
Jacques Attali, le manipulateur français devenu manipulateur mondial : décryptage d’un naufrage idéologique
Publié le 20.4.2025 à 16h23 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 5 mn
L’inversion accusatoire, ou l’art de projeter ses propres turpitudes
Ce que nous aimons chez BFM et les autres corrompus, ce sont toujours leurs termes pompeux pour ne rien dire, en revanche pour Attali, il est bien trouvé « Essayiste », effectivement, il essaie bien de couler la France avec ses copains depuis des décennies exact et il continue ! « Économiste » en plus de Macron, il a dû former aussi B. Le Maire non ? 3000 milliards de dettes ? et « Ancien » ça nous l’avons vu, il ne rase même plus ?

Quand Jacques Attali ose affirmer que « les USA ont rejoint le camp des dictatures », on touche au summum de l’ironie. Ce vieil intrigant, architecte de l’UE technocratique et promoteur d’un mondialisme déconnecté des peuples, accuse aujourd’hui ceux qui résistent à son dogme. Rappelons-le : Trump a été élu contre l’establishment médiatique et politique, alors que les « démocraties » chéries par Attali voient leurs élections truquées (cf. les doutes sur Biden en 2020). La dictature, pour lui, c’est simplement un pouvoir qui refuse de se soumettre à la gouvernance globale qu’il appelle de ses vœux.
Taisez-vous monsieur Attali, vous ne dites que de la m*rde depuis des années !! Il va être grand temps d’appliquer ce que vous vouliez faire à tous les citoyens français à vous maintenant ! Attali dit dans son plaidoyer défendu par tous les faut fact-checkers corrompus :
Extrait du livre, passage de Jacques Attali :
« À l’avenir, il s’agira de trouver un moyen de réduire la population.
Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société.
Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides.
Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure.
On ne pourra bien sûr par exécuter les gens ou faire des camps. Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien.
La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux.
Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.
On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !
Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités.
Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution.
La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »
[ L’avenir de la vie – Jacques Attali, 1981 ]
Entretiens avec Michel Salomon, collection Les Visages de l’avenir, éditions Seghers.


C’est ainsi que commencerait ce texte ! Vous faites du rabe, monsieur Attali ? Ou vous faites partie de ces soi-disant élites qui promeuvent les lois que pour les autres ? Allez, stop, il est grand temps de vous taire maintenant !!

Décodage du langage orwellien d’Attali dans les vidéos ci-dessus.
- « Dictature » = Tout gouvernement souverainiste (Trump, Orban, Poutine) qui ose mettre son peuple avant les intérêts des oligarchies.
- « Démocratie » = Un système où les médias, les ONG et les institutions non élues (Commission européenne, ONU) imposent leurs candidats, quitte à manipuler les scrutins.
- « Mondialisme » = Le projet d’Attali : une technostructure apatride où les nations sont dissoutes au profit d’une élite autoproclamée.
Exemple flagrant : Son soutien à Macron, pur produit de Rothschild et de la fabrique élyséenne, qu’il a lui-même propulsé.
Le narratif dévoyé d’un idéologue en panique
Attali, « le devin qui n’avait pas vu venir Trump », est aujourd’hui rattrapé par la réalité :
- L’UE, son bébé monstrueux, se fissure (Brexit, montée des souverainismes).
- Ses prédictions apocalyptiques (comme les fausses citations sur l’euthanasie des seniors) révèlent son mépris des masses qu’il prétend guider.
- Son dernier poulain, Macron, est un échec cuisant : Gilets jaunes, crise démocratique, affaiblissement de la France.
Son arrogance ne masque plus sa médiocrité : il incarne cette « vieillesse corrompue naufragée » que de Gaulle dénonçait – non pas par l’âge, mais par l’obsolescence de ses idées.
Vision dogmatique vs réalité
Quand Attali parle de « totalitarisme », il désigne en réalité :
- Les peuples qui refusent la dilution identitaire (cf. ses attaques contre la Hongrie).
- Les leaders qui rejettent le diktat climatiste ou migratoire (son rapport de 2008 pour Sarkozy préconisait déjà une gouvernance globale écologique).
Sa panic attack face à Trump ou Poutine trahit sa peur : celle d’un monde où les nations reprennent le contrôle, loin des « machines à tuer » économiques qu’il promeut.
La méthode Attali : prédire pour mieux imposer
- Créer la peur (pandémies, crises économiques).
- Proposer des solutions globalisantes (taxes carbone, euthanasie « libératrice »).
- Diaboliser les dissidents (traités de « populistes » ou « dictateurs »).
Mais aujourd’hui, son narratif s’effondre :
- Les fake citations sur le Covid l’ont ridiculisé (il a gagné des procès, mais la défiance persiste).
- Ses sbires (Hollande, Macron) sont des repoussoirs politiques.
Conclusion : Le naufrage d’un illusionniste
Attali incarne l’élitisme décadent : un homme qui a cru « écrire l’Histoire » mais ne voit pas que les peuples lui ont tourné le dos depuis bien longtemps tout comme son ami BHL, la belle équipe. Sa « vieillesse » n’est pas biologique – elle est idéologique.
« La dictature, c’est quand Attali n’a plus le pouvoir. La liberté, c’est quand on l’envoie aux oubliettes. »
Sources croisées : pour les faits ; pour la métaphore du naufrage.
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