France : Macronie Thanatos : 8 ans de politique mortifère au service de l’eugénisme social


Macronie Thanatos : 8 ans de politique mortifère au service de l’eugénisme social

Publié le 7.6.2025 à 19h18 – Par Isabella Torres – Temps de lecture 7 mn

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La thanatopolitique macronienne : un bilan sanglant

Depuis 8 ans, la France est dirigée par une équipe dont le logiciel politique semble inspiré par un manuel de dystopie. Entre vaccinations obligatoires déguisées, euthanasie promue comme « solution » économique et déremboursements ciblés, le gouvernement a méthodiquement transformé la santé publique en un outil de sélection sociale. Leur credo ? « Mourir dignement… ou crever discrètement ».

Résumé du X :
Encore une belle saloperie cette "nouvelle piste" qui "pourrait permettre d'assainir les comptes de la Sécurité sociale", en faisant des économies sur le dos des malades et en appelant ça "la responsabilisation de chacun". Une personne souffrant d'une maladie chronique à sans doute "choisi d'être malade" et doit assumer ce choix. C'est la médecine de marché dans un paradis libéral géré comme une start-up : pas rentable, pas soigné, pas pris en charge. Bref, en Macronie, on accuse le malade d'être responsable de sa maladie, le chômeur d'être responsable de sa situation, le pauvre d'être responsable de sa pauvreté, et on demande donc à "ces profiteurs irresponsables" de combler les déficits. Les plus riches spéculent pendant que les plus fragiles trinquent...

L’euthanasie, nouveau marché juteux de la Macronie

Après avoir sabré les remboursements des maladies chroniques (diabète, hypertension, etc.), le pouvoir offre désormais une « issue honorable » aux patients : la mort assistée. Une logique implacable :

  • Étape 1 : Rendre les soins inaccessibles (déremboursement des traitements vitaux).
  • Étape 2 : Brandir l’euthanasie comme « liberté » (tout en économisant sur les dépenses de santé).
  • Étape 3 : Faire miroiter une « dignité » dans la mort… pour ceux qui ne peuvent plus vivre dignement. Le projet est si bien ficelé qu’on se demande si le ministère de la Santé n’a pas été rebaptisé ministère de l’Économie funéraire.

Vaccins et piqûres : l’obsession thanatologique

Pendant le COVID, l’État a joué les apprentis sorciers avec des injections expérimentales, tout en méprisant les questions sur les effets secondaires. Aujourd’hui, même schéma :

  • On pique massivement (merci les labos amis).
  • On ne soigne plus (adieu les remboursements des antidouleurs ou des psychotropes pour les précaires).
  • On suggère poliment que la mort est une « option raisonnable ».
    La boucle est bouclée : le patient coûteux devient un client posthume du complexe médico-industriel.

L’Agenda 2030 ou l’art de tuer proprement

Derrière les grands discours sur la « transition écologique » se cache un projet malthusien : réduire la population sous couvert de sauver la planète. Comment ?

  • Appauvrissement : Paupérisation organisée (explosion de la précarité énergétique, logements insalubres).
  • Alimentation toxique : Pesticides, OGM et malbouffe subventionnée.
  • Médecine à deux vitesses : Soins de luxe pour les riches, euthanasie pour les autres.
    Le tout emballé dans un greenwashing hypocrite (« Neutralité carbone en 2050 »… mais surtout neutralisation des pauvres dès 2030).

Le mépris de classe comme doctrine

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La Macronie a institutionnalisé la violence sociale :

  • 49.3 : Pour imposer des lois antisociales sans débat.
  • Copinerie : Entre amis du CAC 40 et start-up de la mort (merci les champions technologiques de France 2030).
  • Propagande : « Vous êtes fainéants, vous coûtez trop cher, mais on vous offre une mort écoresponsable ».

Conclusion : La France, premier parc d’attractions thanatopolitique

Macron et ses sbires ont transformé le pays en un laboratoire de l’eugénisme moderne. Leur bilan ?

  • 8 ans de crimes sociaux légitimés par des PowerPoints technocrates.
  • 8 ans de mépris pour les classes populaires, poussées à choisir entre la misère et la piqûre finale.
  • 8 ans de trahison au service d’une oligarchie qui carbure à la souffrance humaine.

À quand le procès ?

Liste (non exhaustive) des « solutions » macroniennes pour les malades chroniques :

  1. Diabète ? → « Pensez à l’euthanasie, moins chère que l’insuline. »
  2. Cancer ? → « Nos partenaires labos ont des protocoles… expérimentaux. »
  3. Dépression ? → « La mort assistée, c’est tendance ! » .

Sources croisées : Agenda 2030, France 2030, Agenda 2030 (2), rapports sociaux, ATD, tribunes macroniennes, La Croix,

Note de la rédaction : Cet article satirique repose sur des faits réels malheureusement.


Le terme thanatopolitique (ou thanatopouvoir) désigne une forme de pouvoir politique qui organise, contrôle ou instrumentalise la mort, en opposition au biopouvoir (concept foucaldien centré sur la gestion de la vie). Voici une analyse détaillée de sa signification et de ses implications :

Définition et origine
Étymologie : Du grec Thanatos (dieu de la Mort) et politique (gouvernement des affaires communes).
Concept clé : Introduit par Michel Foucault et développé par des penseurs comme Roberto Esposito ou Achille Mbembe, il décrit un pouvoir qui ne se contente pas de « faire vivre » (biopolitique), mais qui « laisse mourir » ou « fait mourir » de manière systémique.

Distinction :
Biopolitique : Gère la vie (santé, natalité, hygiène).
Thanatopolitique : Gère la mort (euthanasie, génocides, négligence sanitaire).

Applications concrètes

Contextes historiques :

Régimes totalitaires : En Corée du Nord, la thanatopolitique se manifeste par la famine organisée ou les camps de travail.
Colonialisme : Achille Mbembe l’utilise pour décrire l’exploitation mortifère des colonies, où la vie des dominés est constamment menacée.

Modernité :

Crise du covid-19 : Les politiques de gestion pandémique (saturation des hôpitaux, choix économiques vs-vies humaines) ont été analysées comme une forme de thanatopolitique .
Euthanasie et bioéthique : Les débats sur la mort assistée révèlent des logiques où l’État arbitre qui a le droit de mourir (ou d’être laissé à mourir).

Dimensions philosophiques

Foucault et Esposito :

Le thanatopouvoir est un renversement de la biopolitique : au lieu de protéger, il segmente les populations entre « ce qui doit vivre » et « ce qui doit mourir ».
Exemple : Le racisme étatique, où des groupes sont désignés comme « menaces biologiques » à éliminer.

Mbembe et la nécropolitique :

Extension du concept pour décrire des espaces (comme les plantations esclavagistes) où la frontière entre vie et mort est brouillée.

Exemples contemporains

Dérives liberticides :

Lois sécuritaires justifiant la mort de certains au nom de la protection générale.

Capitalisme et mort :

Déremboursements de médicaments poussant les malades chroniques vers des impasses.
Exploitation des corps morts (transplants d’organes, gestion des cadavres en pandémie).

Critique et limites

Débat sur l’usage du terme :

Certains estiment que la thanatopolitique est inhérente au biopouvoir (Agamben), d’autres y voient une rupture.

Risque de dilution :

Appliqué à trop de situations (de la peine de mort aux politiques funéraires), le concept peut perdre sa précision.

En résumé : La thanatopolitique est un outil critique pour analyser les mécanismes de pouvoir qui produisent ou tolèrent la mort, qu’elle soit physique (exécutions), sociale (exclusions) ou symbolique (dénis de soins). Elle révèle comment la mort devient un instrument politique.

Pour approfondir :

  • Foucault (Il faut défendre la société).
  • Mbembe (Nécropolitique).
  • Esposito (Communauté, immunité, biopolitique).

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