
Colis suspect à Andrews : des militaires hospitalisés, une enquête ouverte sur fond d’alerte sécuritaire
Publié le 7.11.2025 à 19h33 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 3 mn
Le jeudi 6 novembre 2025, la base aérienne conjointe d’Andrews, près de Washington, a été temporairement placée sous haute vigilance après la réception d’un colis suspect renfermant une poudre blanche non identifiée. Plusieurs membres du personnel militaire ont été brièvement hospitalisés, suscitant une vive inquiétude avant que les autorités ne lèvent toute menace immédiate.

Les premiers symptômes sont apparus après l’ouverture du colis par des agents du service de tri interne. Selon un communiqué de la base, les individus concernés ont été examinés et traités sur place par le service médical avant d’être relâchés dans un état stable. Par mesure de précaution, les bâtiments adjacents ont été évacués et un large périmètre de sécurité a été établi.
Traduction du X :
L'enveloppe contenant la poudre blanche qui a provoqué l'hospitalisation de plusieurs personnes à la base aérienne d'Andrews a été ouverte au centre de préparation de la Garde nationale aérienne, situé au nord-est de la base. Ce bâtiment et un bâtiment adjacent ont été mis en quarantaine. Les malades ont été transportés à l'ouest de la base, au centre médical Malcolm Grow.
Les équipes HAZMAT dépêchées sur les lieux ont effectué une série de tests rapides, lesquels n’ont révélé aucune substance toxique ni trace d’agent chimique connu. « Aucun danger biologique ni chimique n’a été confirmé à ce stade », a indiqué un porte-parole militaire, soulignant que les opérations de la base ont pu reprendre dans la soirée.
Traduction du X :
Un colis suspect contenant de la poudre blanche et de la propagande politique a été ouvert à la base militaire conjointe d'Andrews, aux États-Unis. Plusieurs personnes ont été malades ; les bâtiments ont été évacués. L'équipe d'intervention en matières dangereuses a inspecté les lieux : aucun danger n'a été détecté. Toutes les personnes ont été soignées et ont pu quitter l'hôpital. L'AFOSI mène l'enquête.
Le Bureau des enquêtes spéciales de l’armée de l’air (AFOSI) conduit à présent une investigation approfondie afin d’identifier la provenance du colis et de déterminer s’il pourrait s’agir d’un acte malveillant. Des éléments de propagande politique auraient été retrouvés à l’intérieur, mais leur lien avec les malaises reste indéterminé.
Cet incident intervient dans un contexte hautement sensible : la base d’Andrews abrite les avions officiels du gouvernement américain, notamment Air Force One, qui transporte le président Donald Trump. Le chef de l’État s’était rendu sur la base la veille pour un déplacement officiel, renforçant d’autant la vigilance des services de sécurité.
Bien que les autorités aient rapidement rassuré sur l’absence de danger, l’épisode soulève de nouvelles questions sur la vulnérabilité des sites militaires face aux menaces chimiques ou informationnelles. L’enquête, toujours en cours, devrait clarifier si la poudre blanche était d’origine inoffensive ou le résultat d’une manipulation délibérée.
Sources : HuffPost, Fox News, Forbes
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