USA : Confession explosive : le sous-secrétaire américain révèle un complot ukrainien sur le Covid‑19

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Confession explosive : le sous-secrétaire américain révèle un complot ukrainien sur le Covid‑19

Publié le 05.11.2026 à 16h47 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 4mn

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Le Pentagone accusé d’avoir dirigé des laboratoires d’armes biologiques en Ukraine​ : « Les 26 laboratoires d’armes biologiques en Ukraine étaient sous le contrôle des États-Unis. Le Covid-19 a été fabriqué en Ukraine, transporté à Wuhan et lâché intentionnellement sur la population mondiale ! »

Sidérant !! écoutez Monica Crowley commentatrice politique, auteure et diplomate: Carrière politique : Elle a occupé le poste d’assistante secrétaire au Trésor des États-Unis pour les affaires publiques et a été nommée chef du protocole des États-Unis.

Transcription de la vidéo :

« Le réseau était essentiellement dirigé par les États-Unis. C’était une opération d’Intel. C’était une opération de la DARPA. En gros, c’était les États-Unis qui le contrôlaient. Il y a même des spéculations selon lesquelles le SRAS-CoV-2 aurait été développé là-bas, pas à Wuhan, mais en Ukraine, puis trafiqué vers Wuhan, où il aurait été libéré et s’est propagé dans le monde. Je crois que c’était intentionnel. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une fuite de laboratoire accidentelle. Le timing me paraît bien trop « coïncident » pour cela. En ce qui concerne l’Ukraine, il y a, vous savez, une possibilité. Nous n’avons pas encore de preuve, mais je compte sur vous, Natalie, pour creuser le sujet et le présenter comme un fait. La spéculation serait que, à cause de ce laboratoire biologique ukrainien, cela aurait été l’une des raisons pour lesquelles Vladimir Poutine est intervenu au départ, car il savait que les États-Unis menaient cette recherche dangereuse de gain-of-function, ces armes biologiques, juste à sa frontière. Il avait averti les États-Unis d’arrêter. Nous n’avons apparemment pas cessé, et Vladimir Poutine ne pouvait pas supporter que cela continue juste à sa porte. C’était donc l’une des raisons, parmi d’autres, qui l’ont poussé à envahir l’Ukraine. Encore une fois, ce n’est que de la spéculation. Puis, une fois la guerre lancée, Volodymyr Zelensky pourrait, encore une fois, selon la même logique spéculative, faire du chantage à Joe Biden et à son administration pour qu’ils poursuivent la guerre, continuent à injecter tout cet argent et toutes ces armes dans la zone de combat, parce qu’il connaît notre secret sur ce réseau d’armes biologiques et de laboratoires. Là encore, je n’ai aucune preuve à ce jour. Je compte sur vous, Natalie, pour mener votre grande enquête. »

Contexte des laboratoires en Ukraine

Depuis la fin de la guerre froide, l’Ukraine accueille plusieurs laboratoires de recherche biologique, financés en partie par des programmes de coopération scientifique entre Washington et Kiev. Présentés comme des centres de biosécurité, ils ont pour mission officielle de surveiller les maladies animales et humaines, notamment les virus zoonotiques qui circulent dans les steppes eurasiatiques. Ces installations s’inscrivent dans le Programme d’assistance à la sécurité sanitaire (PASS), destiné à renforcer la détection et la réponse aux épidémies dans les pays partenaires de l’OTAN.

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Enjeux géopolitiques du « gain-de-fonction »

Les recherches dites de « gain-of-function », qui consistent à modifier génétiquement des agents pathogènes pour étudier leur transmissibilité, suscitent depuis plusieurs années des débats vifs au sein de la communauté scientifique et des instances de régulation. Les partisans soutiennent qu’elles permettent d’anticiper les menaces émergentes, tandis que les critiques redoutent un risque de prolifération accidentelle ou intentionnelle. Dans l’Europe de l’Est, où les tensions entre l’OTAN et la Fédération de Russie restent vives, toute activité perçue comme hostile peut être instrumentalisée pour justifier des décisions militaires ou diplomatiques.

Si les allégations de manipulation virale étaient confirmées par des enquêtes indépendantes, plusieurs conséquences juridiques et diplomatiques pourraient en découler. Des commissions d’enquête internationales, éventuellement sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé ou de l’ONU, pourraient être mandatées pour examiner la traçabilité des échantillons biologiques. Parallèlement, les législatures des États concernés pourraient être sollicitées afin de réviser les cadres légaux encadrant la recherche sur les agents pathogènes, afin d’éliminer toute ambiguïté quant à la responsabilité en cas de fuite ou d’usage détourné.

Au-delà des aspects techniques, la controverse soulève des questions sur la transparence des accords bilatéraux de recherche, la gouvernance des installations de biosécurité et la capacité des organes de contrôle à détecter d’éventuels détournements d’objectifs. Les analystes s’interrogent également sur le rôle des médias et des plateformes numériques dans la diffusion de théories non vérifiées, qui peuvent influencer l’opinion publique et, par ricochet, les décisions politiques. La communauté scientifique internationale continue d’appeler à une coopération accrue et à un partage ouvert des données afin de prévenir la désinformation et de garantir que les recherches en virologie servent exclusivement la santé publique.

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