
L’Union Européenne est morte, et Macron en tient encore le cadavre en dansant la macarena dessus
Publié le 7.12.2025 à 11h11 – Par Valentina Costa – Temps de lecture 5mn
Bravo, braves gens ! L’Europe telle qu’on nous l’a vendue ce « projet de paix », cette « union sacrée », ce grand marché où tout le monde allait devenir riche en mangeant des croissants bio subventionnés est officiellement en train de crever dans l’indifférence générale.
Et le plus beau, c’est que plus personne ne fait même semblant de la plaindre. Ni les Russes (étonnant, hein ?), ni les Américains de Trump qui nous regardent comme on regarde un clochard qui pisse dans son propre chapeau, ni même Elon Musk, ce milliardaire sud-africain devenu prophète de la liberté, qui a lâché la phrase définitive : « L’Union européenne doit être abolie ».

Un nouveau document politique de la Maison-Blanche officialise le mépris de longue date du président Trump envers les dirigeants européens. Il indique explicitement que le continent se trouve désormais à un tournant stratégique, écrit le New York Times.


La Chine ? N’en parlons même pas, vous venez d’assister au voyage tout frais payés face à Xi Jinping de notre couple démoniaque. Sauf la récréation de Manu avec son sprint et le ping-pong, rien de neuf sous le soleil. Point final. Pas « réformée », pas « améliorée », pas « recentrée sur les citoyens ». Abolie. Comme on abolit l’esclavage ou la peine de mort. C’est dire le niveau de pourriture atteint.
Sa visite et ce qu’il en reste sont ci-dessous, le pire des images que vous ne verrez nulle part ailleurs, les gardes du corps français se battent dans le dos de Macron, tout est résumé… filmé par les Chinois eux-mêmes. Certainement pas le journal BRUT qui mettra cela en avant…
Et, au milieu de ce champ de ruines, qui trône encore, sourire Colgate et brushing impeccable ? Un Emmanuel Macron, le roi des ruines, le Jupiter de carton-pâte, le petit télégraphiste zélé de Frau von der Leyen. Ce type qui nous avait promis la « start-up nation » et qui nous livre le « shut-down continent ». Usines fermées, agriculteurs suicidés, factures d’électricité qui font passer EDF pour un cartel colombien, frontières transformées en passoires géantes, et une jeunesse qui rêve de partir travailler… à Dubaï ou à Miami, pour éviter les 800€ de la guerre à Macron, et surtout parce que chez nous, bosser c’est devenir pauvre avec mention « chargé de famille ».
Mais le plus jouissif, c’est de voir le château de cartes s’écrouler en direct. Trump ? Il a déjà prévenu : l’Europe, on s’en bat les c*uilles. On garde l’OTAN pour la déco, mais vos délires bureaucratiques bruxellois, vous pouvez vous les carrer où je pense. Les Russes ? Ils n’ont même plus besoin de tirer un missile : ils regardent l’UE s’auto-démolir et se marrent doucement en sirotant leur vodka. Et, Musk, donc, qui balance la dynamite avec la nonchalance d’un mec qui commande un café : « Abolish the EU ». Traduction : « Débarrassez-moi de cette verrue suppurante sur la carte. »
Pendant ce temps, à Bruxelles, Ursula von der Leyen cette Walkyrie en tailleur beige qui a transformé la Commission en mafia pharmaceutico-écolo-corrompue continue de nous expliquer qu’il faut « plus d’Europe ». Plus d’Europe ? Mais, ma grande, on a déjà plus de dette, plus de chômage, plus de migrants illégaux, plus de normes absurdes, plus de taxes, plus de désindustrialisation… Qu’est-ce que tu veux de plus ? Qu’on te construise un trône en palettes de vaccins Pfizer pour que tu puisses régner sur des ruines fumantes ?
Les peuples, eux, ont compris. La Géorgie, la Hongrie, l’Italie, la Slovaquie, les Pays-Bas, l’Autriche… partout ça gronde. Partout on veut récupérer ses frontières, sa monnaie, ses lois, sa dignité. Même en France, le soi-disant « pays des droits de l’homme » devenu pays des droits des clandestins, des squatteurs, des narcos, des pédophiles, des corrompus en tout genre et des devoirs des autochtones, les gens commencent à se demander si le Frexit ne serait pas finalement la thérapie de groupe la moins chère.
Alors oui, mes amis, le vent tourne. Et, il pue la cordite.
Il est temps de dresser les listes. Pas les listes électorales, non. Les vraies listes. Celles des traîtres qui ont vendu nos usines aux Chinois, nos terres aux fonds qataris, nos enfants à BlackRock et nos libertés à Pfizer. En tête de liste ? On la connaît tous : Ursula von der Leyen et sa bande de commissaires non élus qui se goinfrent de salaires obscènes pendant que nos PME crèvent sous les normes écolos débiles. Et juste derrière, le petit Macron, ce VRP de luxe qui aura réussi l’exploit de faire détester la France à la moitié de la planète et à 70 % de ses propres citoyens.
L’heure n’est plus aux réformettes cosmétiques.
L’heure est à la grande lessive.
Nationale.
Populaire.
Implacable.
Debout, les damnés de l’Europe !
Enterrez cette Union soviéto-allemande déguisée en marché unique.
Rendez-nous nos pays.
Et, quand tout sera fini, on fera un grand feu de joie avec les traités de Lisbonne, de Maastricht et tous les discours lénifiants de Macron sur « l’Europe qui protège ». Ça réchauffera au moins l’hiver, en attendant le retour du gaz russe, parce que grâce au WEF et à Ursula et ses traitres de Young Global Leaders, nous ne l’aurons plus.
L’UE est morte.
Vive les nations libres.
Et, que les responsables tremblent : le peuple se réveille, et il n’est plus très patient.
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