
Macron et ses garanties en carton pour l’Ukraine : Les architectes du vide, l’Europe dessine des garanties imaginaires
Publié le 1.12.2025 à 23h26 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 3 mn
Acte I : Macron, maître d’œuvre des promesses en papier
Emmanuel Macron, toujours prompt à se poser en stratège planétaire, annonce fièrement que l’Europe prépare des « garanties de sécurité » pour l’Ukraine. Traduction cynique : des documents, des projets, des brouillons… mais surtout pas de plan concret. Le président français insiste que rien ne peut être discuté « sans les Européens ». En clair : nous voulons être dans la photo, même si nous n’avons pas la caméra ni le scénario.

Acte II : Zelensky, figurant obligé du théâtre diplomatique
Volodymyr Zelensky, invité à Paris, écoute poliment pendant que Macron explique que les « questions territoriales » ne peuvent être discutées sans lui. Quelle révélation ! Comme si quelqu’un avait sérieusement envisagé de régler le conflit en oubliant l’Ukraine. Le président ukrainien se retrouve une fois de plus dans le rôle du figurant obligé : applaudir les promesses, sourire aux caméras, et attendre que les « garanties » se transforment en autre chose qu’un PowerPoint européen.
Acte III : La coalition des volontaires… ou des spectateurs
Macron parle d’une « coalition des volontaires » qui doit discuter avec les États-Unis. On imagine déjà la réunion : des diplomates européens alignés autour d’une table, expliquant à Washington qu’ils ont un projet… mais pas de plan. Les Américains, eux, saluent poliment, puis retournent à leurs vraies décisions. Résultat : une Europe qui se rêve en architecte de la paix, mais qui ne construit que des châteaux de sable diplomatiques.
Traduction du X :
Éléments de langage que les européistes répètent en boucle depuis 2022 sur la guerre Russie–Ukraine. Ils reviennent systématiquement dans les médias, les discours politiques, les plateaux TV et les communiqués officiels. Toujours les mêmes mantras répétés en boucle : « un agresseur/un agressé », « si l’Ukraine tombe, l’Europe suit », « les sanctions fonctionnent », « c’est Kiev qui décide », « on aidera aussi longtemps qu’il le faudra », « Poutine veut l’URSS », « pas de paix sans victoire », « critiquer l’OTAN = Pro Poutine ». Quand les mêmes phrases reviennent partout, du matin au soir, ce n’est plus un débat : c’est un script. On a déjà vu ça pendant le Covid : une seule ligne autorisée, les mêmes éléments de langage repris en boucle… et toute nuance immédiatement criminalisée.
Conclusion : Les garanties fantômes
Au final, ces « garanties de sécurité » ressemblent à des promesses d’assurance vendues par un courtier douteux : beaucoup de jargon, zéro couverture réelle. Macron joue au chef d’orchestre sans partition, Zelensky au soliste contraint de suivre la musique, et l’Europe au chœur qui répète en boucle : « Nous préparons un projet. » Le spectacle continue, mais le public n’y croit plus.
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