Q SCOOP – Italie : Mario Draghi chargé de former un gouvernement ???


Pauvre Italie : après le Coronavirus, le Draghivirus ! Draghi l’homme de Goldman Sachs et de la BCE, quel enfer ! L’Italie dévorée par l’oligarchie doit se lever, courage !

Fils de banquier, il est, de 1991 à 2001, directeur général du ministère du Trésor public, chargé des privatisations. Le Roi européen de la planche à billets, Mario Draghi lui-même, en personne, ex-BCE, va diriger le nouveau gouvernement italien !!!

Dans la série « On n’a pas encore tout vu ! », et comme Draghi est un ancien de… @GoldmanSachs on peut dire que la pieuvre monte en puissance ! « What ever it takes », en effet, Peste ou choléra ! L’italie est en passe d’appartenir définitivement aux progressistes.

Tout ces banquiers d’affaires au pouvoir, Un Macron Bis, on ne leur souhaite pas…Klaus Schwab, se frotte les mains. Alors que la grosse majorité des Italiens veulent Salvini, on leur impose son exacte opposé. Une vraie catastrophe pour l’Italie, Ce personnage est agent des grandes banques privées, Les mêmes capitaux privés, qui tiennent l’Europe. Les peuples sont prisonniers.

Quand nous Gaulois, c’est C. Lagarde qui veut conquérir l’Elysee pour 2022 ! Il va falloir être vigilant pour que ces scénarios n’arrivent jamais.


BFMtv

L’ancien président de la BCE a accepté « sous réserve » de trouver une majorité parlementaire.

Le chef de l’Etat italien Sergio Mattarella a chargé ce mercredi l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi de former un gouvernement, ce que ce dernier a accepté « sous réserve » de trouver une majorité parlementaire.

Sergio Mattarella « a reçu ce matin (…) Mario Draghi, auquel il a donné mandat de former le gouvernement. Mario Draghi a accepté sous réserve », a indiqué le secrétaire général de la présidence, l’acceptation « sous réserve » étant la formule consacrée en Italie dans la phase de recherche d’une majorité parlementaire.

De son côté, Mario Draghi a lancé un appel à « l’unité ». « Il s’agit d’un moment difficile (…) Vaincre la pandémie, continuer la campagne de vaccination et relancer le pays sont les défis qui nous attendent », a déclaré l’ex-chef de la Banque centrale européenne à l’issue de son entretien avec Sergio Mattarella. Il s’est dit « confiant que l’unité émergera des discussions avec les partis politiques et les groupes parlementaires ».