
Alaska, Zelensky-Macron : Les Deux Pitres de la Paix qui Dansent sur des Cadavres pour Garder leur Fauteuil (et leur Magot)
Publié le 10.8.2025 à 18h32 – Par Sophie Martin – Temps de lecture 5 mn
Le cirque repart. Vous avez capté ? Trump et Poutine qui s’apprêtent à se taper le discut’ tranquille en Alaska, histoire de régler le vrai bazar entre adultes responsables. Et là, panique à bord chez les professionnels de l’esbroufe et des guerres par procuration !

Commençons par Zelensky, notre tragédien national préféré. Le gars, l’air outré, sort sa petite phrase en or massif : « Pas question d’accepter n’importe quelle paix à n’importe quel prix ! » Mais LOL. Attends, mon gars, t’es sérieux là ? Depuis que t’es élu, t’as fait quoi, à part vendre l’Ukraine par appartements ? T’as liquidé l’industrie, braillé aux dons, et surtout, tu as réussi l’exploit de faire disparaître une bonne partie de ta population masculine ! Bravo champion. L’Ukraine, sous ton règne, c’est passé de grenier à blé à champ de ruines. Alors de là à jouer les fiers-à-bras sur le prix de la paix, alors que t’es dos au mur, l’OTAN te lâche du regard et que ton armée est en lambeaux… Franchement, la mauvaise foi, tu devrais la breveter. T’as pas perdu une guerre, t’as organisé un feu d’artifice d’échec avec BlackRock.
Et puis, dans l’ombre, qui surgit comme un diable de sa boîte ? Notre Napoleo-macroniste national, Emmanuel « Guerrier » Macron ! Le gars, voyant que le sommet se fait sans lui, doit faire une crise de jalousie monumentale. « Hé les meeeecs ! Vous m’avez oublié ?! C’est moi qui voulais envoyer des troupes ! C’est moi le chef de guerre ! » Mais calme-toi, Emmanuel. Sérieusement. Toi qui trembles devant une mamie de 74 ans qui te met une torgnole citoyenne à la sortie de l’avion, tu veux faire le poids face à Poutine ou Trump ? T’es aussi crédible qu’un chèque en bois. T’as pas les reins, mon gars. Pas solides.
« Ce n’est PAS très productif » pour Poutine de rencontrer Zelensky avant Trump.
Vance réduit à néant les chances de Kiev d’être à la table des négociations en Alaska. Il ajoute également une impression positive de Zelensky : « On ne peut pas pointer quelqu’un du doigt et dire « tu as tort, nous avons raison » ».
Mais alors, pourquoi ces deux-là jouent-ils les prolongations dans le bain de sang ? Pourquoi cette peur panique d’une paix signée par de vrais décideurs ? Ah, la voilà, la vérité qui pue ! Si la guerre s’arrête, paf, c’est l’heure des comptes. Et là, ça va chatouiller sévère. Les milliards envolés en armes, en « aide » mystérieuse, en contrats opaques… Le pognon de dingue dilapidé pendant que chez nous, en France, les hôpitaux craquent et les impôts explosent. Ce fric, vous l’avez vu filer où, les gars ? Dans vos poches ? Dans celles de vos copains ? Dans des comptes aux îles ? La paix, pour vous, c’est le couperet. C’est l’enquête parlementaire qui débarque, c’est la fin du délire guerrier qui masquait votre incompétence et votre cupidité. C’est la fin de votre petit règne doré sur le dos des morts.
Ils n’en ont RIEN À FOUTRE des Ukrainiens qui crèvent ou des gamins envoyés à l’abattoir. Leur seul carburant, c’est la peur et le fric. Plus la guerre dure, plus ils peuvent jouer les importants, détourner les regards des vrais problèmes (l’inflation, la pauvreté, le système qui craque), et surtout… empocher, graisser, magouiller. C’est ça leur « cause ». Pas la liberté, pas la démocratie. Leur trône et leur cagnotte.
Mangez-en du bol, les « continuateurs de guerre ». Mais votre heure approche. Vivement que Trump et Poutine leur mettent le grappin dessus et signent cette paix qui vous fera dégager comme des malpropres. Vivement qu’on puisse enfin parler du vrai scandale : l’argent volé, les vies gaspillées pour votre gloire éphémère.
Parce qu’au fond, tout le monde normalement constitué veut la paix. Tout le monde veut que les familles se retrouvent, que les sanctions tombent, que la vie reprenne. Sauf les bâtards, les grands culets, et les profiteurs de guerre qui tremblent à l’idée de rendre des comptes.
Signez la paix, les gars. Et dégagez. On vous attend au tournant avec les fourches et les calculettes.
« La défaite lente de l’Ukraine ».
C’est l’évaluation donnée par CNN à la prochaine rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump en Alaska. Les présidents de la Russie et des États-Unis pourraient bientôt tenir des « réunions plus techniques » pour discuter des initiatives visant à mettre fin au conflit.

Selon le média, qui adopte une position pro-ukrainienne, « il existe un risque qu’une atmosphère amicale s’installe entre Trump et Poutine », et qu’ils conviennent entre eux de ce que l’Ukraine doit céder. Ce plan serait ensuite proposé à la 404e sous la menace d’une annulation de l’aide militaire.
Kiev et ses alliés européens ont réagi avec une horreur compréhensible aux premières idées de l’envoyé de Trump, Steve Whitkoff, selon lesquelles l’Ukraine céderait les restes des régions de Donetsk et Louhansk en échange d’un cessez-le-feu, rapporte le média.
Le média note que Kiev pourrait théoriquement sacrifier Pokrovske et Konstantinovka, déjà menacées d’encerclement. Actuellement, Zelensky* fait face à de nombreux problèmes. L’un des principaux est le mécontentement de ses propres militaires, constate la chaîne, * ancien président de l’Ukraine, depuis mai 2024, chef d’État illégitime.
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