
Gabriel Attal en One Man Show : « Tu voles, tu paies » (sauf si t’es ministre) – La tournée 2027 est ouverte !
Publié le 7.4.2025 à 11h34 – Par Isabella Torres – Temps de lecture 5 mn
Chers amis, amatrices de politique-fiction et amateurs de stand-up gouvernemental, réjouissez-vous ! Le spectacle de l’année a commencé hier à Paris, et quelle claque ! Gabriel Attal, 36 ans, jamais bossé (à part dans les couloirs de l’Élysée), nous offre un one-man-show d’une audace rare. « La France a un incroyable talent ». Son dernier sketch ? « Tu voles, tu paies ». Énorme. Surtout quand on sait que le pays croule sous 3000 milliards de dette et que les hôpitaux ressemblent à des décors de The Walking Dead. Mais chut, ne spoilons pas la chute. Incroyablement remarquable d’inversion, si, si c’est hilarant vérifié par vous-mêmes, c’est dans son nouveau spectacle ci-dessous.
Un public trié sur le volet (et sur l’âge).
Pour assister à ce chef-d’œuvre, une condition sine qua non : avoir plus de 60 ans, une retraite confortable et au moins quatre doses de vaccin. Les jeunes sont tolérés… à condition d’avoir l’âme d’un vieux. « Ils sont déjà vieux dans leur tête », et un Attal avec ce sourire qui fait fondre les grands-mères et les comptes en banque de la République.

Numéro d’acteur : « Je veux être président » (ou pas).
Le clou du spectacle ? Quand Gabriel joue à faire le président. Posture grave, regard déterminé, cheveux peut-être légèrement… humides ? (« Y’a du sperme dans ses cheveux », murmure TikTok. On ne vérifiera pas.) Il y croit tellement qu’on se demande s’il ne s’est pas auto-convaincu. Un jeu d’acteur digne de Zelensky, mais sans le piano. Enfin, à l’Élysée, il doit bien en avoir un, non ?
La troupe des « Enfoirés… de la République ».
Bien sûr, Attal ne serait rien sans sa bande :
Édouard Philippe, alias Pandy Panda, le spécialiste du sketch graveleux (« J’ai coulé le pays avant toi, mon petit »). Son numéro fétiche : « 3000 milliards de dette, et alors ? ». Hilarant.
L’éternel second, le Sancho Panza de cette mascarade. Son personnage de Pandy Panda cache mal un talent rare : celui de noyer le pays sous des milliards de dettes tout en gardant un air sérieux. Son sketch fétiche ? « Le Covid, c’était juste un petit rhume (pour l’économie) ». Il a même osé un numéro en solo : « Comment j’ai fait exploser la dette sans que personne ne s’en rende compte ». Malheureusement, le public a trouvé ça un peu… trop réaliste. Mais bon, avec son nouveau rôle de maire du Havre, il répète son projet « Je vous promets un avenir radieux (dans 30 ans) ». Spoiler : personne n’y croit, mais ça fait plaisir à entendre.
Emmanuel Macron, la tête d’affiche, qui passe du « En même temps » au « Je suis un chef de guerre ». Son nouveau spectacle ? « La guerre, c’est drôle… quand c’est les autres qui meurent. » Les investisseurs russes et américains se l’arrachent en avant-première. Oui c’est Le grand finaliste, la rockstar du festival. Après son tube « En même temps » (vendu à des millions d’exemplaires en 2017), il revient avec un spectacle complètement déjanté : « Guerre et Macronomics ». Au programme : des blagues sur les retraites (« Vous travaillerez jusqu’à 90 ans… si vous êtes encore en vie« ), des imitations de Poutine (« Mais non, je ne suis pas un nain !« ), et le grand final : « Comment j’ai ruiné un pays en souriant« . Les critiques sont unanimes : c’est tellement grotesque que ça en devient génial. Les oligarques russes et les banquiers américains se l’arrachent – évidemment, c’est le seul spectacle où ils sont les héros.
(PS : Si vous voyez passer Bruno Le Maire, demandez-lui s’il fait partie de la troupe. Lui ne sait pas encore.) 😜
Les autres « artistes » (si on peut appeler ça de l’art).
Jean-Luc Mélenchon : L’inoxydable de la scène politique, comme une mauvaise grippe qui revient chaque hiver. Ses punchlines ont autant d’impact qu’un tweet de 2017, mais lui, il y croit encore. Son dernier numéro ? « La révolution, c’est pour demain » (depuis 40 ans). Spoiler : non.
Marine Le Pen : Presque recalée du festival 2027 pour plagiat. Elle aurait piqué des idées… mais bon, qui ne l’a pas fait dans ce milieu ? A failli se faire blacklister du festival 2027 pour « hommage artistique trop appuyé » à ses collègues. Son problème ? Elle a copié sur tout le monde, mais sans le talent. Résultat : son spectacle « Je suis une femme du peuple (mais j’ai voulu faire comme eux) » a été recalé. Dommage, on attendait le remake de « La dette ? Je m’en lave les mains ».
Jordan Bardella : Le nouveau prodige de la comédie absurde. Après avoir joué « Fier d’être anti-système (mais pas trop) », il nous pond un spectacle inattendu : « Le RN, parti gay-friendly et pro-israélien ». Le public est scindé entre les militants déconfits et les médias hilares. Son prochain sketch ? « Comment j’ai arrêté de détester les musulmans pour plaire à Bolloré ». Un vrai génie de l’adaptation.
Le mot de la fin.
Bref, la France a trouvé son nouveau Dieudonné, en Gabriel Attal en moins polémique (enfin… presque). Entre les « Tu voles, tu paies », les cheveux mystérieusement brillants et les promesses qui valent des Oscar, 2027 s’annonce comme une année faste pour la comédie politique.
Alors, prêts pour la tournée ? C’est gratuit… enfin, non, c’est vous qui payez. Mais ça vaut le détour.
#FestivalDeLaDémocratie #Attal2027 #TuRigolesOuTuPleures
(Note à nos chers lecteurs : oui, tout ceci est une fiction. Enfin, on espère.)
(PS : Si vous voyez passer Jordan Bardella, dites-lui que c’est bizarre de reprocher à quelqu’un de ne jamais avoir bossé…) 😉
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