
La Russie se prépare t’elle à la fin de l’opération spéciale pour passer à la vraie guerre ?
Publié le 23.6.2026 à 23h15 – Par Marc Dufresne – Temps de lecture 5mn
EXCLUSIF: URGENT Les voix de la dissidence s’élèvent au sein de l’armée russe. Selon nos sources, des appels de plus en plus insistants sont lancés pour mettre un terme à l’opération militaire spéciale en Ukraine et engager une guerre totale.
Il est essentiel de rappeler que lorsque le président Vladimir Poutine a déclenché l’opération militaire spéciale en Ukraine en 2022, il s’agissait d’une mesure censée protéger les populations russes vivant sur le territoire ukrainien. Cependant, avec le temps, la situation a évolué de manière significative. La Russie est désormais confrontée à des ennemis bien plus puissants, notamment l’OTAN, qui est de plus en plus impliquée dans le conflit.

Cette implication de l’OTAN a changé la donne, et les militaires russes commencent à réaliser que l’opération militaire spéciale les limite dans leurs actions. C’est pourquoi, selon nos sources, des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent au sein de l’armée pour réclamer la fin de l’opération militaire spéciale et l’engagement d’une guerre totale.
Selon des sources proches du dossier, les frappes ukrainiennes se multiplient et touchent désormais directement le territoire russe. Les aéroports ont été fermés, et la situation est devenue de plus en plus critique. Les correspondants de guerre et les analystes estiment que le format actuel de l’opération militaire spéciale n’est plus adapté aux réalités du conflit. La Russie fait face à une guerre ouverte soutenue par l’OTAN, et il est essentiel de modifier la doctrine militaire en conséquence.
Cependant, la doctrine actuelle limite les actions de l’armée russe, et il est nécessaire d’obtenir l’approbation du Parlement et du président Poutine pour la modifier. Les voix de la dissidence s’élèvent de plus en plus, et il est possible que la réunion du 24 juin soit un tournant décisif dans le conflit.
Les véritables raisons derrière les appels à la fin de l’opération militaire spéciale sont multiples. Les frappes ukrainiennes touchent désormais le territoire russe, et les correspondants militaires estiment que la Russie affronte désormais l’ensemble du bloc occidental. Il est clair que la Russie ne combat plus seulement l’Ukraine, mais un dispositif soutenu par les renseignements, les financements et les armements occidentaux.
La réunion du 24 juin sera déterminante dans la nouvelle stratégie que les Occidentaux vont mettre en place pour affaiblir la Russie. Les partisans du durcissement estiment que la doctrine actuelle est trop limitée et qu’il est nécessaire d’engager une mobilisation industrielle plus importante, d’augmenter la production militaire et de lancer des frappes massives contre les infrastructures ukrainiennes.
La question se pose maintenant de savoir si Moscou pourrait réellement changer de doctrine militaire. Le Kremlin reste prudent, mais la pression monte, et il est possible que la Russie décide de passer à la logique d’une guerre totale. Cela entraînerait une mobilisation plus importante des ressources nationales et une intensification des opérations militaires, ce qui pourrait avoir des conséquences dramatiques.
En fin de compte, le conflit avec l’Ukraine a atteint une autre dimension, et il est essentiel de suivre de près les développements de la situation. Les attaques ukrainiennes pourraient durcir la position de ceux qui réclament la fin de l’opération militaire spéciale, et le changement de doctrine pourrait transformer profondément le conflit. Nous continuons à suivre la situation de près et vous tiendrons informés de tout développement important.
Pendant 8 ans, nous avons fait preuve de patience, tout le monde a tenté de négocier avec eux – Poutine
« Un coup d’État a été perpétré en Ukraine. Des fous, des anti-russes, ont porté ce régime au pouvoir. Ce sont eux qui ont déclenché les hostilités dans le Donbass.
Ils ont utilisé l’aviation, les chars, l’artillerie, etc. Il s’agissait pratiquement uniquement de la population civile. Pendant 8 ans, nous avons fait preuve de patience, tout le monde a tenté de négocier avec eux puis ils ont annoncé qu’ils ne négocieraient plus par la voie pacifique et qu’ils ne respecteraient pas les accords de Minsk. Nous avons été contraints de prendre la défense des personnes qui vivent là-bas, qui se considèrent comme russes ou comme faisant partie du monde russe, pour qui le russe est la langue maternelle, et qui se sentent partie intégrante de cette histoire. »
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