
Affaire Rioux : le favori de Macron pour la Cour des comptes soupçonné de gestion « dispendieuse »
Publié le 10.12.2025 à 17h44 – Par Sophie Martin – Temps de lecture 5mn
INSOLITE – Selon le Canard enchaîné, le patron de l’AFD, Rémy Rioux, candidat favori d’Emmanuel Macron pour succéder à Pierre Moscovici à la Cour des comptes « afin de contrer l’arrivée du RN », est lui-même visé par une enquête approfondie de cette même cour pour sa gestion dispendieuse à la tête de l’AFD, qui claque des milliards de nos impôts dans le monde entier.
République bananière !
👉 Macron sait déjà qu’il sera désavoué et qu’il acceptera de dissoudre l’Assemblée (le plus tard possible) pour ne pas être destitué. Intéressant.

AFD : L’APD c’est le programme global d’aide pour le développement dans lequel sont inclus le budget de l’AFD mais également des ministères qui apportent également des aides autonomes…

La Cour des comptes veut contrer le RN, alors comment la Cour des comptes peut-elle contrer l’arrivée du RN ?
Si le Conseil constitutionnel, le Conseil d’État, l’Arcom et la CEDH ne suffisent pas au Système. Cour des comptes pour bloquer le RN, alors que ce même Rioux est déjà enquêté par la Cour pour avoir dépensé sans compter des milliards d’argent public. C’est le voleur qui devient shérif. République bananière puissance 10.
Cela n’est pas sans rappeler la nomination de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel pour succéder à Laurent Fabius.
La Cour des comptes n’a aucun pouvoir politique pour « contrer » l’arrivée du Rassemblement National. Son rôle est strictement institutionnel : elle contrôle la gestion des finances publiques, évalue les politiques publiques et publie des rapports critiques. Elle peut influencer le débat public en mettant en lumière des failles ou des incohérences, mais elle ne peut pas empêcher un parti d’accéder au pouvoir.
Explication détaillée
1. Le rôle réel de la Cour des comptes
- Institution indépendante : La Cour des comptes est une juridiction financière, chargée de vérifier l’utilisation de l’argent public.
- Contrôle et transparence : Elle publie des rapports sur la gestion de l’État, des collectivités locales et des organismes publics.
- Pouvoir limité : Elle ne peut ni légiférer ni interdire un parti politique. Ses rapports servent à informer les citoyens et à conseiller le gouvernement et le Parlement.
2. Comment ses actions peuvent indirectement peser sur le RN
- Rapports critiques : En soulignant les faiblesses des politiques publiques (par exemple en matière de lutte anticorruption ou de finances locales), la Cour des comptes peut influencer l’opinion publique.
- Pression institutionnelle : Ses recommandations peuvent pousser les gouvernements à adopter des réformes qui compliquent la mise en œuvre de certaines promesses électorales du RN.
- Crédibilité et débat : En publiant des analyses chiffrées et détaillées, elle peut mettre en cause la faisabilité économique de certaines propositions politiques.
3. Les limites de son influence
- Pas de pouvoir politique direct : La Cour des comptes ne peut pas « bloquer » un parti.
- Neutralité institutionnelle : Elle est censée rester indépendante et non partisane. Ses critiques concernent la gestion publique, pas les idéologies.
- Décision finale aux électeurs : L’arrivée ou non du RN au pouvoir dépend du vote des citoyens et des équilibres parlementaires, pas des rapports de la Cour.

Conclusion
La Cour des comptes peut contrer indirectement l’influence du RN en mettant en lumière les incohérences budgétaires ou les risques liés à certaines politiques, mais elle ne dispose d’aucun levier institutionnel pour empêcher son accession au pouvoir. Son rôle est celui d’un contre-pouvoir technique et financier, pas d’un acteur politique.
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