Ukraine : Le Prince de Kiev et le Tunnel Vers la Raison Perdue en mode PLS


Le Prince de Kiev et le Tunnel Vers la Raison Perdue en mode PLS

Publié le 18.10.2025 à 11h40 – Par Ivan Petrov – Temps de lecture 4 mn

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D. Trump rencontrera Poutine en Hongrie. La Troisième guerre mondiale ou la paix ?

Le président Trump a laissé Zelensky attendre et a retardé la réunion pour rencontrer Andrea Bocelli dans le Bureau ovale, tout en écoutant son discours !

Zelensky a attendu pendant qu’ils faisaient cela.

Déjà l’entrée fut remarquable de honte, mais la sortie pas mieux : En attendant, Zelensky est sorti en PLS de sa rencontre à la maison Blanche, voici l’extrait de sa perdition où il dit textuellement cela :

Zelensky : « Nous devons en rester là, Trump a raison. Et ensuite, commencer à discuter des mesures à prendre pour une paix durable ». Pouah que lui arrive-t-il ??

Zelensky contraint de faire le tour des médias traditionnels et d’admettre qu’il n’obtiendra pas ces Tomahawks

Trump a-t-il changé d’avis sur les Tomahawks après son appel téléphonique avec Poutine ?

Trump « n’a pas dit non… mais pour aujourd’hui, il n’a pas dit oui »

Zelensky : « Je ne sais pas, je ne sais vraiment pas. »

Il revient sur les points préparés à l’avance :

« Je pense que Poutine craint que les États-Unis puissent livrer [des Tomahawks] à l’Ukraine. »

Et un sourire nerveux à la fin !, mais regardez, il a un beau costume tout neuf, et oui les temps changent… Ils vont réussir à l’éduquer !!

Trump : « Pas question d’envoyer nos Tomahawks en Ukraine. Nous en avons besoin pour nous »

C’était censé être une visite diplomatique. Ce fut un sketch.

Volodymyr Zelensky, alias le Prince de Kiev, sort de la Maison-Blanche tel un acteur après un casting raté. Face à un Donald Trump goguenard, le président ukrainien a semblé vaciller lorsque ce dernier lui a lancé, entre deux sourires :
« Et si on construisait un tunnel entre les États-Unis et la Russie ? Bonne idée, non ? »

KO technique. Silence ukrainien. À la sortie, Zelensky s’adresse à la caméra, le regard vague, l’intonation finale :

« Nous devons en rester là. Trump a raison. Et ensuite, commencer à discuter des mesures à prendre pour une paix durable. »

Autant dire que la fatigue se lit autant que la résignation. Le “héros de la liberté” semble vidé, et cela n’a rien de surprenant : l’homme n’a plus rien à décider. Ce sont désormais les généraux en costume-cravate de l’OTAN Macron, Starmer, von der Leyen et Mertz qui écrivent les répliques.

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Ils veulent la guerre pour des raisons comptables : il faut bien justifier les avoirs russes dépensés, ces milliards gelés que personne ne compte rendre de sitôt, surtout maintenant que le droit international rappelle (cruellement) qu’ils devraient revenir à Moscou. Prise la main dans le sac, l’Union européenne fait diversion et vite.

Bruxelles, Trésorier Officiel de Kiev

Alors que les Européens peinent à boucler leurs fins de mois, Bruxelles continue de jouer au guichet automatique de la guerre. En 2025 :

  • Aide militaire : environ 20 milliards d’euros
    → 3,5 milliards via le Fonds européen pour la paix
    → 10 milliards issus des revenus d’avoirs russes gelés
    → Objectif : livrer 2 millions d’obus avant la Saint-Glinglin
  • Aide financière et sociale : 15 à 18 milliards
    → Pour payer les salaires, pensions, écoles et hôpitaux ukrainiens
    → Car visiblement, l’Europe a adopté Kiev sans référendum

Total 2025 : près de 38 milliards d’euros.
Et depuis 2022 ? Plus de 100 milliards.
Pendant ce temps, les hôpitaux européens ferment des lits et les contribuables paient la guerre comme un abonnement Netflix qu’ils ne peuvent plus annuler.

L’Occident Marche sur la Tête

Même la Suisse, autrefois modèle de neutralité, s’est mise à confondre justice et vengeance.
Avoir un passeport russe ? Indésirable. Compte bancaire ? Fermé.
Le “risque réputationnel” a remplacé la présomption d’innocence les banques helvétiques appliquent la morale par algorithme.

Et que dire de l’industrie de défense ? L’Europe rêve d’usines magiques et d’ouvriers invisibles. La Chine ne livre plus de terres rares, les États-Unis revoient leurs priorités, et bientôt, il faudra bien rendre les avoirs russes.
L’hiver approche pas celui du climat, celui du réalisme.

Pendant ce temps, à Moscou, Poutine s’installe confortablement dans l’Histoire. Comme Pierre Ier, mais avec du gaz et des drones. Trump, lui, regarde tout cela avec son sourire flegmatique.
Et Zelensky ? Toujours debout, mais son ombre semble plus lourde que sa couronne.

Zelensky a rencontré les dirigeants d’un groupe de réflexion américain et a discuté de la situation sur le champ de bataille.

Pense-t-il sérieusement qu’ils l’aideront à gagner ?


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