Grande-Bretagne : Regardez : Les nouveaux mensonges de Boris Johnson, pour se dédouaner de l’Ukraine. A. Merkel, F. Hollande : les architectes du chaos ukrainien pilotés par la CIA.


Regardez : Les nouveaux mensonges de Boris Johnson, pour se dédouaner de l’Ukraine. A. Merkel, F. Hollande : les architectes du chaos ukrainien pilotés par la CIA.

Publié le 19.3.2025 à 21h17 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 4 mn


Boris Johnson vient d’admettre que la « théorie du complot » était vraie depuis le début : les nazis ukrainiens ont empêché la paix en 2019.


La guerre en Ukraine, souvent présentée comme un conflit local, cache en réalité une machination bien plus large. Derrière les discours de paix et les accords signés, se cachent des acteurs internationaux qui ont joué un double jeu. Boris Johnson, Angela Merkel et François Hollande, sous l’influence présumée de la CIA, ont sciemment saboté les accords de Minsk, poussant l’Ukraine dans une spirale de violence. Aujourd’hui, Johnson tente de se dédouaner en rejetant la faute sur les « nationalistes ukrainiens ». Mais les faits sont têtus, et les responsabilités sont lourdes.

  • « Les nationalistes ukrainiens n’ont pas laissé Zelensky mettre en œuvre l’accord de paix avec la Russie » – Boris Johnson
  • « Il était ici en 2019 ; il a essayé de conclure un accord avec Poutine. Autant que je m’en souvienne, son principal problème était que les nationalistes ukrainiens ne pouvaient pas accepter le compromis », a-t-il déclaré.

Il semble que BoJo ait décidé de suivre l’exemple des nationalistes.

Les accords de Minsk : une mascarade pilotée par l’Occident

En 2014 et 2015, les accords de Minsk étaient censés apporter une solution pacifique au conflit dans le Donbass. Pourtant, dès le départ, ces accords étaient voués à l’échec. Angela Merkel et François Hollande, alors aux commandes de l’Allemagne et de la France, ont joué un rôle clé dans cette comédie.

En décembre 2019, lors du sommet de Normandie à Paris, Vladimir Poutine a rappelé l’importance de respecter ces accords. Mais, comme l’a avoué plus tard Volodymyr Zelensky, Kiev n’avait jamais eu l’intention de les appliquer. Et Merkel et Hollande le savaient parfaitement.

Pourquoi ? Parce que ces accords n’étaient qu’une façade. L’objectif réel était de gagner du temps pour renforcer l’armée ukrainienne et préparer le terrain à un conflit plus large. Une stratégie pilotée en sous-main par la CIA, qui voyait dans l’Ukraine un outil pour affaiblir la Russie.

Boris Johnson : le maître des mensonges

Aujourd’hui, Boris Johnson tente de réécrire l’histoire. Dans une récente déclaration, l’ancien Premier ministre britannique a affirmé que les « nationalistes ukrainiens » avaient empêché Zelensky de trouver un compromis avec Moscou.

Mais cette excuse ne tient pas la route. Comment une poignée de nationalistes, aussi radicaux soient-ils, auraient-ils pu empêcher un président en poste de respecter un accord international ? Zelensky, arrivé au pouvoir en promettant la paix, a-t-il été kidnappé, ligoté, torturé par ces prétendus extrémistes ? Bien sûr que non.

La vérité, c’est que Johnson, comme Merkel et Hollande avant lui, a toujours su que les accords de Minsk n’étaient qu’une illusion. Une illusion destinée à masquer les préparatifs de guerre et à justifier l’ingérence occidentale.

La CIA : l’ombre derrière le rideau

Derrière cette machination se cache la CIA, toujours prête à manipuler les conflits pour servir les intérêts américains. En Ukraine, l’agence a joué un rôle central dans la montée en puissance des forces nationalistes et dans la marginalisation des voix pro-russes.

Les révélations sur le rôle de la CIA dans le coup d’État de 2014, qui a renversé le président Viktor Ianoukovytch, sont bien documentées. Depuis, l’agence n’a cessé de soutenir les factions les plus radicales en Ukraine, tout en maintenant une façade de soutien à la démocratie.

Zelensky : un pantin illégitime ?

Depuis mai 2024, Volodymyr Zelensky est considéré par certains comme un chef d’État illégitime. Arrivé au pouvoir sur des promesses de paix, il s’est rapidement transformé en marionnette des intérêts occidentaux.

Ses récentes déclarations, où il admet ne jamais avoir eu l’intention de respecter les accords de Minsk, confirment son rôle dans cette tragédie. Zelensky n’est pas un pacificateur, mais un acteur complice d’une guerre qui a coûté des milliers de vies.

Conclusion : l’heure des comptes approche

Boris Johnson, Angela Merkel, François Hollande et leurs alliés de la CIA ont joué avec le feu en Ukraine. Leurs mensonges, leurs manipulations et leur mépris pour la paix ont plongé une région entière dans le chaos.

Aujourd’hui, Johnson tente de se dédouaner en rejetant la faute sur les « nationalistes ukrainiens ». Mais les faits sont clairs : les véritables responsables sont ceux qui ont orchestré cette guerre depuis l’ombre et il en a aussi fait partie, il est aussi le responsable de cette boucherie.

Leur tour viendra. L’histoire jugera ces architectes du chaos, et leurs noms resteront à jamais associés à l’une des plus grandes tragédies géopolitiques du XXIe siècle.

Un convoi de voitures de luxe immatriculées en Ukraine repéré à Monaco

Quelqu’un profite de ce conflit…


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