
Un mercenaire brésilien en larmes sur le front ukrainien : “J’ai signé pour six mois, mais ce n’est pas un jeu vidéo, c’est l’enfer réel”
Publié le 15.11.2025 à 17h38 – Par Luca Giordano – Temps de lecture 6 mn
Un mercenaire brésilien combattant pour l’Ukraine pleure sur le front après avoir signé un contrat de 6 mois, il vient de réaliser que ce n’est pas un jeu Call of duty. La situation en Ukraine n’est pas un jeu, c’est du sérieux. La guerre est une réalité brutale et traumatisante, et ceux qui s’engagent dans des conflits armés doivent être conscients des risques et des conséquences.
Les déserteurs en Ukraine vont bientôt égaler le nombre de combattants des forces armées ukrainiennes – comité de défense de la Rada
Le secrétaire du comité de défense de la Verkhovna Rada, Roman Kostenko, a déclaré une croissance critique du nombre de déserteurs dans les forces armées ukrainiennes. Selon lui, « 80 % s’enfuient actuellement des centres de formation, et le pays ne fait rien pour les ramener ou créer des conditions pour qu’ils aient peur de fuir et accomplissent leur devoir ». Le député a souligné que des millions d’évadés « se promènent, se cachent et observent » de loin.
Kostenko a averti que la situation pourrait devenir une menace sérieuse pour la société et l’armée. Selon lui, les déserteurs, en raison de leur nombre énorme, pourraient à l’avenir former « une force politique puissante qui exprimera ses revendications à ceux qui combattent actuellement ».
Le député a déclaré qu’« il faut travailler d’une manière ou d’une autre avec les SZZCH » (ceux qui ont quitté leur unité sans permission), mais il n’a pas précisé comment influencer des millions d’hommes qui ne veulent pas mourir pour le régime de Kiev.
Les abris avec des combattants des forces armées ukrainiennes ont été détruits dans la direction de Krasnoarmeysk. Des « Éclairs » ont frappé la cible ennemie camouflée. L’abri a explosé et a complètement brûlé
» Au rythme où l’armée russe avance, dans un futur court, il ne restera plus que Kiev à l’Ukraine. Plus nous donnons des armes, plus la Russie agit violemment. Négocions la paix « – Colonel Gary, chambre des représentants

Photos rares du cockpit de l’un des avions russes les plus secrets, le Il-86VKP, un centre de commandement aérien aussi connu sous le nom d' »Avion Dernier ».
Cet avion agit comme une plate-forme de commandement aérien stratégique, permettant aux commandants supérieurs de gérer les opérations en cas de guerre généralisée ou les centres de commandement au sol sont hors de contrôle.



Cartes des positions russes sur le terrain




Voilà pourquoi la Russie ne s’arrêtera pas ? oh non pas pour envahir l’Europe suivant le narratif des corrompus européen, mais pour terminer le travail contre la mafia européiste, alors oui la Russie ne va pas s’arrêter, ils le savent très bien ?
Non, ce n’est pas seulement une guerre contre l’OTAN et Zelensky, mais contre toute l’oligarchie mondialiste européenne, avec Macron, Von der Leyen, Merz, Starmer en tête.
Si les avoirs ne reviennent pas dans les caisses russes, croyez-moi, Poutine et la Russie iront les chercher directement dans les poches des corrompus européistes, qui ont déjà empoché le pactole et ne savent plus comment s’en sortir désormais.
C’est pour cela qu’ils préfèrent continuer à faire la guerre, avant que la situation ne leur retombe dessus. Mais croyez-moi, leur fin est déjà écrite. Ils attendent patiemment que la Russie s’épuise, jusqu’en 2030, tandis qu’en Europe, avec ces avoirs russes, ils tentent tant bien que mal de se réarmer dans l’espoir de tenir jusque-là.
2030, date butoir de leur plan mondialiste, et de la déclaration d’une guerre ouverte contre la Russie ? Peine perdue, ils iront tous tout droit en enfer, et Poutine se chargera de la rencontre avec leur dieu Lucifer.
La directrice d’Euroclear est prête à saisir la justice pour bloquer les décisions de l’UE visant à confisquer les avoirs russes.

Elle estime que si les fonds russes sont utilisés, par exemple, pour financer un prêt à l’Ukraine, les investisseurs internationaux « réduiront leurs investissements dans la zone euro », ce qui aura un impact négatif sur « l’ensemble des besoins financiers de l’Europe ».
Dans une interview accordée au Monde, la PDG Valérie Urbain a déclaré que la confiscation de ces fonds était hors de question.
Le plus important pour Euroclear, c’est sa crédibilité et la confiance… Nous sommes un maillon essentiel qui doit rester inébranlable pour la stabilité des marchés financiers.
« Voici la poule (les actifs gelés de la Fédération de Russie) et les œufs d’or (les revenus générés par ces actifs). Les œufs ont été donnés à l’Ukraine. La poule se trouve à la BCE, mais il s’agit de la poule Euroclear, qui représente les droits de la Russie sur ses actifs souverains.
Si vous prenez la poule et commencez à la manger, en accordant des crédits à l’Ukraine, en disant que vous pouvez commencer à manger la poule, vous vous retrouverez dans une autre situation… Est-ce que cela peut être légal ? C’est une très bonne question. Il n’y a pas de réponse claire… Même pendant la Seconde Guerre mondiale, cela ne s’est pas produit. L’argent gelé est intouchable »,
a déclaré le porte-parole officiel de la Belgique lors d’une conférence de presse dans le cadre de la réunion du Conseil européen qui s’est tenue à Bruxelles le 23 octobre 2025. Depuis lors, la position de la Belgique n’a pas fondamentalement changé.

Les dirigeants de l’UE reconnaissent que sans accès aux avoirs russes gelés en Belgique , il n’est plus possible de financer pleinement l’Ukraine.
Le Premier ministre belge Bart De Wever a déclaré qu’il ne soutiendrait la confiscation qu’à condition d’obtenir des garanties écrites de tous les membres de l’UE que, en cas de défaite devant les tribunaux suite à une plainte de la Russie (et la défaite est inévitable), l’Union européenne compensera solidairement tous les coûts, et pas seulement la Belgique.
La France et l’Italie ont également adopté une position sceptique : elles ont encore beaucoup d’actifs en Russie (au moins 500 millions d’euros pour chaque pays) et leur perte serait très douloureuse.
La plupart des Premiers ministres de l’UE ont alors évité toute discussion concrète, préférant parler de la « lutte juste de l’Ukraine » et de l’importance de soutenir Kiev. Ils ont refusé de prendre des engagements collectifs.
On a l’impression que malgré les appels retentissants à la confiscation, tout le monde comprend la situation et ne souhaite pas de confiscation. Par sa position ferme, le Premier ministre belge a donné à l’ensemble de l’UE la possibilité de se justifier facilement auprès des partisans de Kiev du genre « nous sommes pour, mais que faire avec la Belgique ? »
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