
Coup d’État en Pologne… et en France ? Le “putsch soft” de Macron que personne n’a vu venir
Publié le 01.11.2026 à 11h44 – Par Julien Morel – Temps de lecture 5mn
Un putsch soft, déjà consumé sous nos yeux
Et si tout ce qu’on vous a raconté était faux ?
Osons le dire clairement : un « coup d’État » à la polonaise, orchestré par les mondialistes, ne pourrait jamais éclater en France ? Vous vous trompez. Il a déjà eu lieu. Sous vos yeux. Sans violence spectaculaire, sans chars dans les rues, sans déclaration solennelle, sans prise de pouvoir forcé par le premier Ministre orchestré par un juge. Et personne, ou presque, ne l’a vu venir ! Comment ?

Personne n’ose le formuler ainsi, mais Emmanuel Macron, génie de l’embrouille, du mensonge et de la trahison institutionnelle, a exécuté son propre putsch. Pas avec la force brute, comme certains en Pologne. Non : d’une manière ultra-sophistiquée, méthodique, aux yeux de tous. En colonisant progressivement le centre décisionnel du pouvoir, en y installant ses réseaux, ses petits copains, ses fidèles et ses technocrates formatés, il a créé une nouvelle élite de blocage. Une élite qui ne sert plus le pays, mais qui verrouille chaque initiative contraire à sa vision.
- Conseil constitutionnel
- Richard Ferrand : Nommé membre et Président du Conseil constitutionnel en février 2025 (ancien président de l’Assemblée nationale et proche historique).
- Cour des comptes
- Amélie de Montchalin : Nommée Première présidente de la Cour des comptes en février 2026 (ancienne ministre de l’Action et des Comptes publics).
- Conseil d’État
- Marc Guillaume : Nommé Vice-président du Conseil d’État en mai 2026 (ancien préfet d’Île-de-France et ancien secrétaire général du gouvernement).
- Christine Maugüé : Nommée présidente de la section du contentieux du Conseil d’État en juillet 2026.
- Banque de France
- Emmanuel Moulin : Proposé et nommé Gouverneur de la Banque de France en mai 2026 (ancien secrétaire général de l’Élysée et directeur du Trésor).
- Entreprises et établissements publics
- Jean Castex : Nommé président-directeur général de la RATP en novembre 2022 (ancien Premier ministre).
- Christophe Castaner : Nommé président du conseil d’administration du Grand Port maritime de Marseille et de la société Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc (ATMB) fin 2022 (ancien ministre de l’Intérieur).
- Emmanuelle Wargon : Nommée présidente de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) en août 2022 (ancienne ministre déléguée au Logement).
- Brigitte Bourguignon : Nommée inspectrice générale en service extraordinaire à l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) en août 2022 (ancienne ministre de la Santé).
- Autorités de régulation et audiovisuel
- Martin Ajdari : Nommé président de l’ARCOM en janvier 2025 (ancien directeur général des médias et des industries culturelles, proche de l’Élysée).
- aptiste Rossi : Rejoint la direction de France Télévisions à l’été 2026 (ancien conseiller discours à l’Élysée).
- Culture, instituts et médias
- Anne-Claire Legendre : Nommée à la direction de l’Institut du monde arabe (IMA) en 2026 (ancienne conseillère Afrique et ancienne porte-parole du ministère des Affaires étrangères).

Et la dernière ? Christine Lagarde. Vous ne pensez tout de même pas qu’elle ait démissionné en urgence, avant la fin de son mandat prévu le 7 février 2027, pour rien ? Non. Regardez bien où Macron va la placer.
Finance et souveraineté économique
- Christine Lagarde (Cas particulier) : Soutenue activement par Emmanuel Macron en 2019 pour présider la Banque centrale européenne (BCE). Elle pourrait le remplacer a la tête de l’état pendant que lui vise le trône de Von Der Leyen a la tête de l’Europe (Regardez comment les médias français vont l’encenser, comme ils le font toujours.) . Son départ annoncé pour février 2027 offre une fenêtre politique a Macron pour peser sur la succession européenne, tout en dirigeant la France de l’extérieur avec sa taupe a l’intérieur du pays. (c’est la théorie macronienne, la pratique sera certainement plus violente)
Bilan :
Le résultat est simple et terrible : quel que soit le futur président élu en 2027 de gauche, de droite, d’extrême gauche ou d’extrême droite, il ne pourra pas gouverner. Tout sera déjà verrouillé. Les leviers administratifs, les nominations stratégiques, les circuits de décision, les agences, les hauts fonctionnaires placés, les institutions européennes alliées… tout aura été préparé pour rendre l’alternance réelle impossible ou illusoire. Macron s’est installé en décideur à durée indéterminée. Il a fait sauter, un par un, les verrous qui auraient dû garantir le fonctionnement démocratique de la France.
Cette stratégie n’est pas française isolée. Elle est mondiale. Les mondialistes, avec à leur tête des figures comme Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron, ont compris depuis longtemps qu’il fallait s’emparer des prises de pouvoir des nations encore souveraines pour les contraindre à la mondialisation forcée. Neutraliser les résistances nationales, vider la souveraineté de sa substance, transformer les élections en pure formalité : voilà le programme. L’État se resserre sur leurs agissements et sur leur folie du pouvoir. La Pologne vient d’en être le révélateur brutal. La France, elle, en a déjà subi la version feutrée, élégante, médiatiquement protégée.
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Ce n’est plus une simple divergence politique. C’est un hold-up institutionnel achevé. Un coup d’État sans douleur apparente, accompli dans le silence complice des élites et sous le regard distrait d’un peuple trop longtemps endormi.
Brisons enfin le tabou. Reconnaissons-le pour ce qu’il est. Et tirons-en les conséquences avant que le verrouillage ne devienne définitif.
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