Q SCOOP – Les tests PCR ne font pas la différence entre COVID19 ou GRIPPE ?

Sachant maintenant que :

Les tests PCR ne font pas la différence entre #COVID19 ou #GRIPPE. Que 94% des gens décédés avaient toutes des comorbidités graves ou un âge avancé, est-ce qu’il y a encore des gens pour penser qu’on ne nous prend pas pour des cons ? Stop Dictature Sanitaire. Donc on est passés de 10000 morts de la grippe en moyenne annuelle à …88.

Eh bien on a un GROS souci!

Plus aucun chiffre après 18/03, source Santé-Publique-France. Les morts ont été comptés en COVID-19 ou année miraculeuse de la grippe?






Oui !! En plus ils l’avouent : Test pour distinguer les deux :

CoronavirusRoche crée un test pour différencier le Covid-19 de la grippe
Le groupe pharmaceutique suisse Roche a développé un test de diagnostic permettant de détecter et de distinguer le Covid-19 de la grippe. Le test a été approuvé par l’agence américaine des médicaments.

Publié: 04.09.2020, 08h39

Roche a décroché aux États-Unis un feu vert pour le dépistage et la différenciation des infections au Sars-Cov-2 et au virus de l’influenza de type A et/ou B, à partir d’un frotti nasal ou nasopharyngé unique.
Archives/Keystone

Le géant des médicaments et outils de diagnostic Roche a décroché aux États-Unis un feu vert d’urgence pour le dépistage et la différenciation des infections au Sars-Cov-2 et au virus de l’influenza de type A et/ou B, à partir d’un frotti nasal ou nasopharyngé unique. Ce test, également disponible sur les marchés reconnaissant le marquage CE de conformité européenne, fonctionne sur les systèmes de laboratoires Cobas 6800 et 8000.

«À l’approche de la saison de la grippe, la disponibilité de ce test revêt une importance particulière du fait de la difficulté de différencier les symptômes des infections au Sars-Cov-2 et au virus de l’influenza», se félicite Thomas Schinecker, patron de Roche Diagnostics, cité dans le communiqué diffusé vendredi.

Les systèmes Cobas 6800 et 8800 peuvent délivrer respectivement jusqu’à 384 et 1056 résultats par tranche de huit heures.

Approche thérapeutique différente

Si les symptômes du Sars-Cov-2 peuvent s’apparenter à ceux de la grippe saisonnière, ces deux maladies impliquent des approches thérapeutiques différentes, rappelle Mirabaud Securities dans un commentaire. Dans la foulée du test rapide d’antigènes, du test PCR ou encore du test sérologique, Roche démontre sa position dominante dans le domaine du diagnostic, qui plus est sur la franchise contre le coronavirus, devant Abbott, Siemens ou Thermafisher, applaudit la Banque cantonale de Zurich.

ATS/NXP


La grippe a-t-elle fait 70 morts cet hiver comme l’a dit France 2, ou plusieurs milliers?

Par Fabien Leboucq 12 mars 2020 à 07:11

Campagne de prévention française pour la vaccination contre la grippe. Photo Garo. Phanie

Des chiffres très différents circulent sur le nombre de tués par le virus chaque année. Certains médias ont en réalité mal lu les chiffres produits par l’agence Santé publique France.

Question posée par André le 07/03/2020

Bonjour, vous nous posez la question suivante : «On entend dans les médias des chiffres très contradictoires quant au nombre de décès dus à la grippe : 8 000 par an pour certains, à peine quelques centaines au 20 heures de France 2. Quelle est la réalité ?»

Jeudi, sur le plateau du journal télévisé, après plusieurs minutes consacrées au Covid-19, Anne-Sophie Lapix lance un sujet sur la grippe «qui ferait chaque année des milliers de morts en France». Avant de prendre le contre-pied (un peu après 8 minutes) : «En réalité, c’est moins, c’est même beaucoup moins. La grippe aurait tué 72 personnes depuis le 4 novembre.» Plus loin dans le sujet, le chiffre est répété : «A ce jour [le 5 mars, ndlr], 72 personnes sont mortes de la grippe. L’an dernier à la même période, elles étaient 194.»

A LIRE AUSSI«La grippe saisonnière est-elle plus « mortelle » que le Covid-19 ?»

On retrouve des chiffres semblables ailleurs dans la presse. Comme quand Sud Ouest écrit «avec AFP» le 4 mars : «L’épidémie de grippe saisonnière poursuit son reflux en France métropolitaine, mais a déjà provoqué 72 morts.» Une phrase tirée d’une dépêche de l’Agence France-Presse du même jour. La veille dans France-Soir, on lisait : «Selon les chiffres de Santé publique France arrêtés au 28 février, 55 personnes sont mortes de la grippe depuis le 4 novembre.»

Ces chiffres ont de quoi surprendre, car la même agence publique référente en la matière enregistrait pour l’hiver 2018-2019 «environ 8 100 décès attribués à la grippe». C’est la conclusion d’un article écrit cet été sur le sujet.

La grippe serait-elle donc devenue bien moins mortelle, puisqu’elle n’aurait tué que 55 personnes entre l’automne dernier et le 28 février (et 72 si l’on pousse jusqu’au 4 mars) ? La réponse est non. France 2, Sud Ouest ou France-Soir ont simplement mal lu ou mal repris les chiffres produits par Santé publique France. Une confusion peut-être liée à un changement dans la manière de communiquer de l’agence – lequel s’explique par des données médicales qui ne sont pas les mêmes aujourd’hui qu’il y a un an.

72 décès… passés en réanimation

Chaque année, Santé publique France, lors de la saison de la grippe, produit des notes hebdomadaires faisant état de l’évolution de la maladie. Prenons le bulletin de la semaine 9, publié le 4 mars. Le chiffre de 72 décès y est bien mentionné. Mais il ne s’agit nullement d’un total des décès imputables à la maladie. Suite ICI


Le figaro explique mieux à l’époque et confirme une moyenne autour de 9000 par an. Le souci c’est que les chiffres de Santé Publique 2020 ont été publiés jusque mars, et puis hop plus rien. Bizarre hein…??

Publié le 23/01/2017 par le Figaro

Combien de gens meurent réellement de la grippe ?

Cécile Thibert

VIDÉOS – Des chiffres variés circulent, mais il est en réalité impossible d’estimer de manière précise le nombre de victimes du virus.

La grippe, qui s’affiche partout en ce début d’année, n’a peut-être plus de secret pour vous. Mais pour les épidémiologistes, chargés d’établir la comptabilité funèbre des victimes du virus, elle reste un véritable casse-tête. «Chaque épidémie voit ressortir les chiffres de mortalité les plus extravagants qui varient de 1 à 15, à tel point que même notre ministre de la Santé n’ose plus en citer», souligne sur son blog le médecin généraliste Jean-Baptiste Blanc. Il tente d’y comprendre pourquoi les médias reprennent inlassablement le chiffre de 18.300 morts supplémentaires dénombrés lors de l’hiver 2014-2015, tandis que l’agence nationale Santé Publique France estime à 9000 le nombre de décès annuels dus à la grippe recensés entre 2000 et 2010 et que le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc) brandit celui de… 431 morts de grippe en moyenne chaque année!

«En réalité, ces chiffres font tous sens mais ils ne correspondent pas à la même chose», explique Daniel Lévy-Bruhl, responsable de l’unité infections respiratoires et vaccination à Santé Publique France. Le chiffre de 18 300 correspond à l’excès de mortalité observé durant l’hiver 2014-2015, lié principalement à la grippe mais aussi «à d’autres facteurs hivernaux» (hausse du risque cardio-vasculaire, présence d’autres virus…), précise le bilan de mai 2015. Celui de 9000 morts, lui, est une estimation moyenne de la surmortalité annuelle liée à la grippe. «Ces deux données ne sont pas incompatibles. L’un est une observation à une année déterminée, l’autre est une moyenne, poursuit Daniel Lévy-Bruhl, coauteur du rapport de Santé Publique France d’où sont issus ces chiffres. La différence du simple au double s’explique par le fait qu’il y a des années sans excès de mortalité, comme ce fut le cas en 2016.»

Et puis il y a les 431 décès recensés par le CépiDc, un laboratoire de l’Inserm chargé d’élaborer chaque année la statistique des causes médicales de décès. Pour obtenir ce chiffre, les chercheurs ont comptabilisé les certificats de décès complétés par les médecins mentionnant la grippe comme cause de la mort. Comment expliquer alors que, sur les 9 000 décès annuels supplémentaires liés à la grippe estimés par Santé Publique France, seuls 431, soit 5 %, aient été identifiés comme tels par le CépiDc?

«La grippe n’est pratiquement jamais la cause immédiate de décès. Bien souvent, les médecins ne savent même pas que le défunt était porteur du virus, c’est pourquoi ce n’est pas inscrit sur le certificat», explique Pierre-Yves Boëlle, biostatisticien et professeur en épidémiologie à l’université Pierre-et-Marie-Curie (Paris). «Chez les personnes âgées touchées par la grippe, l’essentiel des décès survient avec retard par rapport à l’infection grippale, soit parce que des bactéries profitent de la faiblesse du patient pour le surinfecter, soit à la suite des décompensations liées à un état général précaire. Dans ce cas, la grippe n’est souvent pas mentionnée sur le certificat de décès», renchérit Daniel Lévy-Bruhl. Cette minutieuse comptabilité ne peut donc aboutir qu’à une grossière sous-estimation de la mortalité due à la grippe.

À l’inverse, le chiffre de 18 300 est, lui, le fruit d’une surestimation. Comment a-t-il été calculé? «En l’absence d’épidémie, la courbe de mortalité suit un mouvement périodique, qui comprend un pic hivernal. À partir de ce modèle, on recense tous les décès supplémentaires qui surviennent en période d’épidémie grippale et on les attribue à la grippe, explique le Pr Boëlle. Certes, il y a des biais méthodologiques et des écarts importants entre les données. Mais c’est la meilleure estimation statistique dont nous disposons actuellement.» Une approche d’ailleurs adoptée par tous les pays européens.

Le brouillard épidémiologique qui entoure le nombre de décès imputables au virus pose aussi la question du nombre de morts évitées grâce au vaccin, estimées à 2 500 par an, par Santé Publique France. «Nous ne disposons pas aujourd’hui de preuve de bonne qualité que la vaccination réduit la mortalité chez les personnes âgées, cependant elle évite des infections, donc a priori des décès», souligne le Pr Boëlle.


Source 1: Santé Publique France

Source 2: TDG

Source 3: Le Figaro

Source 4: Libération