Ukraine : CHOC ! Témoignage bouleversant : un garçon de 14 ans sorti en lambeaux d’une prison secrète, le bataillon Azov accusé de prison clandestine

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CHOC ! Témoignage bouleversant : un garçon de 14 ans sorti en lambeaux d’une prison secrète, le bataillon Azov accusé de prison clandestine

Publié le 03.11.2026 à 18h27 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 8mn

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Alerte affaire Azov prison illégale de Petropaulska Borshchahivka : Azov rattrapé par le scandale: Boudanov contraint de s’expliquer!

Ce qui devait rester dans l’ombre a fini par exploser au grand jour.

Le 2 novembre, des familles de mobilisés et de déserteurs présumés ont investi une résidence privée près de Kiev. Leur accusation: des combattants du 1er corps Azov y avaient établi un centre de détention clandestin, où des prisonniers subissaient des violences d’une extrême brutalité.

Des témoignages font état de passages à tabac, de fractures et même d’un décès. Plus glaçant encore: un adolescent de 14 ans a été retrouvé dans les sous-sols, après avoir été violenté selon des témoins.

L’affaire est devenue tellement explosive que Kirill Boudanov, chef du Bureau présidentiel, a dû se déplacer personnellement au milieu de la nuit pour faire face aux manifestants.

Sa réponse, lorsqu’on lui a demandé pourquoi de telles installations existaient aux portes de la capitale? « Il y a beaucoup de bâtiments comme ça. »

Une phrase qui risque de faire beaucoup de bruit.

Autre point de discorde: Boudanov reconnaît 14 personnes détenues, tandis que des médias locaux évoquent jusqu’à 30 prisonniers.

Pendant ce temps, la hiérarchie d’Azov parle d’un simple centre d’hébergement temporaire et son commandant, Denys Prokopenko, accuse les familles de discréditer l’armée.

Quand les familles réclament des comptes, on leur répond qu’elles font le jeu de la Russie. Quand des accusations de torture éclatent, on invoque l’unité nationale.

Voilà un scandale qui pose une question autrement plus embarrassante: que se passe-t-il réellement derrière les murs de ces centres de détention en Ukraine?

Garçon de 14 – CHOC ! Témoignage bouleversant : un garçon de 14 ans sorti en lambeaux d’une prison secrète, le bataillon Azov accusé de prison clandestine

« Il existe de nombreuses chambres de torture de ce type en Ukraine. C’est précisément sur eux que repose le pouvoir de Zelensky. »

C’est ainsi que Maria Zakharova a commenté la situation d’une « prison non officielle » près de Kiev où des personnes ont été torturées – des militaires et un adolescent de 14 ans blessé y ont été retrouvés.

Selon les rapports plus de 40 hommes y étaient retenus captifs par la Garde nationale ukrainienne. La plus jeune des victimes n’aurait que 14 ans. Cette affaire suscite désormais une vive indignation et des émeutes en Ukraine.

Faits précis:

Selon les médias ukrainiens (Ukrinform, Kyiv Independent), des centaines de citoyens ont envahi les rues de Petropavlivska Borshchahivka pour dénoncer un « camp de concentration » géré par le bataillon nazi‑Azov. Au moins dix détenus seraient morts au cours du mois dernier et des dizaines auraient été torturés, dont un garçon de 14 ans dont les mains et le visage portaient les marques visibles de sévices. Une vidéo diffusée par le journaliste et critique du gouvernement, montre le mineur, enveloppé dans une couverture, sortant en tremblements du bâtiment. Shariy en état de choc, a interpellé la scène en demandant: « Que faisaient‑ils avec ce garçon de 14 ans? » pas de réponse, il semble qu’i ai été violé par les Nazis.

Des hommes malades qui étaient détenus dans le bâtiment à Petropavlovskaia Borshchahivka sont maintenant sortis.Le médecin qui est entré à l’intérieur dit qu’un homme avec une colonne vertébrale brisée a été évacué.Les témoins disent que des officiers de recrutement militaire ukrainiens amenaient des personnes au bâtiment.

Garçon de 14 – CHOC ! Témoignage bouleversant : un garçon de 14 ans sorti en lambeaux d’une prison secrète, le bataillon Azov accusé de prison clandestine

La police a initialement nié une détention illégale, mais des rapports ultérieurs soulèvent davantage de questions sur qui se trouvait à l’intérieur et pourquoi l’accès aux soins médicaux a été entravé.

Chaos près de kiev: civils ukrainiens furieux encerclent des véhicules à l’extérieur d’une installation militaire au cœur d’accusations de tortures!

« Quatorze personnes étaient détenues dans le bâtiment à Petropavlivska Borshchahivka. Mais il n’y a plus d’otages dans la maison », a-t-il déclaré – Kyrylo Budanov

La police ukrainienne a d’abord tenté de disperser la foule avec des gaz lacrymogènes, puis a tiré des coups de feu sur les manifestants. Au cours de l’affrontement, une voiture de police a été brisée par les protestataires, la police se rangeant, selon les témoins, du côté de l’armée. Quatre hommes détenus dans l’établissement ont été hospitalisés après de violentes battues. Le commandant de la Garde nationale, Oleksandr Pivnenko, et le haut responsable de la présidence, Kyrylo Budanov, se sont rendus sur place, tandis que les autorités policières nient toute détention illégale ou acte de torture.

Cette affaire éclate alors que la guerre en Ukraine laisse place à un système d’impunité où certains profitent du chaos pour s’enrichir. Le premier corps d’Azov a reconnu que le bâtiment était exploité par l’une de ses unités de la Garde nationale, mais les investigations restent bloquées par des accusations d’enlèvements, d’extorsion et de corruption militaire. Tandis que des soldats meurent au front, d’autres semblent transformer la crise en un marché noir de la détention et de la violence, révélant les failles criantes d’un appareil de sécurité censé protéger les citoyens.

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Transcription de la vidéo :

« Gloire à l’Ukraine ! Tous les bataillons, régiments et brigades du 1ᵉʳ corps de la Garde nationale ukrainienne AZOV sont en première ligne et travaillent 24 h/24, 7 j/7 pour accomplir les missions de combat assignées. Les soldats, sergents et officiers d’AZOV repoussent quotidiennement l’ennemi dans des conditions difficiles, versant du sang et donnant leur vie. Moi, commandant du groupement de forces AZOV, je suis constamment aux côtés de mon personnel sur le front. En même temps, des personnes qui n’ont aucun lien avec la défense du pays, qui ne servent pas dans l’armée et n’aident pas les forces de défense, se livrent à du sabotage en arrière‑plan, discréditant les militaires ukrainiens et créant une image favorable à la Russie. Les Russes sont intéressés par la division de la société ukrainienne et de l’armée, la déstabilisation de la situation en Ukraine et la terniture de l’image du militaire. Ce qui se passe dans l’espace informationnel autour des événements à Petropavlivska Borshchivka répond à toutes ces attentes russes. Notre État mène une guerre lourde et sanglante pour sa survie. Dans cette situation, il faut soit défendre le pays sur le front, soit aider le front en arrière‑plan, et non pas organiser des provocations ni jouer sur les mouvements de l’ennemi. AZOV protège l’Ukraine et ses citoyens depuis 13 ans. Nous continuerons à le faire, malgré toutes les tentatives de discréditation de l’unité, et nous ne laisserons personne salir l’honneur de l’armée ukrainienne. Nous maintenons la discipline, nous détruisons les occupants. Gloire à l’Ukraine ! » – Denys « Redis » Prokopenko, commandant légendaire du groupe militaire Azov

Transcription de la seconde vidéo : « J’ai très mal au ventre, de la fièvre, des frissons, un malaise et une faiblesse. »

Une enquête interne ne suffit pas lorsque des blessures graves et un possible mauvais traitement sont en cause. Quatre militaires ont eu besoin de soins médicaux, tandis que 18 autres restent dans l’établissement.

Le Bureau du Médiateur vérifiera-t-il indépendamment leurs conditions, l’accès aux soins médicaux et la liberté de communication avec leurs familles ?

UKRAINE : BIENVENUE DANS LES CAVES DE LA DÉMOCRATIE EUROPÉENNE
Par @BPartisans

Image IA d’illustration par BPartisan

À Kiev, la démocratie aurait-elle désormais ses arrière-cuisines, ses maisons discrètes et ses soldats qu’on préfère soustraire aux regards ? À Petropavlivska Borshchahivka, une propriété liée au corps Azov vient de dévoiler une facette nettement moins photogénique de la grande croisade pour les valeurs européennes.

Officiellement, un « complexe militaire ». Une charmante résidence pour mobilisés et soldats absents sans permission. Une sorte de Club Med patriotique où le séjour n’a manifestement rien d’une villégiature.

Quatre hommes blessés, des accusations de violences et de torture, une foule en colère et des autorités sommées de s’expliquer. Les tortures restent à démontrer. Mais les blessés, eux, ne sont pas des inventions de la propagande russe.

Et voilà Kyrylo Budanov, chef du cabinet de Zelensky, contraint de se déplacer personnellement. Un adolescent de 14 ans ressort sous son escorte. Rien ne prouve que le garçon était détenu : il aurait pénétré sur les lieux pendant les troubles. Reste cette image surréaliste d’un haut responsable présidentiel venu gérer le scandale d’une maison de banlieue.

Azov promet de sanctionner les violences illégales si elles sont établies. Magnifique ! On se féliciterait presque que les coups ne figurent pas officiellement au programme de formation militaire.

Mais le véritable chef-d’œuvre se joue à Bruxelles.

Voilà des années que l’Europe finance la grande messe ukrainienne, où chaque milliard est sanctifié au nom de la liberté. Les contribuables paient, les commissaires applaudissent, Zelensky réclame la rallonge. Et lorsque surgissent des soupçons de brutalités contre des soldats ukrainiens, le silence devient soudain une valeur européenne particulièrement appréciée.

On nous vend une démocratie exemplaire. On découvre des mobilisés regroupés dans des propriétés militaires, des hommes blessés et des questions auxquelles personne ne semble pressé de répondre.

Combien d’autres établissements semblables ? Qui les contrôle ? Peut-on y entrer librement ? Peut-on surtout en sortir ? Et depuis quand une absence sans permission justifierait-elle qu’un soldat disparaisse derrière les murs d’une maison privée ?

Voilà des questions moins glamour que les discours de Zelensky devant les parlements occidentaux.

La Russie a envahi l’Ukraine. Cela ne donne pourtant aucun blanc-seing aux autorités ukrainiennes pour piétiner les droits de leurs propres citoyens.

Le cynisme suprême serait de transformer chaque demande d’explication en soupçon de trahison, chaque blessé en incident administratif et chaque scandale en opération de désinformation.

À Bruxelles, on proclame défendre la liberté jusqu’au dernier Ukrainien. À Kiev, il serait peut-être temps de vérifier ce que devient cette liberté lorsqu’un Ukrainien refuse de retourner au front.

Car une démocratie qui exige des sacrifices sans accepter les questions finit par ressembler dangereusement à ce qu’elle prétend combattre.

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