
Le Ballet des Hypocrites, ou la Tragi-Comédie du « Pauvre » Paul Bismuth : « vous en avez assez de cette bande de racaille ? On va vous en débarrassez »
Publié le 25.9.2025 à 16h46 – Par François Lambert – Temps de lecture 10 mn
Ah, mes chers compatriotes, quelle farce grandiose nous offre la République en ce glorieux 25 septembre 2025 ! Voilà que Nicolas Sarkozy, le Parain autoproclamé des arcanes politiques ou devrions-nous dire ce maître des escroqueries, alias Paul Bismuth, le pseudonyme le plus ridicule depuis que les agents secrets portent des noms de code inspirés de la table périodique écope enfin de cinq ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs » dans l’affaire du financement libyen. Il s’attendait a quoi ?


Résumé de cette affaire « association de malfaiteurs » et je ne parle pas des autres :
- Financement le doute ?
- « association de malfaiteurs » ? – Factuel
- Lancer une guerre en Libye – Factuel
- Au moins 3000 civils tués – Factuel
- Faire tuer Kadhafi – Factuel
- Armer Aqmi – Factuel
- Ouvrir les vannes de l’immigration – Factuel
- Coût pour les français : 300 millions d’euros – Factuel
- Alors 5 ans de prison pour un financement non reconnu donc non Factuel alors, est ce le prix ? et pour le reste on fait comment et ont en est ou ?
Cinq ans ! Et un mandat de dépôt différé, histoire de lui laisser le temps de polir ses bracelets électroniques, déjà si nombreux qu’ils forment une véritable armure bling-bling sur son corps menu. Mais attendez, cerise sur le gâteau amer : relaxé des faits de corruption et de financement illégal, car, ô miracle judiciaire, le tribunal admet que ce fameux pactole libyen n’a jamais existé !
On condamne l’homme pour avoir ourdi un complot fantôme, une association de malfaiteurs autour d’un délit qui s’évapore comme un mirage dans le désert de Kadhafi.
C’est du Kafka mâtiné de Molière, un « Tartuffe » où l’hypocrisie judiciaire joue le rôle principal, et nous, pauvres spectateurs, payons l’entrée avec nos impôts. Imaginez la scène : Paul Bismuth, ce « Parrain » des milieux parisiens, oui, on l’appelle ainsi, non pas pour ses talents de parrainage baptême, mais pour son flair mafieux qui fait passer Charles Pasqua pour un simple boy-scout des barbouzes. Pasqua, ce mentor d’antan, éliminait ses gêneurs par des sbires discrets, avec une élégance toute corse.
Mais Sarkozy ? Ah, lui, c’est l’échelle industrielle ! Sous couvert de l’ONU, il a bombardé la Libye en 2011, transformant un pays en chaos post-apocalyptique, tout ça pour, paraît-il, des raisons humanitaires. Humanitaires, vraiment ? Ou pour effacer des traces d’un financement occulte qui, ironie suprême, n’existait pas ? On en vomit de dégoût, ce mélange de cynisme et de sang versé, où les bombes tombent comme des confettis sur un carnaval de la trahison.
Et maintenant, dix ans après les faits découverts, dix ans ! Voilà que la justice, cette tortue arthritique, sort de sa carapace pour infliger une peine à ce premier fossoyeur de la France dans la trilogie des traîtres : Sarkozy, Hollande, Macron. Une équipe de choc, des creuseurs de tombes pour la souveraineté nationale, qui ont vendu le pays aux enchères mondialistes.
Dix ans pour une seule affaire ! C’est à se tordre de rire jaune. Paul Bismuth, déjà condamné dans l’affaire des écoutes (un an ferme pour corruption, porté en appel comme un trophée de guerre), et dans Bygmalion pour financement illégal de campagne, ah, Bygmalion, ce nom qui sonne comme un pigment de camouflage pour magouilles électorales.
Ses bracelets électroniques ? Plus de place sur le corps, disions-nous ; il en porte tant que ça cliquette comme un trousseau de clés de prisonnier en cavale. Et pourtant, la justice traîne, lambine, comme si elle avait peur de froisser les egos surdimensionnés de ces « élites ».
Inquiétant, n’est-ce pas ? Pour Hollande, ce « normal » qui a tout de suite déraillé, on attendra encore dix ans ? Commencez par le scandale du CICE, ce crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, un cadeau fiscal de 100 milliards d’euros aux entreprises, qui a surtout servi à gonfler les dividendes des actionnaires plutôt qu’à créer des jobs.
Hollande lui-même s’agace quand on l’interroge là-dessus, quittant les plateaux comme un enfant boudeur : « Ça n’a aucun intérêt ! » Ah, si, ça en a, de l’intérêt : ça pue le détournement de fonds publics, une trahison feutrée sous le vernis social-démocrate.
Mais le summum du dégoût, c’est pour Macron, ce Jupiter en costard slim, qui reprend le flambeau des traîtres avec une ardeur juvénile.
Ses affaires ? Une liste plus longue qu’un menu de palace : 22 condamnations, 10 mises en examen dans son entourage depuis 2017.
- Benalla, ce garde du corps zélé qui tabasse en impunité ;
- Bayrou, soupçonné de détournement de fonds européens ;
- Dati renvoyée pour corruption chez Carlos Ghosn ;
- Macron veut une économie de guerre. Il a limogé le général Pierre De Villiers.
- Macron veut encore plus de nucléaire. Il a fermé Fessenheim
- Macron traite Israël de barbare. Il souhaitait une coalition pour éradiquer le HamaSS.
- Macron souhaite longue vie à TPMP et Cyril Hanouna Il ferme C8.
- Macron dit aimer la police. Il est du côté de Nahël. Macron la girouette.
- Etc, Etc..
Et j’en passe des vertes et des pas mûres, des favoritismes, des conflits d’intérêts, des affaires comme celles de Creative France, des notes de frais délirantes, covid, McKinsey, etc.. Vingt ans de procès, au bas mot, pour ce gang de mondialistes qui vend la France à la découpe.
Calculons, chers amis : Sarkozy jugé en 2025 après 10 ans ; Hollande en 2035 ;
Macron, avec son cortège de coups tordus, vols, exterminations économiques, trahisons au nom du Nouvel Ordre Mondial, nous poussent à 2055.
2055 ? NON ! Je veux être vivant pour les voir tous tomber, jugés au « poteau », exécutés symboliquement par la vindicte populaire. Mais non, la justice, cette dame aux yeux bandés (par qui ? Par les puissants ?), nous offre un spectacle de marionnettes où le temps est l’allié des coupables.
Et que dire de Marine Le Pen, condamnée en première instance pour détournement de fonds publics ah, les assistants parlementaires fantômes, un classique du genre ! qui ose poster sur X un message de soutien à Sarkozy ? « Au-delà de la personne de l’ancien Président, la négation du double degré de juridiction… un grand danger. »
Ironie mordante : elle, qui crie au complot judiciaire pour ses propres turpitudes, défend le « Parrain » comme si c’était un martyr.
Justice à deux vitesses ? Plutôt à vitesses variables, comme une autoroute où les uns roulent en Ferrari (Mélenchon, avec ses surfacturations de campagne et assistants LFI impunis ; Hidalgo, reine des notes de frais délirantes pour des dîners somptueux aux frais du contribuable (La chambre régionale des comptes d’Île-de-France épingle la situation financière « dégradée » de la ville de Paris, avec une dette de 9,3 milliards d’euros qui a explosé en dix ans), cela suffit de les entendre se plaindre, car ce sont toujours les Français qui paie les pots cassés et pendant que d’autres sont embourbés dans les embouteillages : L’ironie suprême « La mairie de Paris MENACE d’une amende de 210.000€ l’association qui a affiché les notes de frais d’Anne Hidalgo dans la capitale.«



Fillon saboté en 2017 par des fuites opportunes, Le Pen entravée pour 2027, Sarkozy vengé tardivement. Oui, la justice est politique, un outil pour régler des comptes ou en éviter, selon que vous soyez puissant ou misérable.
La Fontaine l’avait déjà dit, mais avec moins de dégoût. Ne vous y trompez pas : Sarkozy et Macron, main dans la main pour le Nouvel Ordre Mondial. Rappelez-vous le traité de Lisbonne, cette trahison démocratique imposée par Sarkozy après le « non » français au référendum de 2005, un coup de poignard dans le dos de la souveraineté, un « Lisbonne » qui rime avec « abandon ».
Et la Libye, ce charnier ouvert pour des intérêts obscurs. Vous en avez assez de cette racaille, hein ? Assez de ces mondialistes Sarkozy, Hollande, Macron, les Verts écolos-bobos qui verdissent la trahison qui nous vendent aux enchères ? Eh ben, on va vous en débarrasser !
Mais attendez, je deviens voyant : Macron, ce grand pardonneur, accordera-t-il la grâce présidentielle à son aîné spirituel ?
Pourquoi ? Parce que les traîtres se protègent mutuellement, comme des loups en meute.
Et pour clore cette tragicomédie, la cerise sur le dégoût : Carla Bruni, l’ex-mannequin devenue première dame recyclée, arrache la bonnette du micro d’un journaliste de Mediapart à la sortie de l’audience, la jette au sol avec un sourire vengeur.
Mediapart, ce média qui a révélé tant de scandales, y compris un faux document entre les deux tours de 2007, alors doit-il être condamné à son tour ? Pour excès de vérité ou de mensonge ? Ah, le dégoût monte, comme une nausée sartrienne face à cette élite pourrie. Réveillez-vous, Français : ce n’est pas une satire, c’est la réalité, plus cynique que n’importe quelle fiction.
Sarkozy et la Libye : Ziad Takieddine, une mort qui tombe à pic…
Ziad Takieddine, personnage clé de l’affaire du financement libyen et des valises de Kadhafi, décède 2 jours seulement avant le verdict… Et maintenant, la France doit subir sa relève de Nicolas Sarkozy avec son fils Louis Sarkozy, déjà placé sous les projecteurs et accueilli comme un véritable favori. Pour détruire encore plus la France ? Quand on sait que sa mère, Cécilia Attias, ex-femme de Nicolas Sarkozy, a déclaré en 2004 : « Je suis fière de n’avoir aucune goutte de sang français dans les veines. »
La conclusion à tout cela sur l’affaire de Paul Bismuth, la voici :
Finale : Le grand soir n’aura pas lieu
Alors, que reste-t-il de cette mascarade ? L’amer constat que le système est une boucle infinie. Sarkozy tombe, mais la prédiction est déjà là : Macron lui accordera très probablement la grâce présidentielle. La boucle sera bouclée. Le châtiment sera une parenthèse, la clémence, la règle.
Ils tombent, mais ils tombent toujours du bon côté du manche. Ils sont condamnés, mais dans des conditions telles que leur martyr devient un capital politique. La prison n’est qu’une étape avant la rédemption médiatique et les plateaux télé payés rubis sur l’ongle.
Pour rappel :
- Sarkozy condamné
- Fillon condamné
- Balkany condamné
- Le Pen condamnée
- Guéant condamné
- Hortefeux condamné
- Juppé condamné
- Liste non exhaustive ! Mais il est vrai qu’il est frappant de constater qu’il n’y a pas beaucoup de gauchistes condamnés ? A commencé par la famille Fabius ?


Finalement, Paul, tu peux remercier Mitterrand d’avoir aboli la peine de mort, car tu n’aurais pas gardé la tête haute très longtemps. Mais non, Paul, les Français ne vous en veulent pas qu’à vous. Analyser votre condamnation est loin, très loin de leurs préoccupations, comme le seront celles, à venir, de Hollande, Véran, Macron, Dati, Hidalgo et bien d’autres. Les Français en ont plus qu’assez de vos pleurnicheries, après avoir roulé sur l’or. Tiens, il y a aussi cela, Paul : qu’as-tu fait de l’or des Français que tu as donné aux banques pour les redresser ? Autant dire, au passage… Allez, j’arrête là.

« je n’ai pas trahis la France » ? et le traité de Lisbone ??

Vous en avez assez de cette racaille ? Moi aussi. Mais la vraie tragédie, la plus cynique, est que nous sommes condamnés à les regarder, impuissants, danser leur ballet éternel. Ils ont transformé la République en une pièce de théâtre de boulevard tout en vivant confortablement sur le compte des Français, alors oui, on rit jaune, et le seul spectacle qui nous est offert est celui de leur impunité masquée en châtiment.
Ils jouent leur comédie, et nous, nous sommes le public captif d’une salle qui n’a pas de sortie de secours.
✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.