
« Métro Boules Dodo » : Macron et sa cour dévoyée exposent leur obsession sexuelle à ciel ouvert
Publié le 12.11.2025 à 20h16 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 4 mn
Dans la grande mascarade gouvernementale du « progrès social » et de la « liberté d’expression », Emmanuel Macron et ses sbires ont trouvé leur nouvelle recette miracle : l’exposition publique d’objets sexuels grotesques pour soi-disant sensibiliser aux maladies, tout en laissant éclater leur déviance sexuelle décomplexée. Après le tristement célèbre « plug anal » Place Vendôme, ou le vagin géant à Versailles, voilà désormais une monumentale prostate gonflable rosâtre exhibée place de la Bourse. Parce que rien ne vaut, pour nos petits dévôts au pouvoir, la provocation grossière sous couvert de « sensibilisation contre le cancer des testicules et de la prostate ».


Le cancer des testicules, Place de la Bourse ? Et pourquoi pas la lutte contre les cystites à la Motte-Piquet ?

Métro Boules Dodo, contre le cancer des testicules, changez de routines : palpez-vous les boules. Le slogan en dit long sur la dérive grotesque et malsaine de cette politique. Accompagnée de deux paires de boules gonflables en plein espace public, ou d’un toboggan passant par un vagin géant pour enfants, l’horreur absolue, cette farce macabre, est la nouvelle normalité que le pouvoir impose. Et quand la police fait semblant de ne pas voir, que les députés ferment les yeux, on se doute bien qu’ils ne sont pas là pour protéger la décence, mais pour couvrir leurs complices pédophiles et déviants.

Dans un square pour enfants…

Et celui-là (centre Beaubourg) passe aussi inaperçus dans quel pays voyez-vous cela ??

L’œuvre d’art ultime du couple Macron.
Place Vendôme, Versailles, la place de la Bourse : chaque espace sacré est désormais défiguré par des délires sexuels d’État, fruits d’un gouvernement malade et corrompu. La France dégénérée sous des troupes en roue libre qui nient la gravité de leurs actes et normalisent le pire. L’obsession du sexe et la débauche affichée semblent leur seule stratégie, tandis que les vraies urgences sont piétinées. Ce cirque immonde relève moins d’une campagne de santé publique que d’une parade d’impudence et de dégradation morale orchestrée par des psychopathes en col blanc.

Ce gouvernement n’est rien de moins qu’une bande de dégénérés agitée qui saccage la République au nom de la « libération » de leurs fantasmes, tout en niant leurs responsabilités et leurs délits. Macron et ses sbires, complices charnels de la décadence, sont les véritables ennemis de la nation.
Une grenouille gonflable géante de 20 m, avait été installée place Vendôme jusqu’au 26 octobre. C’est l’œuvre de l’artiste américano-vénézuélien Alex Da Corte, qui, selon lui, traduit un « existentialisme américain ». Une œuvre qui ne laissait pas indifférent ? Ben voyons ?…



Et que dire de cela aussi Paris JO 2024 ? Elles sont rigolotes, enjouées… et elles ressemblent toujours à des clitoris : les mascottes des Jeux olympiques de Paris, baptisées du néologisme de « phryges ». Revenons sur l’histoire de ce symbole de lutte et de libération, le bonnet phrygien, souvent récupéré par le pouvoir.

La ressemblance avec un clitoris géant, jamais démentie par les organisateurs des Jeux, a contribué a conférer à ce symbole une image féministe et pop, en phase avec l’air du temps et loin de l’imagerie officielle habituelle – coq, cocarde et drapeau – plus policée. Dans son livre intitulé Le Plaisir effacé. Clitoris et pensée (2020), la philosophe Catherine Malabou affirme à ce titre que le clitoris est par essence « anarchiste ». Lire la suite ici
Les importations de poupée était française, mais c’est Shein que l’on accusait pour ne pas dénoncer les pédophiles français d’Hong Kong :
Scandale des poupées sur #Shein : « C’est une entreprise française, située à Hong-Kong, qui fabrique les poupées sexuelles à l’effigie d’enfants et qui les vend en France sans contrôle. » Déclaration de @arnaud_gallais Président de @MouvEnfants spécialiste de la protection de l’enfance.

Sources : Daily Mirror, BBC News, The Sun


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