
Macron et Genevard abattent les vaches, mais c’est la France qu’ils ont euthanasié : 208 vaches mortes, un régime en décomposition
Publié le 12.12.2025 à 18h25 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 5mn
L’État tue les vaches pour “protéger la santé publique” et ça ose encore parler d’humanité.
Ce matin, la France pleure 208 vaches de sélection, exécutées sans procès au nom du Progrès Sanitaire et de la Sainte Bureaucratie de Bruxelles. Pendant que Genevard récite une fable technocratique sur la “prévention des risques zoonotiques”, Macron, depuis son podium de marbre, s’autocongratule d’avoir “sauvé la filière”. Le mot “sauvé”, désormais, se conjugue à la tronçonneuse administrative.
Ces images, donnent la gerbe : Ils viennent jusque dans nos fermes égorger nos veaux, nos vaches, taureaux !!!!!!!!!
Message aux agriculteurs : Faites contrôler les fioles. C’est pas normal DU TOUT ! Alerte monde paysan. Cette agricultrice lance une alerte factuelle : nécroses massives au point d’injection, notices alarmantes des fabricants, parallèles troublants avec les vaccins ARN auto-amplifiants chez les canards.
Son message est clair : prélever, conserver, documenter. Du sang, des fioles, des preuves en attendant des analyses indépendantes. Si ce qu’elle décrit est confirmé, on ne parle plus d’un simple problème sanitaire, mais d’un scandale d’État d’une ampleur inimaginable.
J’espère que tout le monde a bien vu les moyens délirants déployés pour sacrifier deux cents vaches parfaitement saines : des chars militaires, des hélicoptères, des nuages de gaz… tout un cirque d’État pour prouver sa puissance face à des bêtes qui n’ont jamais fait de mal à personne. Et comme toujours, les médias serviles ont enfilé leur costume d’infamie pour présenter les agriculteurs en voyous et criminels. Une mise en scène pathétique.
Il faut désormais ouvrir les yeux :
- Tout le narco-trafic, le proxénétisme de mineurs, la délinquance explosive dans les cités… tout cela pourrait être réglé depuis belle lurette s’ils en avaient vraiment la volonté.
- Leur vraie guerre n’est pas contre le crime, elle est contre la population honnête. L’objectif ? Détruire l’agriculture française, imposer le grand libre-échange, contrôler chaque assiette, et finir par s’emparer des terres par BlackRock, comme en Ukraine, pas par la Russie mais bien par l’Europe.
- Quant aux élus et à la pseudo-opposition, ils ont, comme d’habitude, disparu dans leurs terriers. Ils ne vivent que pour la gamelle, jamais pour le peuple.


Autour de la ferme, cordon de police. Silence absolu. Les images sont interdites, parce que la vérité, ça tâche. Des gendarmes en armure, les mêmes censés protéger la vie, sont venus encadrer la mort. La ferme ressemble à une zone de guerre bactériologique. Et, puis, au loin, ces blindés Centaure à 740 000 euros pièce : censés défendre la République, ils servent à écraser des barrières… et des consciences, Le Capitaine a raison, c’est le test grandeur nature.

Hier, c’était la grippe aviaire. Avant-hier, le Covid. Aujourd’hui, la dermatose nodulaire. Demain, la fièvre porcine. Toujours un microbe providentiel pour justifier l’ordre sanitaire, et toujours un virus qu’ils ont créé au travers du mensonge d’un vaccin. À croire que Pasteur a été remplacé par un ingénieur de Davos. (Même Pfizer ose faire de la pub à la TV maintenant et recommence avec la grippe ??)
Et, toutes ces personnes qui font la queue sur les trottoirs pour se faire dédicacer le livre de Sarkozy ! Il va falloir s’accrocher pour ne pas perdre la raison dans ce pays !
On a connu les collabos en blouse blanche, les médecins de la seringue qui ont vendu leur morale contre quelques primes Covid.
Mais, j’aimerais désormais qu’on me présente les nouveaux héros du désastre : ces vétérinaires de bureau, planqués derrière leurs formulaires, qui signent froidement des ordres d’abattage comme on tamponne un bon de livraison. Combien encaissent-ils pour chaque bête euthanasiée au nom du “principe de précaution” ?
Le scénario se répète, inlassablement, comme une mauvaise série subventionnée : épidémie, panique, abattage, silence.
Et, pendant ce temps, les forces de l’ordre rejouent leur partition servile. Ce sont les mêmes qui contrôlaient les attestations de sortie pendant la covid, les mêmes qui pourchassaient un joggeur solitaire sur la plage, les mêmes qui mettaient des amendes à des baigneurs dans le vide sanitaire le plus total.
Les revoilà, cette fois, dressés contre des paysans épuisés. Rien n’a changé : toujours obéir, jamais réfléchir.
Et là vous la sentez venir, la grande famine propre et technocratique ?
Après les vaccins, les abattages. Après les confinements, les destructions. Ils veulent nous couper la nourriture à la racine : de la graine au steak, en passant par le poisson.
Et si vous doutez encore, regardez les “alertes sanitaires” du jour :
Grippe aviaire un premier foyer détecté dans les Landes. Des milliers de dindes et poulets vont être abattus.
Toujours la même chanson : peur, mort, contrôle.
Et toujours les mêmes qui applaudissent.
Mais derrière les blouses blanches et les uniformes, il y a des mains tremblantes. Sept gendarmes auraient refusé d’obéir. Sept. Comme dans un vieux conte biblique. Il faut croire que même dans l’armée des morts-vivants administratifs, il reste parfois une lueur d’humanité.
Des hélicos pour gazer des paysans. Il fallait oser. La macronie traite maintenant la détresse agricole comme une menace, quelque chose a définitivement dérapé dans ce pays
Pendant ce temps, les médias lâchent des mots calibrés : “mesures nécessaires”, “protocole européen”, “sûreté publique”. Le citoyen, lui, ne comprend plus. Il regarde l’écran, il baille, il obéit. Le troupeau humain suit la vache numérique vers l’abattoir civique.
Le mécanisme est déjà là :
- Contrôle médiatique total.
- Privatisation de la police.
- Obéissance pavlovienne de l’administration.
- Et la France, tondue au nom du Bien collectif.
Ce gouvernement a fait euthanasier au Rivotril des dizaines de milliers de personnes âgées juste au cas où elles auraient pu être malades. Alors abattre toutes les vaches de France ne les empêchera pas de dormir. La suite: envoyer les gosses se faire buter en Ukraine ?
Arrêtez de vous demander comment le Troisième Reich a germé. Il ne pousse pas dans les tranchées, mais dans les bureaux climatisés et les décrets “pragmatiques”.
Et, pendant que Paris moralise, Macron et Genevard tiennent la faucille.
C’est la même vieille histoire : on tue le vivant pour sauver leur système, leur plan, et tous leurs sacrifices en adoration à Moloch leur Dieur du SANG.

Sources : Le Monde, La Dépêche, France Info
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