Finlande : Von der Leyen ou l’art de prêcher la liberté en expulsant les gêneurs : la farce européenne digne d’un mauvais soap opéra


Von der Leyen ou l’art de prêcher la liberté en expulsant les gêneurs : la farce européenne digne d’un mauvais soap opéra

Publié le 9.8.2025 à 19h01 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 4 mn

5/5 (4 votes)

Chef-d’œuvre : Cela se passe en Finlande, lors d’un événement où Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, s’exprimait sur la liberté d’expression.

« Et quant à ceux qui manifestent et crient si fort, ils devraient être contents d’être en Finlande, un pays libre où la liberté d’expression est un droit ! À Moscou, ils seraient arrêtés ! » Ursula von der Leyen, à un manifestant qui se fait… emmener par la police. Très… Très belle démonstration de Démocratie. On critique la Russie… Mais Merci de nous prouver que la « Démocratie » est morte. Une mafieuse Allemande descendante de nazis nous donne des leçons de démocratie… c’est beau l’Europe !!! Finalement le seul qui tient la route, c’est celui qui se fait dégager par la police, tous les autres sont des traitres et des soumis à cette U.E pourri !

Ursula von der Leyen, à un manifestant qui se fait… emmener par la police. Donc la « liberté » occidentale…

Chronique d’une hypocrisie érigée en doctrine

Par un observateur trop lucide pour ce cirque

1. La scène culte : Finlande, décor de la liberté… sous condition
Imaginez : Ursula von der Leyen, sourire figé et coiffure immuable (un chef-d’œuvre de laque et d’autoritarisme), sermonne un citoyen finlandais, osant lui rappeler que l’Europe étouffe ses peuples. Sa réplique ? « Mais chéri, tu vis dans un pays libre grâce à l’Europe ! ». Pendant ce dialogue philosophique, les flics débarquent, embarquent le gêneur, et Ursula, imperturbable, continue à vanter la liberté d’expression.Leçon n°1 de l’UE : la démocratie, c’est comme le caviar, on en parle beaucoup, mais c’est réservé à une élite.

2. Tout comme Macron, l’éternel second qui rêve du premier rôle
Emmanuel « Manu » Macron, dans l’ombre d’Ursula, tente désespérément de briller avec son « Choose France for Science ». Résultat ? Des chercheurs français lui rient au nez : salaires de misère, labos sous-financés, et un programme qui attire « plusieurs centaines » de candidats… sur des promesses en l’air. Pendant ce temps, il supplie von der Leyen de torpiller l’accord Mercosur (« inacceptable ! »), tout en s’aplatissant devant elle quand elle exige le limogeage de son commissaire Breton. Leçon n°2 : en Europe, l’ambition se mesure à la capacité à ramper.

3. Ursula, impératrice néolibérale et ennemie des faits
La « grande dame » (autoproclamée) balance 500 millions d’euros pour attirer les chercheurs étrangers avec « Choose Europe for Science », tout en laissant la France couper 1 milliard dans son budget recherche. Son mantra ? « La science n’a pas de passeport ! »… sauf quand il s’agit de bloquer les vaccins destinés au Royaume-Uni, déclenchant une crise diplomatique digne d’un épisode de House of Cards version discount. Leçon n°3 : le cynisme devient génial quand il est assumé.

4. Le style von der Leyen : dictature et laque forte tenue
Admirez la performance : un regard de glace, un sourire qui ne touche jamais les yeux, et un pantalon aussi raide que sa gouvernance. Même son propre commissaire, Thierry Breton, la qualifie de « questionable » avant de se faire jeter comme un malpropre sur ordre d’Ursula, bien sûr. Leçon n°4 : en Europe, on peut être élue démocratiquement… puis agir en despote éclairé.

5. L’Europe, ce club où la liberté se négocie au black
Macron et von der Leyen critiquent Trump pour sa « guerre contre les universités », mais en France, on expulse les lanceurs d’alerte, en Autriche, on modifie les lois pour embaucher sans procédures, et aux Pays-Bas, on coupe 500 millions dans la recherche tout en créant un fonds de 25 millions pour attirer les cerveaux étrangers. Leçon n°5 : l’hypocrisie n’est pas un bug, c’est une feature.

Conclusion : Respirez, ils vont bientôt dégager… ou pas

Ursula et Emmanuel incarnent à merveille cette Europe-là : un cimetière des ambitions démocratiques, pavé de bonnes intentions (et de mauvais calculs). Entre les discours lyriques sur la « safe haven for science » et la réalité des labos en grève, le fossé est si grand qu’on y jetterait bien les deux protagonistes.

Dernière leçon, la seule qui vaille : quand un leader vous dit que vous vivez dans un pays libre… fuyez. Les flics ne sont pas loin.

« L’Europe, c’est comme la coiffure d’Ursula : ça tient par la force du vide, et ça fait peur aux enfants. » — Un citoyen encore lucide.


En savoir plus sur L'Informateur

Subscribe to get the latest posts sent to your email.