
La Gauche se réinvente : unie, mais sans la gauche, juste à temps pour perdre ensemble avant Noël 2026
Publié le 18.11.2025 à 11h29 – Par Luca Giordano – Temps de lecture 3 mn
TF1 rapporte : Yooo, en route vers les 4% ! Après la gôôche plurielle, voici la gôôche unitaire : une espèce politique rare, croisement improbable entre un Parti Socialiste ressuscité à la Javel et un centriste sous perfusion de moraline. Curieux concept : l’union de la gauche… sans la gauche. C’est comme un kebab sans pain ou une manif sans pancarte.

Cette « gauche unitaire » Macron-compatible, championne olympique du virage à 180°, a dynamité le Nouveau Front Populaire après avoir surfé sur sa victoire. À croire que pour eux, la cohérence, c’est bourgeois. Le programme commun ? Jeté aux orties, recyclé en affiche électorale biodégradable. Le tout sous les applaudissements polis de la macronie qui, ravie, peut cocher la case « opposition domestiquée ».
Nouveau concept de gauche
L’union, version 2025, c’est donc Glucksmann à la baguette. Le type le plus chanceux de la décennie politique : il peut faire 8%, voire 10%, en séduisant à la fois les socio-démocrates en déshérence et les macronistes en post-burn out. Pendant ce temps, la LFI se retrouve dans le rôle du cousin fauché qu’on n’invite plus au dîner familial par peur qu’il parle trop fort. En clair, la fameuse « gauche unitaire » invente l’unité en supprimant la moitié du spectre. Une performance artistique reconnue par l’UNESCO du cynisme.
Et dans cette farce collective, tout le monde garde son badge « valeur de gauche » en plastique recyclé. Les uns parlent d’Europe, les autres de République, quelques-uns encore de social mais chut, pas de mots trop à gauche, ça fait fuir les alliances.
La primaire : ou comment s’unir en se séparant
Forte de sa mémoire sélective, la gauche redécouvre la primaire, ce sport de combat où l’on s’affronte avant d’être battus ensemble. On se souvient de 2011 : Hollande, 56% à la primaire, un président élu, et depuis… la traversée du désert sans GPS. Depuis, on répète que la primaire divise, alors qu’en réalité, c’est la gauche qui n’aime plus que les divisions.
Et fort à parier que cette année, les mêmes vont recommencer : primaire, trahisons, répliques indignées, et au final trois candidats qui jurent aimer la France… mais chacun à 4%. Pendant ce temps, Marine attend tranquillement que la gauche se tire dessus pour lui laisser la place.
C’est officiel : la gauche unitaire, c’est la droite en pull-over rouge. Et plus ça rate, plus ils ont l’air contents d’eux.
Sources : TF1
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