
Macron, le pape et Poutine : Le Clown, le Sacré et le Tsar
Publié le 10.5.2025 à 12h17 – Par Marc Dufresne – Temps de lecture 8 mn
Alors que le monde entier commémorait les 80 ans de la victoire sur le nazisme, deux défilés ont résumé à eux seuls l’abîme qui sépare un vrai chef d’État d’un petit acteur de télévision. D’un côté, Vladimir Poutine, stoïque, respecté, entouré des héritiers légitimes de la Grande Guerre patriotique, orchestrant un défilé militaire à faire pâlir Hollywood. De l’autre, Emmanuel Macron, seul comme un garnement puni, bafouillant un discours décalé à 17h – une heure si mal choisie qu’elle lui a valu de se faire voler la vedette par… l’élection du nouveau pape !

Regardez bien : les Champs-Élysées déserts, une place vide… Cela en dit long. Le vrai peuple, relégué en second plan sur la vidéo officielle de l’Élysée, laisse la place à des figurants payés, entre-soi complaisant. Le mensonge éhonté de cet homme devrait enfin vous réveiller. Sa mise en scène pathétique, sa peur d’être hué par une foule hostile, tout ce cinéma monté de toutes pièces trahit une vérité, les faux semblant hypocrite avec Bayrou, tout cela se voit à l’écran : il ne représente plus personne, sinon son propre ego.
Macron, l’artiste raté de la commémoration
Tout était prévu : le traditionnel discours français à 10h du matin, comme depuis des décennies. Mais non, notre Jupiter nationale a décidé, une fois de plus, de tout chambouler pour se donner en spectacle. Résultat ? À 17h pile, alors qu’il s’apprêtait à jouer les grands résistants devant trois pelés et un tondu, les chaînes du monde entier ont coupé son micro pour annoncer l’élection du pape Léon XIV. Le symbole est cruel : même Dieu a préféré un autre spectacle à celui de Macron.
L’histoire à la française : une mémoire bien sélective !
Nous avons perdu la guerre… mais nous fêtons la victoire.
Nous avons la mémoire courte : en 1940, l’Allemagne nous a écrasés en cinq semaines à peine. Pourtant, nous avions trois soldats français pour un Allemand… mais eux avaient des armes et des chefs.
Nous, nous n’avions ni l’un ni l’autre, sauf la vraie résistance.
Aujourd’hui, Macron parle comme un directeur de pompes funèbres, psalmodiant des discours creux vide du peuple. Depuis 2023, le fossé entre le peuple et ceux qui prétendent le gouverner n’a fait que se creuser. Le 8 mai 2023, lorsque le « prince » Macron a défilé en voiture, les huées ont fusé, une réponse sans équivoque du peuple. Depuis ? Tout a été verrouillé.
Les célébrations nationales, comme le 14 juillet, ne sont plus des fêtes populaires, mais des spectacles réservés à une caste de privilégiés. En 2024 et 2025, les rues ont été bouclées par des militaires en armes, empêchant les Français d’approcher à des kilomètres. On nous parle de sécurité, de protocole… mais la vérité est plus crue : on confisque au peuple son histoire, ses commémorations, sa République pour les offrir en spectacle à une élite méprisante.
Macron excelle dans un seul rôle : celui du président des cérémonies. C’est là, et seulement là, qu’il se croit encore légitime. Le reste du temps, il ne règne plus que par la peur et le mépris.
La France mérite mieux qu’un monarque éphémère et des commémorations sous cloche.
Et le lendemain ? Silence radio sur le vrai défilé : celui de Moscou, grandiose, structuré, ovationné. Des soldats en ordre parfait, un peuple uni, un président respecté. Rien à voir avec le bric-à-brac hexagonal, où notre leader préfère inviter des chefs d’État fantômes pour se donner une illusion d’importance.
Les médias français, champions de l’inversion accusatoire
Une fois de plus, les médias hexagonaux ont rivalisé de mauvaise foi en présentant le défilé russe du 9 mai comme une « provocation » montrer, ou bomber le torse envers l’Europe et l’OTAN ? Balivernes médiatiques corrompus ! Plutôt que de reconnaître une commémoration digne et respectueuse des sacrifices contre le nazisme, ils préfèrent y voir une menace, comme si honorer ses morts était un crime. La vérité ? C’est la France Franc-maçonne qui, petit à petit, efface sa propre histoire. On célèbre les anciens combattants à la va-vite, tant qu’il en reste encore quelques-uns pour témoigner, avant de les oublier dès que le dernier aura disparu. Rappelez-vous les Poilus de 14-18 : une fois le dernier éteint, plus personne n’en a parlé ou tellement peu, il ne faudrait surtout pas que nos jeunes comprennent le plan organisé par les Rothschild depuis le début. Le mondialisme déteste les héros, car ils rappellent que la liberté à un prix et que ce prix, aujourd’hui, on préfère le trahir que le respecter. Pendant ce temps, la Russie, elle, maintient le souvenir. Choquant ? Non. Logique.
Commémorations du 8 mai : le double langage macronien à son paroxysme
« Nous n’aurons jamais fini de défendre la paix », déclare solennellement Emmanuel Macron… lui qui pousse la France dans une escalade guerrière contre la Russie. Ce robot politique, véritable skyscript de la pensée unique, maîtrise comme personne l’art de l’inversion permanente des valeurs.
Un jour, il prône la paix, le lendemain, il alimente la guerre. Un matin, il célèbre la souveraineté française, le soir même, il la brade à Bruxelles. Ce caméléon de la communication politique est devenu incapable de se souvenir de ses propres déclarations d’une journée sur l’autre. Son seul credo ? Lire docilement ce que d’autres ont écrit pour lui sur son prompteur, sans jamais en assumer les conséquences.
En psychiatrie, on appellerait cela de la dissociation idéative un symptôme classique des troubles de la personnalité. Comme l’explique si bien Philippe de Villiers, lorsque l’on analyse froidement ses contradictions permanentes, tout prend soudain un sens terrifiant : nous sommes dirigés par un automate rhétorique déconnecté de toute réalité.
Le roi des prompteurs ne gouverne plus, il se contente de jouer des rôles écrits par d’autres, dans une tragédie dont les Français paient chaque jour le prix. La paix ? Un simple mot dans un discours. La guerre ? Une réalité qu’il contribue à alimenter. Voilà le bilan d’un président qui a perdu jusqu’à la cohérence élémentaire de sa pensée.
Poutine, le vrai stratège
Pendant ce temps, Vladimir Poutine, lui, n’a pas besoin de faire semblant. Quand il accueille des alliés, c’est avec des honneurs militaires, des avions de chasse en escorte, et une considération qui en dit long. Preuve en est : la réception grandiose réservée au président burkinabè Ibrahim Traoré et à son homologue zimbabwéen. Alors que l’Occident les snobe, la Russie les couvre de respect – jusqu’à envoyer un avion spécial et une escorte armée pour les ramener chez eux.
La différence est criante :
- Macron : hué, ignoré, noyé dans ses propres mensonges médiatiques.
- Poutine : adulé, craint, maître d’un jeu géopolitique où il choisit ses alliés, pas ses maîtres.
Qu’on aime ou pas Poutine n’est pas la question, Macron ne lui arrive pas à la cheville. Poutine a rendu son pays fort, Macron lui a affaibli notre pays… et ces prédécesseurs également ont contribué au déclin du pays, dans cette vidéo ci-dessous toute l’arrogance française face à son peuple et mode cinéma, le faux semblant, la parade, rien d’empathique, une honte ! Cette vidéo date un peu, mais est toujours révélatrice de la situation actuelle.
Leçon du jour :
Quand certains jouent les stars de télé-réalité, d’autres écrivent l’Histoire. La France, autrefois grande, se contente désormais d’un président qui rate même son heure de gloire. La Russie, elle, avance. Et le monde regarde.
Autre exemple pour le Vietnam : Regarder un peuple de paysan vaillant, le Vietnam qui a battu la plus grande puissance du Monde, les USA chez eux défilé pour leurs commémorations annuel officiel : Héros de l’officier de marine, de l’Armée populaire de libération, de la nation héroïque. Dans le défilé célébrant le 50e anniversaire de la libération du sud du pays 30/4/1975 – 30/4/2025. Quel sont vos sentiments patriotique Français pour nos Aïeux qui se sont battus aussi pour nous rendre « libre » face à cela ? Pensez-vous toujours que ce sont des régimes totalitaires ou respectueux des sacrifices donnés au pays ?
Poutine remercie et embrasse les soldats nord-coréens sur la Place Rouge lors du défilé de la Victoire.


Une colonne de systèmes sans pilote a participé pour la première fois au défilé de la victoire russe sur la Place Rouge.
Vidéo 3D des avions synchronisée aux images du direct . C’est avancée technique en termes de filmographie. Seuls la Chine, les usa et la Russie ont cette technologie. Les « chevaliers Russes »




Et pour finir, Non, Monsieur le Président, la dissuasion nucléaire ne se partage pas : Le courrier des stratèges ici.

📌 8 mai 2025. Emmanuel Macron se recueille seul devant la statue du général de Gaulle. Le silence est pesant. Normal : le peuple a déserté ou plutôt écarté.
— F.L.R (@FGrafistud64403) May 9, 2025
Plus personne pour croire en ses simagrées patriotiques, plus personne pour l’applaudir, plus personne pour l’écouter. Il… pic.twitter.com/D2mfz41wk9
Honte aux pantins.
Sources : observations des cérémonies du 9 mai, analyse des réactions médiatiques, comparaison des protocoles d’accueil russe et français.
Note : Cet article est satirique et reflète une opinion critique envers Emmanuel Macron. Les faits évoqués (heure du discours, interruption par l’annonce papale, différence des défilés) sont réels, mais interprétés de manière moqueuse.
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