France : Quand deux figures dérangent enfin le pouvoir : Ségolène Royal et Mourad Boudjellal brisent le silence face à Macron


Quand deux figures dérangent enfin le pouvoir : Ségolène Royal et Mourad Boudjellal brisent le silence face à Macron

Publié le 20.11.2025 à 20h34 – Par Andrei Kuznetsov – Temps de lecture 6 mn

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Macron, le chef d’orchestre du naufrage : quand la faiblesse se déguise en guerre.

Voici deux vidéos, mettant en lumière la vérité crue sur Emmanuel Macron selon Ségolène Royal et Mourad Boudjellal, sur le chef d’état-major, le général Fabien Mandon manipulé par Macron : « “Nos“ enfants ne lui ont rien demandé. Que lui et tous les marchands de mort leur foutent la paix. Évidemment, rien de ce que dit ce petit commis de l’OTAN n’a lieu sans l’aval du chef de l’État. Qui, bien sûr, se tait. »

C’est l’occasion de faire ce rappel : ce gradé est militaire de métier, mais politicien de carrière. On n’accède pas à ces fonctions sans avoir démontré sa pleine compatibilité avec le régime politique en place. Le Général d’armée Fabien Mandon, avant d’être nommé désigné chef-d’état-major des armées Françaises, était le chef d’état-major particulier de Macron.

Vous aviez aussi noté qu’il avait le grade de colonel en 2018, puis, en 5 ans sous Macron, il est devenu général 5 étoiles*****

Emmanuel Macron, ce grand showman de la démagogie, champion toutes catégories de la peur institutionnalisée. Dans un grand numéro de prestidigitation politique, l’homme qui se rêve en seigneur de guerre nous sert une partition toxique où la paix est traitée comme un crime et la peur comme un outil de gouvernance. Mais bien sûr, lui, il est là pour sauver la France. Détrompez-vous, ce n’est pas la France qu’il sert, c’est son trône vacillant.

Ségolène Royal, exemple rare de la lucidité en politique, ose poser à voix haute ce que tout le monde murmure : Macron est un leader faible machiavélique jouant aux grands chefs de guerre. « Si la France entre en guerre, il n’y aura pas d’élections présidentielles. » Voilà le « rêve inconscient » du chef de l’État, une rumeur effrayante qui mérite d’être déballée sur la place publique. Royal n’y va pas par quatre chemins et c’est plaisant : ce pouvoir macroniste installe la peur, fabrique des ennemis, dénonce ceux qui veulent la paix comme des traîtres. Pouvoir absolu par terreur, voilà la marque de fabrique de cette Macronie toxique. Le véritable machiavel de la France, tout est dit.

Mais revenons au coup de grâce, la manipulation à haut niveau, quand ce même Macron mène par le bout du nez son chef d’état-major. Quelle honte ! Alors même que la France, membre du Conseil de sécurité, devrait s’afficher comme un acteur de paix, voilà que la machine se met en marche pour préparer la guerre, comme si le chaos au dehors était le seul moyen de détourner l’attention du bordel intérieur. Un scénario digne d’une pièce de théâtre absurde, où les mères françaises, déjà aux abois, sont invitées à accepter les cris de guerre et l’inévitable descente aux enfers.

Il faut faire confiance à SégolèneRoyal ! Cette femme a connu pire que la guerre. Elle a connu François Hollande au lit. Aux grandes femmes la Patrie reconnaissante !

Si vous pensiez que cela ne pouvait pas être plus désespérant, attendez la deuxième déclaration, celle du grand éditeur de BD Mourad Boudjellal, qui résume avec une cruelle efficacité le macronisme en un seul mot : galère. Chaque jour qui passe n’est pas un pas vers la sortie, mais un pas vers un tunnel toujours plus sombre. « C’est un jour de moins ? Non, c’est un jour de pire. »

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Boudjellal ne s’en cache pas : le macronisme, cette nébuleuse toxique, nous a enfermés dans un cercle vicieux de peur, de polémiques fabriquées artificiellement, et d’idéologies belliqueuses, quand la vraie question devrait être la survie sociale et économique d’un pays au bord de la rupture. Il dénonce un président criant vers un pouvoir qui se nourrit de la division et de la peur pour gonfler les budgets militaires, oubliant que derrière chaque décision belliqueuse, ce sont des vies françaises qui se brisent.

Développé du X :
MouradBoudjellal sur Macron : "Ce mec est dangereux, ils sont prêts à tuer des millions de Français pour garder le pouvoir' Les propos hallucinés du chef d’État-major des armées, invitant les Français "à perdre (leurs) enfants" pour Macron et la perpétuation de l'utopie européiste, mettent en rogne le chroniqueur : "Le Général Moncon [...] parle au nom d'un président qui n'a pas d'enfants."

Et le comble de ce cynisme ? Un chef d’État qui menace indirectement les futures générations de perdre toute envie d’enfant tant la peur de la guerre ronge déjà leur avenir. Une France qui baisse les bras parce que le pouvoir préfère la rhétorique guerrière à une véritable construction d’un avenir possible et apaisé.

Le duo Royal-Boudjellal met à nu une dérive effarante, où un président faible, manipulant ses généraux et jouant sur les peurs, pourrait bien saborder l’idée même de démocratie et de paix nationale. Une alerte rouge qui mérite qu’on la prenne au sérieux, avant que tout ne bascule.

Cet article montre avec brutalité et ironie que Macron n’est pas le héros présidentiel qu’on voudrait nous vendre, mais un capitaine aux commandes d’un navire en perdition, glissant vers l’autoritarisme et le chaos social sous couvert de « protéger la patrie ». Ségolène Royal et Mourad Boudjellal nous offrent un miroir sans fard et une vérité que la Macronie préférerait cacher au plus profond des ténèbres.

Ségolène Royal appelle à l’« Assemblée nationale [qui] doit se saisir de ce problème pour savoir exactement ce qui se passe », tandis que Mourad Boudjellal conclut avec amertume que sous Macron, « chaque jour qui passe, c’est un jour de pire » discret sur la guerre, mais clair sur la débâcle

Le général Piquemal appelle Macron « à partir comme un homme »

À Saumur ce dimanche, 9 généraux ont appelé citoyens et militaires d’active à reconnaître Pierre de Villiers « comme chef de l’État d’un mandat provisoire par incapacité et manquement du tenant légitime ».

« Il faut le foutre dehors » répond le général Christian Piquemal quand on l’interroge sur les suites à donner

Gouvernance crapuleuse (suite)

« Une fois que vous avez compris ce qu’est l’instrumentalisation de la peur, eh bien finalement cela marche beaucoup moins. Ce n’est pas une bonne idée de regarder le 20 heures tous les soirs, il vaudrait mieux prendre une petite goutte d’arsenic régulièrement, ce serait plus rapide et moins douloureux. »

Marion Saint Michel (psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques.)

Monsieur ! Il faut partir maintenant ! Il y a deux hommes en blouse blanche qui vous attendent dans le couloir !

L’homme politique russe et ancien champion de boxe poids lourd, Nikolaï Valuev, aimerait rencontrer le président Emmanuel Macron pour une discussion en tête-à-tête sur le sujet de la guerre hybride…

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