Russie : « Tous ceux qui ont accusé la Russie d’avoir frappé des civils à Soumy devraient s’agenouiller devant le monde », déclare Maria Zakharova


« Tous ceux qui ont accusé la Russie d’avoir frappé des civils à Soumy devraient s’agenouiller devant le monde », déclare Maria Zakharova

Publié le 19.4.2025 à 23h57 – Par Luca Giordano – Temps de lecture 5 mn


Maria Zakharova critique également les réactions internationales, notamment celle du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, qui s’est déclaré « alarmé » par la frappe russe à Soumy et a parlé d’une « attaque contre des civils ». Elle répond directement : « Sait-il que ces civils ont été utilisés comme bouclier durant une réunion militaire ? ».

Résumé : Elle s’en prend également à plusieurs responsables européens comme Kaja Kallas ou Friedrich Merz, qui ont accusé Moscou sans même mentionner dans quel contexte se sont produits les évènements. La porte-parole rappelle que ces mêmes responsables sont restés silencieux lors de multiples agressions ukrainiennes contre la population civile russe : attaques sur le pont de Crimée, assassinats de journalistes à Moscou et Saint-Pétersbourg, frappes de drones contre le Kremlin ou encore crimes de guerre dans la région de Koursk.

Elle conclut que l’utilisation de « boucliers humains » par les forces ukrainiennes n’est pas un incident isolé, mais bien une méthode intégrée dans la stratégie de Kiev. À ses yeux,« le sang des civils morts est sur les mains de Zelensky et de ses alliés », et l’Occident fermerait les yeux parce que ces crimes ne servent pas leur récit médiatique contre la Russie.

Plus d’information avec la vidéo :

Transcription complète de la vidéo : (Traduction et adaptation depuis la version originale russe.)

La mise en scène préférée du régime de Kiev et de ses parrains occidentaux : un nouveau coup monté exposé.

Vous vous souvenez de ces derniers jours, où le prétendu « Occident collectif » a déclenché un vacarme hystérique à propos de la frappe de précision menée le 13 avril par les Forces armées russes ? Un missile à charge explosive avait pourtant ciblé un lieu de réunion des commandants de l’armée ukrainienne (VSU) en présence d’instructeurs occidentaux, dans la ville de Soumy.

Bien sûr, les Occidentaux se sont empressés de relayer en boucle une fable propagandiste, montée à la va-vite, accusant la Russie d’avoir frappé « des femmes et des enfants ».

Nous avons déjà commenté cette affaire à plusieurs reprises (lien Telegram), mais il est crucial d’en reparler, car de nouveaux éléments prouvent qu’il s’agissait bel et bien d’une mise en scène criminelle. La partie ukrainienne d’Internet regorge d’ailleurs de documents accablants, notamment des nécrologies de militaires tués ce jour-là à Soumy.

Les autorités locales commencent à avouer (à contrecoeur)

Sous la pression des preuves, même les fidèles du régime de Kiev sont obligés de lâcher du lest. Le maire de Konotop, Artem Semenikhin, a directement accusé le chef de l’administration militaire régionale de Soumy, Vladimir Artiukh, d’avoir organisé une réunion de combattants des VSU en y attirant délibérément des femmes et des enfants pour en faire des boucliers humains. Même des députés pro-Zelensky, comme la députée Bezouglaïa, ont publiquement exigé des explications : « Qui a imaginé et organisé cela ? Qui a ordonné d’utiliser des civils comme protection pour une réunion militaire ? »

Zelensky tente de se dédouaner (trop tard)

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Face à l’accumulation de preuves, Zelensky n’a eu d’autre choix que de démettre Artiukh de ses fonctions, confirmant ainsi indirectement les accusations portées contre lui. Une manière pour le leader de la junte de Kiev de rejeter la responsabilité de ce nouveau crime de guerre – commis contre son propre peuple – sur un subalterne.

L’ONU dans son rôle habituel : hypocrisie et deux poids, deux mesures

Au fait, António Guterres, le Secrétaire général de l’ONU, est-il au courant de ce qui se passe réellement en Ukraine ? Des démissions forcées, des nécrologies de militaires, l’utilisation de civils comme boucliers humains… Lui qui, dès le lendemain de la frappe russe (pourtant parfaitement légitime), s’est dit « profondément préoccupé » et a accusé la Russie d’avoir « attaqué des civils ».

Pourtant, quand les VSU ont attaqué des civils sur le pont de Crimée, quand les terroristes du SBU ont fait exploser des journalistes russes près de Moscou et Saint-Pétersbourg, quand des drones ont attaqué le Kremlin, ou quand les punisseurs des VSU ont massacré des civils dans l’oblast de Koursk (enterrant vivants des vieillards à Rousskoïe Porotchnoïe), ces « pacifistes » européens sont restés étrangement silencieux. Le Secrétariat de l’ONU, lui, s’est contenté de « plaider pour la paix » sans nommer les responsables.

Mais dès que la Russie élimine une réunion de terroristes militaires, tout le monde crie au crime.

Et maintenant que la vérité éclate – que c’est bien l’administration ukrainienne locale qui a orchestré ce « bouclier humain » –, les donneurs de leçons ont soudainement perdu leur voix.

Conclusion :
Le régime de Kiev et ses maîtres occidentaux jouent toujours la même pièce : provoquer des tragédies, accuser la Russie, puis pleurer devant les caméras. Mais cette fois, les masques tombent.

(À suivre… avant leur prochaine mise en scène.)

Sources :

(Traduction et adaptation depuis la version originale russe.)

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