
La Bergère de la Censure : Aurore Bergé et Macron, champions du deux poids deux Mesures
Publié le 17.5.2025 à 19h10 – Par Sophie Martin – Temps de lecture 6 mn
Entre faux-semblants démocratiques et purges numériques, le gouvernement joue les moralisateurs… quand ça l’arrange. Nous ne connaissons pas AD Laurent, c’est sur le fond que nous analysons cette affaire.
Ah, la France, pays des Lumières, de la liberté d’expression, et… des coups de pression bien sentis ! Sous l’égide de notre chère Aurora Shepherd (pardon, Aurore Bergé), le gouvernement vient de nous offrir un magnifique exemple de démocratie 2.0 : un procès sans juge, une condamnation sans plainte, et une exécution sans débat. Bravo, Mesdames et Messieurs les censeurs, vous repoussez les limites de l’hypocrisie.

La Méthode Bergé : Lettre tueuse, Compte Mort
Ad Laurent, influenceur aux 2 millions d’abonnés, connu pour son contenu trash et provoc’, s’est fait dégager de TikTok en 24 heures chrono. Pourquoi ? Parce que Madame la Ministre a trouvé ses lives « préoccupants ». Pas de plainte officielle, pas de jugement, pas même un signalement classique… Non, juste une petite lettre bien sentie au PDG de TikTok France, et hop ! Le tour est joué. Exit la liberté d’expression, bonjour l’arbitraire politique.
Le sexe dans les écoles pour nos enfants a neuf ans ne la dérange pas ? Mais AD Laurent si.
« Les réseaux sociaux ne sont pas une zone de non-droit », clame Bergé sur X. Sauf que… le vrai non-droit, c’est quand un ministre fait justice soi-même. D’autant qu’Aurore Bergé a elle-même un petit dossier qui traîne à la Cour de Justice de la République pour faux témoignage depuis janvier… Mais bizarrement, ça, ça ne semble pas presser.

Le Deuxième Visage de la Bergère : Lobbyiste des Crèches et Censeure en Chef
Parlons aussi de celle qui a couvert le scandale des crèches privées maltraitantes, mais qui s’érige aujourd’hui en gardienne de la moralité numérique. Ironie ? Non, juste routine macroniste. Pendant qu’on nous serine sur le « danger » des influenceurs, le gouvernement ferme les yeux sur ses propres turpitudes.
Aurore Bergé à Cannes ? Pourquoi faire
La Stratégie du Bouc Émissaire
Hier, c’étaient les antivax et les climatosceptiques qu’on muselait. Aujourd’hui, c’est un influenceur qui dérange. Demain, qui sera le prochain sur la liste ? La méthode est rodée :
- Désigner un coupable (de préférence populaire, mais politiquement incorrect).
- Le diaboliser (« misogyne », « toxique », « dangereux pour la jeunesse »).
- L’effacer sans procès, sous couvert de « protection ».
Résultat ? Un pays où la liberté n’existe que pour ceux qui pensent « comme il faut ».
Pendant de temps le gouvernement donne des leçons à l’Algérie avec l’affaire Boualem Sansal, le deux poids, deux mesures, faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais du système macroniste à deux vitesses.
TikTok, Complice Malgré Lui
La plateforme, déjà sous pression européenne, n’a pas résisté une seconde. Pas question de risquer une audition pénible. Il vaut mieux plier devant le pouvoir. Pourtant, même des experts l’admettent : le contenu d’AD Laurent ne violait pas les règles de TikTok. Mais quand un ministre appelle, on obéit. Bienvenue en 1984 version algorithmique.
Conclusion : La France, Pays de la Liberté… Conditionnelle
Alors oui, AD Laurent n’est pas un enfant de chœur. Mais entre un influenceur qui assume sa provocation et un gouvernement qui censure en catimini, qui est le plus dangereux pour la démocratie ?
Macron et sa Bergé nous vendent un monde « libre, mais pas trop », où seuls leurs ennemis politiques sont épinglés, où la justice avance à deux vitesses, et où les réseaux sociaux deviennent des outils de purge idéologique.
Message reçu, Madame la Ministre. Prochaine étape : brûler les livres ?
PS : En attendant, l’enquête pour faux témoignage contre Bergé traîne toujours. Priorités, quand tu nous tiens…
Aurore Bergé : Portrait au Vitriol d’une Ministre « Hors-Sol »
La Censeure Numérique
Aurore Bergé, ministre de l’Égalité femmes-hommes, s’érige en justicière des réseaux sociaux… à géométrie variable. Son coup d’éclat ? Faire supprimer le compte TikTok de l’influenceur AD Laurent en 24h, sans procès ni plainte, juste une lettre bien placée à TikTok. Le prétexte ? Un contenu « toxique » et « misogyne » sauf que, techniquement, il ne violait aucune règle de la plateforme. Résultat : un précédent dangereux où l’État joue au modérateur arbitraire, tout en fermant les yeux sur ses propres affaires (comme son enquête pour faux témoignage à la CJR).
L’Hypocrisie en Marche
Alors qu’elle prône la « protection des mineurs », Bergé a couvert le scandale des crèches privées maltraitantes. Et pendant qu’elle sermonne TikTok, elle papillonne au Festival de Cannes en robe glamour, main dans la main avec son compagnon, pour une table ronde sur… les violences sexuelles dans le cinéma. Le symbole d’une politicienne plus soucieuse de son image que de ses combats.
La Machine à Double Discours
- Sur la liberté d’expression : Elle exige la suppression de comptes « masculinistes » (comme AD Laurent) mais reste silencieuse sur les dérives de ses alliés.
- Sur l’égalité : Elle défend un « congé de naissance » mieux payé… tout en votant des budgets qui étranglent les familles modestes.
- Sur la justice : Elle veut durcir la définition du viol (une bonne chose), mais son propre dossier pour faux témoignage traîne depuis janvier.
La Communication avant l’Action
Bergé a recruté Margot Antoniazzi, ex-communicante de l’Élysée, pour soigner son image. Preuve que son ministère ressemble plus à une agence RP qu’à un vrai levier de changement. Entre deux posts Twitter vengeurs, elle oublie que les inégalités salariales stagnent à -23,5% dans le privé.
Le Verdict des Réseaux : « Bergé, la Moraliste Sélective »
Sur Internet, on la surnomme :
- « Aurora Shepherd » (pour son côté bergère autoritaire).
- « La Ministre Shadow Ban » (car elle supprime plus vite qu’elle ne légifère).
- « Madame Double Peine » (pour son talent à punir les autres tout en esquivant ses propres casseroles).
En résumé : Aurore Bergé incarne à merveille le macronisme « woke » de façade grand sur les symboles, petit sur les résultats. Entre censure, contradictions et opportunisme, son bilan tient plus du fil d’actu people que d’une révolution féministe.
« Le pouvoir ne se donne pas, il se prend. Sauf quand on est ministre… là, il suffit d’un tweet. »


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