France : Macron et Genevard veulent la « guerre civile » : Après l’entretien avec la ministre, des agriculteurs en colère appellent à la mobilisation

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Macron et Genevard veulent la « guerre civile » : Après l’entretien avec la ministre, des agriculteurs en colère appellent à la mobilisation

Publié le 15.12.2025 à 21h24 – Par Sophie Martin – Temps de lecture 5mn

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« ON FERA SAUTER DES PONTS ! »

À la sortie de la réunion avec la ministre Annie Genevard, ce lundi soir, les agriculteurs ont exprimé leur colère et appellent la population à les rejoindre. L’État a décidé de maintenir l’abattage total.

« On a parlé à un mur ! » : les syndicats agricoles furieux après la réunion de crise avec la ministre Annie Genevard ce soir à Toulouse

ALERTE CYBER – Des hackers affirment avoir compromis le Ministère de l’Intérieur en usurpant une adresse e-mail officielle, ce qui leur aurait permis d’entrer dans les circuits internes.

L’accès irait bien au-delà d’un simple compte :

  • boîtes mails internes
  • documents administratifs
  • données sensibles liées au ministre et à son cabinet

Accès aux données de la DGFIP.

Les auteurs présentent l’opération comme une action de représailles, en solidarité avec des hackers interpellés en France cet été, et menacent de publier des preuves si l’affaire est minimisée. Si confirmé, ce serait une faille grave de sécurité de l’État, révélant la fragilité des systèmes… et le risque d’un chantage informationnel à grande échelle.

Résumé :

ALERTE ROUGE : Des hackers ont BRAQUÉ TOUTE LA FRANCE : 16 MILLIONS de dossiers judiciaires (TAJ/FPR), impôts, retraites… Et l’État parle d’une « simple » usurpation mail ?! C’est la CATASTROPHE TOTALE, la France est À POIL devant les cybercriminels !!

ALERTE CYBER : Des hackers revendiquent une intrusion au Ministère de l’Intérieur en usurpant une adresse mail officielle ! Ils ont potentiellement accès à TOUTES les données sensibles, y compris celles du ministre et de son cabinet. Motif ? Solidarité avec les hackers arrêtés en France cet été.

Comme personne ne comprend exactement ce qui se passe, résumons en deux lignes. Des hackers ont accédé aux données de la DGFiP, les impôts, et au système de retraites. Ils connaissent les revenus réels de chaque Français, de chacune de ses entreprises, et vont pouvoir intervenir dessus. C’est sans précédent dans l’histoire de France.

Les hackers menacent désormais le gouvernement français de faire fuiter toutes les datas noires : « Pour prouver à notre communauté que nous ne sommes pas du FBI ou de la police, nous donnons à la France une semaine pour nous contacter à : breachforums@tutanota.de »

Développé du X :
Une attaque majeure des systèmes informatiques de l'État Français est revendiquée par des acteurs mafieux de premier plan. Ses auteurs présumés sont parfaitement identifiés, et ce depuis plusieurs mois. Ils continuent cependant d'agir en toute impunité. Ceux-ci prétendent avoir pénétré les serveurs du ministère de l'intérieur, et d'avoir notamment acquis les bases de données TAJ et FPR, qui contiennent des informations protégées par le secret de 16 millions de personnes impliquées dans des procédures judiciaires. Cela inclut toutes les procédures délictuelles et criminelles actuellement en cours, de chaque auteur suspecté, de tous les éléments permettant de les identifier, mais également des victimes. L'accès à cette base de donnée, strictement régulé y compris pour les agents du ministère de l'intérieur, permettrait à quiconque en bénéficie d'avoir un regard à 360° sur ce que sait ou non l'État Français, à l'instant T, au sujet de l'ensemble des affaires en cours. Ces personnes prétendent également avoir accédé aux données de la DGFIP - les impôts - de notre système de retraites... ce qui induit l'utilisation d'un instrument qui serait commun à l'ensemble des plateformes gouvernementales mentionnées. Ce qui impliquerait potentiellement une capacité à connaître l'état impositif et les revenus réels de chaque Français, de chacune de ses entreprises, et d'éventuellement pouvoir intervenir dessus. Plus grave, les hackers ont révélé leur action en usurpant... une adresse courriel du ministère de l'intérieur. Ce qui, s'il ne s'agit pas d'un simple spoofing, pourrait démontrer qu'ils ont un accès effectif aux serveurs du dit ministère, et donc potentiellement, à l'ensemble des données échangées au sein de celui-ci. Y compris du ministre et de son cabinet. Dans leur message, ces personnes prétendent qu'ils agissent en solidarité des hackers arrêtées cet été, dont le jeune autiste que j'assistais. Tout en demandant une rançon à l'État Français. N'importe quelle personne sait parfaitement qu'une tentative d'escroquerie contre un État, en particulier la France, sur des données d'une telle importance et dont la dissémination ou la divulgation à des tiers pourraient remettre en question la capacité des autorités à agir sur son propre territoire de façon difficilement remédiable, revient à signer l'arrêt de mort, au sens symbolique ou réel du terme, de ceux qui se le sont autorisés, et de ceux au nom desquels ils agiraient. Qui plus est, quiconque capable d'avoir accès à de telles données n'aurait en aucune circonstance cherché à mettre en place un vulgaire "ransomware". Cette publication intervient trois jours après que le ministère de l'intérieur ait signalé une intrusion dans ses serveurs de messagerie qu'il qualifiait à cet instant de mineure. L'identification de la manoeuvre, et une éventuelle perte d'accès, pourrait expliquer que les hackers aient décidé de se dévoiler, si tant est qu'il ne s'agisse d'une manoeuvre de déstabilisation, coordonnée ou non avec des entités étatiques tierces, dans le but de permettre à leur marketplace de redémarrer. Dans l'hypothèse où ces données auraient été effectivement acquises, nous aurions en toutes circonstances atteint un point de non-retour historique, à l'échelle mondiale, d'une gravité indicible, et une course contre-la-montre serait enclenchée. J'ai exprimé, de façon répétée, ces derniers mois, mes désaccords profonds avec les stratégies de poursuites adoptées par le Parquet de Paris, qui en s'acharnant sur de petits génies, manquait de comprendre les enjeux auxquels notre pays était confronté. En ces domaines comme en d'autres, les magistrats, enfermés dans des tours d'ivoire pourtant peu confortables, souffrent de la pression du résultat, des effets de soumission symbolique aux appareils de pouvoir étrangers, y compris les Etats-Unis, et de l'absence de perspectives stratégiques de nos dirigeants, nous emmenant, sans le savoir, à l'abattoir. Leur absence d'expérience, de connaissances historiques et des enjeux sociopolitiques s'ajoutent à une procédure pénale pensée pour fonctionner en silo, lourdement dévirtuée, aggravant ces effets, nous privant d'armes redoutables, lorsqu'elles ne sont pas contre nous même retournées. La gangrène à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui est aujourd'hui bien plus profonde qu'on ne pourrait l'imaginer. Le réveil pour notre peuple, je le crains, sera violent, ainsi que pour nos dirigeants.

Un séisme !

Le JDD vient de confirmer qu’en Ariège « 7 gendarmes mobiles ont refusé l’affrontement contre les paysans » ! « Ils risquent de lourdes sanctions ! », ajoute le journal. (cf : Le JDD)

7 héros qui ont protégé la France et son intérêt supérieur face à un gouvernement aux abois qui cherche à jeter les Français les uns contre les autres ! Ils ont fait leur devoir. Ils sont une brèche, qui deviendra torrent que rien ne pourra arrêter !

PÉTITION NATIONALE pour les soutenir, notre devoir : Pétition Nationale Faisons circuler

Environ 70 tracteurs ont envahi lundi les rues de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) pour dénoncer la gestion désastreuse de l’État, entre les accords du Mercosur et l’abattage des troupeaux imposé par la dermatose nodulaire.

Girouette un jour, girouette toujours…!

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