
Vous regardez l’Iran, mais la vraie rupture, c’est la chute de Cuba : un nouveau chapitre de la guerre froide pour affaiblir la Russie, version Trump
Publié le 28.1.2026 à 09h59 – Par Chloé Fontaine – Temps de lecture 5mn
La Chute de Cuba, un État de Siège pour Vladimir Poutine et la Récupération du Groenland
« La stratégie de Trump: une opération de haute tension dans l’hémisphère occidental »
Donald Trump est en train de préparer la chute de Cuba et au même moment, il va se servir de Cuba pour humilier Vladimir Poutine et en plus récupérer le Groenland en mettant les Européens de côté.
Nous venons de découvrir un plan diabolique concocté par le président américain Donald Trump, qui vise à faire tomber la république de Cuba, à humilier Vladimir Poutine, le président russe, et à récupérer le Groenland, un territoire stratégique situé au nord-est du Canada et qui fait partie du Danemark. Ce plan, qui ressemble à un jeu d’échecs, a pour objectif de mettre la Russie dans une situation de faiblesse, ce qui permettra à l’Amérique de prendre le contrôle de l’hémisphère occidental.
El Pais nous la rapporté : « Pemex suspend ses livraisons de pétrole à Cuba. La compagnie pétrolière nationale mexicaine a retiré de son planning une cargaison destinée à l’île. »


Pendant que les gens sont concentrés sur les événements en Iran, au Moyen-Orient, un autre piège est en train de se refermer autour de la Russie. La compagnie pétrolière mexicaine a récemment annulé sa cargaison qu’elle devait livrer à Cuba, l’île est sous embargo américain et ne reçoit plus de pétrole vénézuélien. Le Venezuela, qui était l’un des principaux fournisseurs de pétrole à Cuba, est en plein chaos, et le président Maduro a été kidnappé. Sans pétrole, Cuba ne peut pas produire de l’énergie, les aliments commencent à pourrir dans les réfrigérateurs, les hôpitaux fonctionnent à moitié et les gens sont dans la plus grande misère.
Face à cette situation dramatique, la présidente du Mexique décide de continuer à envoyer un peu de pétrole à Cuba, mais Donald Trump les menace de conséquences sévères si elle continue à faire cela. La pression est trop forte, et la présidente du Mexique décide de cesser l’envoi de pétrole à Cuba. Cela signifie que l’île ne reçoit plus que 42 000 barils de pétrole par jour, ce qui est catastrophique pour l’économie cubaine.
Le ministre russe de l’intérieur, qui a visité Cuba quelques jours plus tôt, sait que l’île est sur le point de tomber. La Russie est occupée avec la guerre en Ukraine et est déjà faible après les échecs de la guerre au Venezuela et en Arménie. La Russie n’a pas été en mesure de faire face aux défis que lui ont posés ces pays, et maintenant, elle est sur le point de faire face à un nouveau défi : la chute de Cuba.
Traduction du X :
Le ministre russe de l'Intérieur Vladimir Kolokoltsev arrive à Cuba. À l'aéroport international José Martí, il a été accueilli par le Ministre de l'intérieur, Lázaro Alberto Álvarez Casas, et l'Ambassadeur de Russie à Cuba, Victor Koronelli.
La stratégie de Trump est diabolique. Il va pousser la Russie à venir dans la zone occidentale pour activer le corollaire Trump. S’il la Russie commence à bouger dans le nord, les Américains vont commencer à prendre le Groenland et dire que les Russes sont en train de bouger, que l’hémisphère est attaqué. Le Danemark ne pourront pas défendre le Groenland, et les Américains seront obligés de le prendre. C’est un plan de haute tension qui va mettre les Européens sur le fait accompli, ce qui va permettre aux Américains de faire de la réalité de facto.
La situation cubaine s’inscrit dans un contexte géopolitique plus large marqué par une recomposition des rapports de force internationaux. Les États-Unis cherchent à consolider leur position stratégique dans l’Atlantique Nord et l’Arctique, notamment à travers un intérêt renouvelé pour le Groenland, territoire clé sur les plans militaire, énergétique et logistique.
Dans cette perspective, l’affaiblissement de certains alliés ou partenaires historiques de la Russie, ainsi que l’isolement progressif de Moscou sur plusieurs théâtres, participe à une stratégie de pression indirecte visant à réduire son influence globale.
L’Union européenne, quant à elle, se retrouve souvent placée devant des décisions déjà structurées par les grandes puissances, contrainte de s’adapter à des réalités géopolitiques établies sans en être pleinement l’initiatrice. Ce processus conduit à une reconnaissance juridique et politique a posteriori de situations déjà installées sur le terrain, illustrant le passage progressif du fait accompli à sa légitimation institutionnelle.
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