Europe : Les Dalton de l’UE : La Tournée à Washington, ou Comment Éviter à Joe de Rencontrer Lucky Luke Seul


Les Dalton de l’UE : La Tournée à Washington, ou Comment Éviter à Joe de Rencontrer Lucky Luke Seul

Publié le 18.8.2025 à 16h32 – Par Andrei Kuznetsov – Temps de lecture 14 mn

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Par un observateur qui en a plus qu’assez de la mascarade.

Ah, la belle équipe ! Emmanuel Macron, Ursula von der Leyen et leur petit protégé Zelensky, bien dopé à la farine et aux euros, s’apprêtent à traverser l’Atlantique pour une réunion de crise qui ressemble furieusement à une convocation chez le directeur d’école. On dirait une bande de parents anxieux escortant leur garnement turbulent chez le professeur, de peur qu’il ne bafouille encore une ineptie du genre « M’sieur Trump, cette fois, je veux vraiment la paix avec Poutine ! ».

Horreur ! Catastrophe ! Si jamais le petit Volodymyr lâchait cette énormité devant Donald Trump, ce serait la fin de leur précieuse guerre, celle qui les fait tant vibrer, celle dont ils ont désespérément besoin pour justifier leur existence. Parce que, soyons honnêtes, sans la guerre, que resterait-il de cette clique ? Rien. Absolument rien. Juste des pays ruinés, des peuples exsangues et une bande de guignols qui devraient enfin s’occuper des problèmes qu’ils ont soigneusement ignorés.

Macron, le Maître du Culot (et Rien d’Autre)

Emmanuel, mon grand, il faut quand même te l’accorder : en matière de culot, tu es un virtuose. Lors de ta petite interview à Brégançon, tu as sorti cette pépite : « Poutine, je ne pense pas qu’il veuille la paix. Poutine, il veut la guerre. » Waouh. Quelle analyse. Quelle profondeur. Si un jour, on doit réécrire le dictionnaire, c’est vers toi qu’on viendra pour la définition du mot « audace », parce que, pour le reste, courage, honneur, loyauté, discernement, empathie, force est de constater que le vide sidéral l’emporte.

Mais le culot, ça, tu en as à revendre. Tu as réussi à faire croire que tu incarnais une alternative alors que tu n’étais qu’un pantin de plus dans le cirque oligarchique. Et maintenant, te voilà en train de jouer les chefs de guerre depuis ton fauteuil, alors que ton propre pays s’enfonce dans le chaos. Bravo, l’artiste.

La Guerre, Leur Raison d’Être

Ce qui est fascinant, c’est à quel point cette bande de Dalton européens a besoin du conflit pour exister. La paix ? Une hantise. Parce que la paix signifierait devoir affronter la réalité : des économies en lambeaux, des citoyens révoltés, et l’obligation de rendre des comptes. Impossible. Il vaut mieux donc continuer à alimenter les flammes, à jeter de l’huile sur le feu ukrainien, à faire mine de croire que Poutine est le diable en personne tout en fermant les yeux sur les exactions de certains autres « alliés ».

D’ailleurs, petit rappel au passage : quand Macron s’indigne que « l’on ne peut pas définir les frontières par la force », on aimerait lui demander s’il a déjà soufflé mot à Netanyahu. Ah non, c’est vrai, certains ont le droit, d’autres non. La cohérence, ça n’est décidément pas ton fort non plus, Manu, et ça rime !

Washington : La Grande Parade des Hypocrites

Et maintenant, direction les États-Unis, pour une mascarade diplomatique où l’on va tenter de faire croire que Zelensky est un héros, que l’Europe est unie, et que Macron est un leader. La blague. En réalité, c’est juste une opération de sauvetage : il faut s’assurer que le petit ne va pas lâcher le morceau, qu’il va bien répéter la leçon « la guerre jusqu’au bout, jusqu’au derniers Ukrainiens, la victoire totale »  et surtout, qu’il ne fera pas capoter leur business bien juteux.

Au passage, espérons qu’on lui a trouvé une tenue présentable. Parce que bon, entre le look « clochard stylisé » et le « militaro-triste », il y a peut-être une marge. La guerre en Ukraine ne justifie pas de se trimballer comme un sac-poubelle, quand même, et respecter un peu son peuple massacré pour rien.

Conclusion : La Honte Historique Vous Attend

Dans quarante ou cinquante ans, quand les manuels d’histoire évoqueront cette période, ils parleront de vous comme d’une bande de criminels en costard, de faiseurs de guerre qui ont sacrifié des milliers de vies pour leur propre gloire. Macron, von der Leyen, en tête et toute votre clique de technocrates sans âme, vous serez les symboles de l’échec absolu, du cynisme le plus abject.

En attendant les daltons de l’UE, vous continuez à jouer les durs, à faire les malins devant les caméras, alors que vos peuples souffrent. Mais ne vous inquiétez pas : il n’oubliera pas. Il n’oubliera jamais.

Allez, les Dalton, amusez-vous bien à Washington. Lucky Luke, lui, au moins, a de l’humour et respecte son peuple. Vous, vous n’avez même pas ça.

Pourquoi les Dalton ? Regardez-les avec un œil humoristique, et vous verrez mieux leur style d’acteur unique. Pourtant, ne l’oublions pas : dans la vraie vie, ils restent une bande de gangsters maladroits, toujours prêts à braquer la banque…

Explications : ces bandits légendaires du Far West, une fratrie de losers pathétiques qui passent leur temps à rater leurs coups et à se faire humilier par un cow-boy solitaire. Imaginez-les en version « dirigeants européens » (ou assimilés, parce que bon, l’UE c’est un club élargi aux quémandeurs extérieurs), sur le point de faire le pèlerinage à Washington pour supplier l’Oncle Sam de leur jeter quelques miettes d’aide militaire ou économique pour une fausse paix. Avant leur visite, on les renomme avec les noms des Dalton, en expliquant leur « statut social » c’est-à-dire leur rôle dans cette comédie tragique de la géopolitique, où ils jouent les clowns affamés de pouvoir, de fric et d’attention. Tout ça avec un humour hyper moqueur, parce que franchement, qui prend ces types au sérieux ? Allons-y, frère par frère, du plus petit au plus grand, comme dans la bande dessinée.

Joe Dalton : Volodymyr Zelensky, l’énervé le nerveux poudré à la cocaïne.

Ah, Joe, le chef de bande minuscule et colérique, toujours à hurler des ordres que personne n’écoute vraiment. Zelensky, c’est parfait pour lui : un ancien comique de télé qui s’est recyclé en héros de guerre hollywoodien, mendiant des milliards aux Américains tout en posant en treillis pour les selfies. Son statut social ? Un junkie de l’adrénaline géopolitique, « poudré » non pas à la farine mais à la coke des promesses occidentales nerveux comme un chihuahua sous caféine, il tremble à l’idée que l’aide s’arrête, et énervé contre tout le monde sauf son maître à Washington. Pourquoi Joe ? Parce qu’il est petit (en stature diplomatique), explosif, et mène sa fratrie dans des braquages foireux contre l’Ours russe, finissant toujours menotté à des négociations interminables. Avant la visite à Washington, il prépare son speech larmoyant : « Donnez-moi plus d’armes, ou je fais une crise ! »

Jack Dalton : Emmanuel Macron, le calculateur opportuniste qui se prend pour un génie mais finit toujours dans l’ombre.

Jack, le frère intermédiaire, pas assez chef pour diriger, pas assez bête pour suivre bêtement un opportuniste qui essaie de jouer sur tous les tableaux mais rate souvent. Macron, c’est lui, avec une touche d’Averell pour l’explication : grand en ego mais vide en substance, toujours affamé de reconnaissance internationale comme Averell l’est de nourriture. Son statut social ? Un ex-banquier reconverti en président selfie, un « Jupiter » autoproclamé qui parade en costard slim, mais qui est en réalité un Averell moderne grand dadais maladroit, obsédé par les grands discours vides, et qui bouffe à tous les râteliers (UE, OTAN, Afrique) sans jamais être rassasié. Pourquoi Jack avec un twist Averell ? Parce qu’il est « grand » en ambitions napoléoniennes, mais stupide comme Averell quand il s’agit de gérer la réalité : réformes ratées, gilets jaunes enragés, et une France qui gronde pendant qu’il pose avec des stars. Avant Washington, il affine son sourire faux-cul : « Moi, le leader de l’Europe, je viens pour un partenariat égal… enfin, donnez-moi des contrats pour mes armes ! »

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William Dalton : Keir Starmer, le britannique coincé, le suiveur fade qui essaie de se la jouer intello.

William, le frère « intellectuel » de la bande, celui qui lit des livres mais reste un bandit médiocre, toujours à suivre les plans foireux des autres. Starmer, le PM british post-Brexit, colle parfaitement : un avocat terne reconverti en politicien gris, qui a hérité d’un royaume en ruines et essaie de recoller les pots cassés avec l’UE tout en léchant les bottes américaines. Son statut social ? Un bourgeois coincé de la City, un « William le fade » qui se rêve en grand stratège mais n’est qu’un suiveur opportuniste, coincé entre les fantômes de Thatcher et les clowneries de Johnson. Pourquoi William ? Parce qu’il est moyen en tout ni trop petit ni trop grand, ni trop énervé ni trop bête juste un Britannique post-impérial qui mendie des accords commerciaux comme un SDF des alliances atlantiques. Cyniquement, c’est le type qui a quitté le club UE pour mieux supplier à la porte arrière. Avant la visite à Washington, il prépare son thé et son discours poli : « Nous, les ex-grands, on est toujours vos alliés… passez-nous un peu de gaz, s’il vous plaît ? »

Averell Dalton : Friedrich Merz, le chancelier allemand le grand, l’idiot utile qui bouffe tout et comprend rien.

Averell, le géant stupide et vorace, toujours affamé et dernier à capter les plans parfait pour Merz, ce leader conservateur devenu chancelier en 2025 après les élections, succédant à Scholz dans un pays en plein marasme énergétique. (Ou si c’est encore Scholz, imaginez-le en version grande taille, mais Merz est plus « grand » en ambition corporate.) Son statut social ? Un industriel recyclé en politicien, un « grand » bourgeois bavarois qui dévore les contrats avec la Chine et la Russie tout en pleurnichant sur l’écologie, stupide comme Averell quand il s’agit de leadership européen l’Allemagne, locomotive de l’UE qui tousse comme un diesel polluant. Pourquoi Averell le grand ? Parce qu’il est physiquement et économiquement « grand » (Merz mesure plus d’1m90, et l’Allemagne domine l’Europe), mais con comme un balai : obsédé par les pipelines russes, il a laissé son pays dépendant du gaz de Poutine, et maintenant il mendie du LNG américain. Ironiquement, c’est le grand dadais qui dit « J’ai faim ! » à chaque sommet, faim de croissance, d’énergie, de pouvoir. Avant Washington, il prépare son assiette : « Donnez-nous plus de fric pour nos tanks, ou je fais une grève de la faim… enfin, non, passez le burger ! »

les « Dalton de l’UE » ces bandits d’opérette en costard-cravate débarquent à Washington pour une soi-disant « réunion sur la paix » en Ukraine. Officiellement, c’est pour discuter d’un cessez-le-feu, mais on sait tous que ces clowns veulent juste prolonger la guerre, histoire de continuer à mendier des armes et des milliards, pendant que leurs pays coulent dans la dette et le chaos. Heureusement, Lucky Luke alias Donald Trump, le cow-boy solitaire avec sa touffe orange et son colt Twitter, les reçoit à la Maison Blanche pour les remettre à leur place.

Trump veille, oh oui, avec son sourire carnassier, prêt à tirer plus vite que son ombre sur leurs plans foireux.

Mais attendez, il manque un personnage clé dans cette comédie : introduisons Rantanplan, le chien le plus débile du Far West, qui aboie sans raison et suit bêtement tout ce qui bouge.

Rantanplan : Ursula von der Leyen, la chienne de garde idiote qui bave sur les ordres de Washington.


Rantanplan, ce cabot stupide et loyal à l’excès, qui court après sa queue en croyant chasser un lapin parfait pour von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, cette aristocrate allemande recyclée en marionnette bruxelloise. Son statut social ? Une bourgeoise surpayée, ex-ministre de la Défense qui a laissé l’armée allemande en ruines (merci les scandales de corruption !), maintenant à la tête d’un machin bureaucratique qui dicte des normes absurdes sur les concombres courbés pendant que l’Europe brûle. Pourquoi Rantanplan ? Parce qu’elle est « grande » en aboiements vides toujours à hurler « solidarité européenne ! » ou « sanctions contre la Russie ! » mais conne comme un chien errant : elle suit aveuglément les Américains, bave sur chaque directive OTAN, et finit par se prendre les pieds dans le tapis, comme quand elle a poussé pour des vaccins forcés ou des embargos qui ont ruiné l’industrie allemande. Cyniquement, c’est la chienne fidèle qui lèche les bottes de qui paie, affamée de pouvoir non élu, et qui aboie contre Poutine sans jamais mordre vraiment.

Cette après midi à Washington, elle trottinera derrière les Dalton, reniflant les miettes : « Wouf, plus d’aide pour l’Ukraine, ou je fais pipi sur le tapis rouge ! »

Et voilà le tableau complet des Dalton

  • Joe l’énervé (Zelensky), Jack Averell (Macron), William le fade (Starmer), Averell le grand (Merz, grande taille d’idiotie) traînent leur Rantanplan (von der Leyen) à Washington, suppliant pour que la guerre continue en Ukraine. Ils rêvent de braquages interminables : plus d’armes, plus de fric, plus de gloire éphémère, pendant que leurs peuples paient l’addition en inflation et en sang. Mais Lucky Luke Trump, ce pistolero imprévisible, les attend de pied ferme. Ironiquement, il va leur proposer la « paix » à sa sauce : « Finissez ça vite, ou je coupe les vivres ! » Ha ha, quel spectacle ! Ces losers pathétiques, unis dans leur avidité, face à un cow-boy qui tire des deals plus vite que des balles. L’Europe, ce saloon en faillite, va-t-elle enfin se faire coffrer ? Trump veille, et on parie que les Dalton finiront menottés à un accord qu’ils détestent. Quelle blague cosmique !

Voilà, ces « Dalton de l’UE » ce sont envolés pour Washington comme une bande de braqueurs ratés allant supplier le shérif pour une fausse amnistie. Cyniquement, leur visite ? Une comédie où ils posent en héros unis, mais en réalité, c’est chacun pour sa gueule mendiant des dollars, des armes et des likes, pendant que l’Europe coule doucement dans l’oubli géopolitique. Ha ha, quelle farce ! Si seulement Lucky Luke pouvait les coffrer tous…

Maison-Blanche : Ultimatum à Zelensky !

La délégation ukrainienne a été prévenue : si Zelensky n’arrive pas en costume décent ce lundi pour rencontrer Donald Trump dans le Bureau Ovale… la réunion sera annulée.

👉 La présidence des États-Unis n’est pas un plateau de comédie, mais une institution qui exige protocole et respect.
Avec tous les milliards déjà encaissés, Zelensky peut bien s’acheter un costume, non ?

Apparemment il a été demandé au champion de venir en costume et non avec des « babouches » comme la dernière fois parce qu’il s’agit d’une réunion importante pour l’avenir de l’Ukraine ainsi que sa survie politique, et Zelensky apparaîtra à la Maison Blanche dans la même veste noire qu’il portait lors du sommet de l’OTAN aux Pays-Bas.

Un “simple rendez-vous” transformé en mini-sommet de l’OTAN

Washington se prépare à un rendez-vous explosif :
• 🇫🇷 Emmanuel Macron
• 🇩🇪 Friedrich Merz
• 🇬🇧 Keir Starmer
• 🇮🇹 Giorgia Meloni
• 🇪🇺 Ursula von der Leyen
• 🇫🇮 Alexander Stubb
• 🇳🇱 Mark Rutte (OTAN)

Tous autour de Trump et Zelensky. Une réunion bilatérale qui se transforme en session stratégique, avec déjeuner officiel et, peut-être, de nouvelles garanties de sécurité.

La vérité exposé enfin : Tout commence en 2014 » rappelle Alexandre Orlov, ex-ambassadeur russe en France.

  • Coup d’État téléguidé par Washington
  • Kiev interdit la langue russe
  • Donbass bombardé 8 ans, 14 000 morts

Accords de Minsk sabotés Mais en Occident on préfère le conte de fées : « Poutine, l’agresseur »

Meloni a réprimandé Macron au sujet de l’envoi de troupes en Ukraine !

Corriere della Sera écrit que Giorgia Meloni s’est vivement opposée à l’idée de Macron d’envoyer un contingent européen. Selon elle, la Russie dispose d’une armée trop importante pour que de telles initiatives paraissent réalistes.

Les rapports suggèrent que Zelensky et Trump se rencontreront d’abord avec leurs délégations respectives, puis rejoindront plus tard une session de groupe plus large et un déjeuner avec les dirigeants européens où d’importantes garanties de sécurité pourraient être décidées entre les États-Unis, l’Europe et l’Ukraine.

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