
Élisabeth Borne, la chimiste du pouvoir : diluer le scandale pour mieux désinfecter sa mémoire
Publié le 26.10.2025 à 16h11 – Par François Lambert – Temps de lecture 2 mn
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Sous son tailleur pastel et sa diction d’ingénieure appliquée, Élisabeth Borne semble façonner une République propre, hygiénique, sans faille. Mais derrière les lunettes technos se cache un passé moins stérile. Car avant de distribuer des leçons de probité, la fortune familiale aurait distribué… du Distilbène. Oui, ce fameux médicament du laboratoire. Borne prescrit aux femmes enceintes jusqu’à la fin des années 70, avant qu’on découvre qu’il avait empoisonné 200 000 patientes et marqué de malformations plusieurs générations d’enfants.

Ironie du destin : l’ancienne Première ministre devenue prêtresse de la sécurité porterait donc un héritage dont la sûreté chimique laisse à désirer. Pendant qu’elle sermonne la France sur la responsabilité et la rigueur, son patrimoine, lui, sentirait encore la molécule douteuse et les comptes familiaux aseptisés à l’eau de Javel industrielle.


Ce n’est plus « Madame Sécurité », mais « Madame Sécurisation Post-Distilbène ». Le réflexe est peut-être héréditaire : dès qu’un danger apparaît, on maquille la formule, on change le nom, et on vend la version corrigée.

Cherchez, si vous avez un doute. Les traces ne se dissolvent pas toutes avec le temps, surtout quand elles coulent dans les veines de la République pharmaceutique.
Cherchez par vous-même, distilbène famille borne site : www.des-france.org
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