès en destitution il y a un an, puisqu’il faudrait 67 voix pour le condamner.

Mais son horizon judiciaire restera chargé : en plus des investigations sur ses affaires menées à New York, une procureure de Géorgie a annoncé mercredi l’ouverture d’une enquête sur les pressions qu’il a exercées sur des responsables électoraux de cet État clé.


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