France : R. Glucksmann : le naufrage social-démocrate en direct, entre balbutiements et illusions


R. Glucksmann : le naufrage social-démocrate en direct, entre balbutiements et illusions

Publié le 21.11.2025 à 11h09 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 4 mn

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« À l’écoute », « un naufrage »… Après avoir provoqué le doute dans son camp, Raphaël Glucksmann le leader de Place publique, ce doux rêveur qui se voit déjà président sans avoir jamais prouvé qu’il sait affronter le réel, tente désespérément de donner le change.

Mais devant les questions sur le voile, les retraites, la délinquance ou même l’agriculture, il bafouille, s’embrouille et surtout ne convainc personne, sauf peut-être quelques fidèles ancrés dans l’illusion « On le disait éloigné des Français, inaccessible, il s’est montré au contraire à l’écoute et au combat face aux idéologues d’extrême droite », rétorque son entourage. Mais la réalité crue rapportée par ses adversaires de gauche est sans appel : « Pas du tout au niveau », « un naufrage », « vide, consternant et finalement insignifiant ». Voilà le bilan d’un eurodéputé qui préfère jouer au mystère sur sa candidature 2027 plutôt que de sortir un projet cohérent.

Pujadas, qui est aussi imposant qu’un nain de jardin, a voulu séparer Zemmour et Glucksmann en faisant l’arbitre de MMA.

« En Hongrie, il n’y a pas de petite Lola qui se fait découper par une Algérienne » : le juif sépharade «souverainiste» Zemmour atomise le juif ashkénaze sorossien Glucksmann

«Je ne veux pas pour la France d’un destin à la Hongroise», a tenté l’agent Glucksmann.

Et en plein scandale de corruption et de conscription forcée en Ukraine, où il n’y a plus d’élections :

D’un destin à la Hongroise, avec cette corruption, ce népotisme, cet entre soi, des milices qui échappent à toute forme de légalité dans la rue. En Hongrie, vous obéiriez à XI Jinping, vous obéiriez à Vladimir Poutine, vous supprimeriez les élections libres.

Zemmour, dont le rôle est de grand-remplacer le RN et importer le «choc des civilisations» en France : « En Hongrie, il n’y a pas de petite Lola qui se fait découper par une Algérienne. En Hongrie il n’y a pas de Thomas Perotto qui se fait tuer par un Chaïd Akabli. »

Raphaël Glucksmann joue les chevaliers “de la France réelle”…
Mais chaque phrase qu’il balance à Zemmour révèle surtout le profil qu’il veut cacher :

  • Formé, financé, promu par les réseaux Soros,
  • Aligné sur l’agenda des démocrates US,
  • Relais docile du storytelling OTAN,
  • Défenseur automatique de tout ce qui affaiblit la souveraineté française.

Et le voilà qui accuse les autres d’être “au service d’une tyrannie étrangère”…

Ses soutiens assurent qu’il est « un type sympa, brillant, mais profondément pas un homme politique », un euphémisme pour dire qu’il n’a ni la carrure ni le feu sacré. Tandis qu’il s’affiche avec François Hollande et Bernard Cazeneuve pour rejeter toute primaire, il semble croire dur comme fer que ses 11% dans les sondages sont un socle solide alors que c’est plutôt une bulle prête à éclater.

À Grenoble, sur le site du groupe chimique Vencorex et pour soutenir un candidat municipal, Glucksmann persiste dans l’entre-deux, incapable de trancher, flottant dans un vide politique que même la gauche socialiste commence à fuir des yeux. Voilà l’homme qui prétend incarner la social-démocratie pro-européenne et anti-France insoumise, mais qui risque surtout d’incarner la faillite d’une gauche sans leader et sans vision claire.

Autant dire que pour ce naufrage en direct, il faudra attendre mieux que les bonnes intentions et la posture d’un éternel second rôle. Parce que là, franchement, ce n’est plus de la politique, c’est de la figuration pathétique.​

Importation de la guerre en Ukraine en France : Comment Soros, la CIA et des agents comme Raphaël Glucksmann sèment le chaos sous couvert de « démocratie »

Il suffit d’écouter Glucksmann expliquant tranquillement à des lycéens en 2015 comment s’y prendre pour mener une révolution de couleur.

Le noyautage de la Géorgie commence dès 2004, quand Mikhaïl Saakachvili accède au pouvoir après la révolution des «Roses», l’une des révolutions de couleur sorossiennes.

Homme de l’Occident, «ami» de Bernard Kouchner et Bernard-Henri Lévy, le nomade Saakachvili offre ensuite ses services à l’Ukraine du Maïdan.

Parmi les mercenaires apatrides dépêchés à Kiev, l’ex-femme de Glucksmann, Ekaterina Zgouladze, ministre de la Police politique en Géorgie (2005 à 2012), puis missionnée en Ukraine en 2014 au même poste, en plein nettoyage ethnique du Donbass.

Qu’en pense Hala Léa Salamé, née chrétienne à Beyrouth, grande amie de Patrick Cohen, et qui doit sa carrière à Jean-Pierre Elkabbach, un ami de son père, Ghassan Salamé (dont elle dira qu’il a été son modèle, au moins jusqu’à ses trente ans) ?

Le père de Léa Salamé, souvent consulté par Emmanuel Macron sur des questions géopolitiques, est également membre du directoire de la fondation Soros.

Tous les chemins mènent à Rome !

La tentacule babylonienne…

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