
Le Vent Magistral de Trump : Von der Leyen, la Despote Blondasse, Renvoyée dans ses Pompes à la Maison Blanche !
Publié le 19.8.2025 à 08h55 – Par Chloé Fontaine – Temps de lecture 8 mn
Ah, quel spectacle délicieux, imaginez la scène : Ursula von der Leyen, cette impératrice auto-proclamée de l’Union Européenne, cette harpie en tailleur qui a transformé notre continent en un vaste camp de vaccination forcée et de sanctions suicidaires, se pointe à la Maison Blanche comme une invitée surprise à un barbecue de cow-boys.
Elle est là, avec son air de sainte-nitouche humaniste, prête à jouer la carte des « enfants ukrainiens » pour faire du chantage affectif à Donald Trump. Parce que, bien sûr, rien ne dit « priorité européenne » comme ignorer les gosses gazouis bombardés tout en pleurnichant sur ceux d’Ukraine. Mais attendez, c’est là que le génie trumpien entre en scène, avec un « shut up » magistral déguisé en politesse présidentielle. Un moment si mémorable qu’il devrait être gravé sur sa tombe : « Le plus grand vent de son règne despotique » !

Tous ensemble en face du patron : Images Voici à quoi ressemblait la réunion dans le Bureau Ovale entre Donald Trump et E.Macron, F.Merz, K. Starmer, G. Meloni, A.Stubb, M.Rutte, U. Von der Leyen, V. Zelensky. Regardez le regard de Von der leyen celui de méchanceté et les autres hypocrites, Trump sait très bien déceler les hypocrites, c’est fait depuis longtemps.



Rappel avant tout, pas besoin d’elle pour savoir cela, et ce n’est pas la première fois que Trump montre son jeu dans cette guerre totale. Dès les premiers jours de sa présidence, il a fait de la traite des enfants une cible prioritaire :
- Il a signé des décrets présidentiels gelant les avoirs des trafiquants et des agresseurs.
• Il a lancé l’opération Talon et d’autres initiatives frontalières visant à démanteler les cartels qui servent de relais pour le trafic d’enfants. - Il a augmenté le financement et la coopération entre les agences afin de sauver les enfants et de démanteler les réseaux.
- Il a pris des mesures pour désigner les cartels comme des organisations terroristes, ouvrant ainsi la voie à une action militaire contre les structures mêmes qui tirent profit du trafic et de l’esclavage moderne.
Et il a toujours qualifié cette bataille pour ce qu’elle est : une « guerre contre le mal », il le sait et n’a pas besoin de perdre du temps avec une corrompus hypocrite.
Pour ceux d’entre nous qui ont porté cette connaissance déchirante tout en regardant le monde dormir pendant tout ce temps, ce moment est extrêmement profond. Car lorsque Trump met en lumière quelque chose, ce ne sont pas seulement des mots, c’est un signal.
Ce qui était autrefois caché dans l’ombre est désormais exposé au grand jour : les réseaux de trafic, les cartels, les politiciens et, surtout, les élites, qui ont trop longtemps prospéré sur la souffrance des plus innocents.
Pendant des siècles, les rituels de Moloch, Baal et Saturne se sont déroulés en secret, déguisés en « tradition » ou en « pouvoir ». Aujourd’hui, le voile est levé.
Trump vient de le dire au monde : c’est réel et nous allons y mettre fin.

Et rappelons les faits, pour ceux qui ont raté ce chef-d’œuvre de diplomatie brutale. Lors de cette réunion des « tapeurs d’incrustes » ces Daltons de l’UE qui se prennent pour des géants, mais ne sont que des nains politiques, von der Leyen ouvre sa bouche pour déblatérer sur les pauvres enfants ukrainiens déportés. « Chaque enfant doit revenir à sa famille. Ce doit être une de nos priorités principales dans ces négociations », qu’elle dit, avec ce ton mielleux qui masque son hypocrisie crasse. Celle-là même qui a forcé des vaccins inutiles sur les gamins européens, ruinant des vies au nom d’une « science » Pfizer-financée, et qui a attisé la guerre en Ukraine comme une pyromane jetant de l’huile sur le feu.
Et Trump ? Oh, le maître du troll et des horloges ! Il l’écoute poliment (ou pas), puis balance : « Et on l’a fait. Je pense qu’on est ici pour une autre raison, mais nous avons fait la plus grande trade-deal en histoire il y a quelques semaines. Donc c’est une grande chose. Et bonjour, c’est génial. Merci beaucoup. » Traduction en langage clair : « OK, t’as parlé, c’est bien, ferme-la maintenant, blondasse. On est pas là pour tes pleurnicheries, mais pour du vrai business. »
Boom ! Renvoyée dans ses baskets comme une stagiaire qui ose interrompre le boss. Et le pire ? Elle parle d’un accord sur les tarifs douaniers qui n’a absolument rien à voir avec ses gosses ukrainiens. C’est comme si elle débarquait à un enterrement pour vendre des Tupperware. Trump, en bon showman, passe direct au Chancelier allemand : « Mr Chancellor, de Germany, un très, très, très grand leader. » Sous-entendu : « Toi au moins, t’es pas une nuisance ambulante comme cette harpie. » Merci, Donald, d’avoir mis cette raclure à sa place la pire corrompue de notre continent, celle qui nous a pourri la vie avec ses délires verts, ses censures et ses deals Pfizer opaques. Une despote qui se cache derrière un sourire faux-cul, mais qui pue la magouille à des kilomètres.
Et parlons-en, de son « humanisme » sélectif ! Elle s’inquiète pour les enfants ukrainiens, bravo, Ursula, quel cœur d’or !, mais pas un mot sur les petits Gazaouis qui se font pulvériser quotidiennement sous les bombes israéliennes. (désolé, je suis humain avant tout et un enfant est pure ou il se trouve dans le monde et quel qu’il soit il n’a rien demandé). Mais non, ça, c’est pas à l’ordre du jour. Parce que quand il s’agit de l’Ukraine, on organise des « grandes réunions de paix » avec des larmes de crocodile et des sanctions qui nous ruinent nous-mêmes. Mais pour Gaza ? Silence radio. Israël n’est pas « concerné » par ces belles âmes européennes, hein ? J’aurais adoré la voir débarquer à la Maison-Blanche pour supplier Trump : « Parlez à votre pote Netanyahu, dites-lui d’arrêter de jouer au bowling avec des vies d’enfants ! » Mais non, bien sûr. Double standard absolu : Ukraine = tragédie mondiale, Palestine = « bah, c’est compliqué ». Un minimum de décence, Ursula ? Non, trop demander à une hypocrite qui n’a de « priorités » que pour ce qui sert ses agendas corrompus.
Et cerise sur le gâteau : le traitement que Trump réserve à toute cette bande de clowns européens. Ce « deal » qu’il a signé il y a quelques semaines ? Un scandale pur jus pour l’UE ! Il les prend pour des cons et il a raison à 1000%. Parce que nos « leaders corrompus » ne sont plus que des pions ridicules : Emmanuel Macron, ce pantin qui se fait baffer en live par sa « femme » en sortant d’un avion (quel charisme !). Starmer, ce zombie britannique qui inspire autant de respect qu’un torchon mouillé. Toute cette clique d’irrespectables qui gouvernent nos pays comme des marionnettes de Bruxelles. Sauf peut-être Meloni, la seule qui semble avoir un brin de colonne vertébrale et que Trump daigne saluer. Mais les autres ? Des nuls absolus, des non-événements politiques.
Trump, lui, reste le boss charismatique, le type que tu respectes malgré tout. Il discute avec de vrais leaders : Poutine, Xi Jinping des mecs qui s’occupent de leurs pays sans se prosterner devant des bureaucrates comme von der Leyen. Pendant que nos Daltons européens mendient des miettes à la Maison Blanche, Trump leur dit essentiellement : « Vous n’êtes pas à mon niveau, les losers. Rentrez chez vous. » Et franchement, on ne peut que l’applaudir. Von der Leyen, retourne à tes magouilles bruxelloises et laisse les adultes parler. Ton règne despotique vient de prendre un vent historique et on en redemande !
Au passage, un grand merci à Nina pour son message. Oui, chère Nina, l’actualité des fanfarons nous donne justement l’opportunité de ne pas entrer dans leur jeu en refusant leur manipulation grossière. Il suffit de prendre du recul et de simplement analyser leurs actions sur le terrain. Et c’est très facile, car rien ne bouge : il n’y a que des paroles, de la vantardise, un ego surdimensionné et, surtout, une immense « école des fans » à qui l’on offrira tantôt un passage devant la caméra, tantôt une photo aux côtés des grands leaders mondiaux. Pour le reste… ce n’est que littérature et spectacle aux frais du contribuable.

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