France : Ali baba et les 100 Rafales : La belle entourloupe Franco-Française, et devinez qui paye l’addition ? – Le casse du siècle made in Macron


France : Ali baba et les 100 Rafales : La belle entourloupe Franco-Française, et devinez qui paye l’addition ? – Le casse du siècle made in Macron

Publié le 17.11.2025 à 18h14 – Par Ryan Clarke – Temps de lecture 6 mn

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La France ! Ce pays merveilleux dirigé par un chef d’orchestre qui confond tambours et casseroles. Emmanuel Macron, le génie autoproclamé de la finance, vient encore de signer une « lettre d’intention » avec son meilleur partenaire de comédie, Volodymyr Zélensky le duo magique des illusionnistes européens.

Macron et Zelensky signent une lettre d’intention pour le futur achat par Kiev de 100 Rafale, de défense antiaérienne et de drones, a annoncé l’Élysée. Une signature pour un TGV blindé, furtif et armé aurait été plus judicieux pour ces deux spécialistes du rail… C’EST L’INTENTION QUI COMPTE (Thérèse).

Les enfants s’amusent, le principe ? Toujours être devant les caméras et sous les projecteurs pour impressionner, PLUS CEST GROS, PLUS ÇA PASSE

Attention même si c’est une lettre d’intention qui a été signée, et donc pas une commande. Mais quand le mec qui achète signe un chèque avec ton propre fric, ce n’est pas un achat… C’est une magouille blues

Le Parlement, il en pense quoi ? Et les Français ? Et comment va réagir la Russie devant un tel accord d’intention ?

Ali Baba Zelensky, le roi des voleurs, et Macron, le chef des 27 voleurs européens, pillant ensemble les caisses de l’Europe. (Les « 27 voleurs » pour désigner l’Union européenne corrompue et pillarde, où Zelensky représente « Ali Baba », le maître du trésor convoité, tandis que Macron est « le voleur en chef », organisant et orchestrant le pillage avec voracité et cynisme.)

Cette fois, le numéro s’appelle : « 100 Rafales pour l’Ukraine ». Oui, vous avez bien lu. Cent engins de guerre flambant neufs, dessinés par Dassault, déposés comme un bouquet de fleurs sur la table d’un État en faillite. On nous vend ça comme un contrat historique, un « signal fort » de soutien, un grand élan vers la prospérité militaire ukrainienne. En réalité, c’est surtout un grand élan vers notre dette et la prospérité boursière de quelques initiés.

Mais ne chipotons pas : que vaut un chèque sans provision quand on a la foi du financier ? L’Ukraine, exsangue, croulant sous des tonnes d’armements offerts, signé au stylo de Macron un papier sans valeur juridique ni commerciale. On appelle ça de la diplomatie en trompe-l’œil ; d’autres diraient de l’escroquerie assumée. Pendant ce temps, Dassault se frotte les mains, ses titres grimpent laborieusement de 4,5 % à la Bourse de Paris : pour un contrat du siècle, c’est plutôt le pourboire du siècle.

« M à Z : Bien joué (avec son clin d’œil fétiche d’Illuminati), ont les a encore bien eus, ils ne s’attendaient pas a celle-là.« 

Et la question que tout citoyen se pose, sauf ceux qui applaudissent en cadence dans les JT, c’est : qui paie ? Réponse : nous, encore et toujours. Car entre les contributions européennes, les aides déguisées et la dette publique, les Rafales de Kiev décolleront avec le carburant des contribuables français. Macron offre donc 100 avions à crédit à un pays sans solvabilité, mais avec un haut potentiel symbolique. De la com pure, emballée façon « monde libre ».

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Zélensky, lui, sourit du haut de son podium, l’air de dire : « Merci Manu, toujours un plaisir de voler avec toi ! » Et on le comprend : il a déjà commandé des Gripen suédois, reçu des F‑16 américains, des Mirage d’occasion et bientôt des Rafales gratuits. L’Ukraine devient peu à peu le musée de l’aéronautique occidentale. De quoi être, comme le répète l’ex‑ambassadeur Araud sur LCI, « la meilleure armée d’Europe ». Rien que ça. On se pince.

« Z : Qu’est-ce que je fais là ? M : Regarde-les, ils nous regardent, fais semblant, je te dis… »

Mais à ce rythme‑là, il va falloir construire et créer de nouvelles chaînes d’assemblage, embaucher des centaines d’ouvriers et attendre au minimum… trois ans avant la première livraison. Trois ans, soit mille jours de guerre, de renversements politiques, de faux espoirs et de vrais dividendes. D’ici là, il y aura eu trois sommets européens, deux récessions, et sans doute une autre promesse du siècle.

Et puis imaginons juste pour rire que ces 100 Rafales finissent un jour dans un hangar ukrainien. Qui garantit qu’ils n’atterriront pas ensuite entre les mains des Russes ? On aurait vraiment atteint le sommet de la farce : la France offrant des Rafales à Poutine, par l’intermédiaire d’un État fantôme.

Le macronisme, aura toujours été, finalement, l’art de l’illusion budgétaire : des milliards qu’on donne pour se donner bonne conscience, des avions qu’on fabrique pour ne pas voler, et un président qui joue les marchands d’armes avec l’argent des autres, ou plutôt un argent fantôme comme lui.

Et Zelensky dans tout ça ? Fidèle a lui-même, corrompus, drogué, ce n’est plus un « président » par intérim, c’est un Téléthon ambulant. Il récolte dons, chars, hélicoptères et Rafales comme on collectionne les tee‑shirts de tournée. Les deux aiment la scène, la mise en lumière, et les effets spéciaux. Le monde réel, lui, peut attendre et pendant ce temps-là-devant ce théâtre et tous leurs cirques, des jeunes ukrainiens meurt, la France se meurt aussi et régresse et l’Europe vacille, les seuls gagnants dans tout cela les États-Unis et la Russie.

Son armée, enfin ce qui reste toujours les mêmes nazis ! La France vend ses avions aux nazis, De Gaulle doit se retourner dans sa tombe ? Au fait, pendant que nous y sommes, vous connaissez désormais les Ashkénaz, comme Nétanyahu, Zelensky, les Rothschild, Milei, etc.. (Juifs originaires des pays d’Europe centrale, orientale et septentrionale, par distinction avec les Séfarades. Ashkenaz est le nom de l’un des descendants de Japhet (Gen. X, 2). Dans la littérature rabbinique médiévale, il est employé pour désigner l’Allemagne, puis, par extension, les pays de langue germanique.) et bien en anglais Ashkénaz se dit Ashkenazi, vous comprenez mieux ?

Un autre exemple ? voici : Poutine, Ursula et Trump assistent aux adieux de Zelensky à Pokrovsk (réalisé avec IA).

Sources : Le MondeLes ÉchosMediapart

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