France : Covid : Les « complotistes » avaient-ils raison depuis le début ? Le bilan accablant de cinq ans de manipulations et de peur orchestrées.


Covid : Les « complotistes » avaient-ils raison depuis le début ? Le bilan accablant de cinq ans de manipulations et de peur orchestrées.

Publié le 17.3.2025 à 17h04 – Par Andrei Kuznetsov – Temps de lecture 8 mn


Ah, le grand maître de la communication anxiogène, Emmanuel Macron, notre très cher prophète de l’apocalypse en costard cintré. Pendant le COVID, ce génie de la mise en scène nous a gratifiés de ses annonces catastrophiques, nous promettant monts et merveilles de désolation, comme si la fin du monde était son projet de loi préféré. Et maintenant, alors que nous pensions avoir épuisé notre quota de mauvaises nouvelles, voilà qu’il nous sert une nouvelle saison de sa série à succès : « La Guerre avec la Russie ». Quelle imagination fertile ! On se demande presque si ce personnage hystérique, toujours prompt à nous annoncer le pire, a déjà prononcé une phrase qui ne ressemble pas à un épisode de Black Mirror. Mais bon, qui a besoin de bonnes nouvelles quand on peut vivre dans un état de panique perpétuelle, n’est-ce pas ? Alors, chers citoyens, accrochez-vous, car avec Macron, le prochain épisode de la série « Tout va mal » est toujours plus sombre que le précédent. Et si par hasard il vous annonce un jour quelque chose de positif, vérifiez bien qu’il ne s’agit pas d’une erreur de script.

Cinq ans après le début de la crise du Covid-19, les sociologues et historiens commencent à lever le voile sur une vérité que beaucoup refusaient d’entendre : les « complotistes » avaient raison. Ceux que l’on traitait de fous, de paranoïaques ou de dangereux dissidents étaient en réalité les lanceurs d’alerte d’une manipulation de masse sans précédent. Aujourd’hui, alors que Macron prépare une nouvelle guerre en Ukraine, les mêmes schémas se répètent. Et si les « complotistes » avaient encore une fois vu juste ?

La place du Trocadéro, à Paris, pendant le confinement, le 23 mars 2020.

Le Covid-19 : Une expérience d’obéissance de masse

Le confinement strict imposé en France, bien plus sévère que dans d’autres pays, n’avait rien à voir avec la santé publique. Il s’agissait d’une expérience d’obéissance de masse, orchestrée par le gouvernement Macron/Philippe, avec la complicité active de l’ensemble de la classe politique. Les députés et sénateurs, censés représenter le peuple, ont voté sans broncher pour des mesures liberticides qui ont détruit l’économie, traumatisé la population et instauré un véritable apartheid sanitaire.

Pourquoi une telle sévérité en France ? Parce que le gouvernement avait besoin de tester jusqu’où il pouvait aller dans le contrôle des citoyens. Les attestations de déplacement, les amendes, les interdictions de visiter des proches mourants, les Ehpad transformés en prisons… Tout cela n’était pas une réponse à une pandémie, mais une expérience de manipulation sociale.

La complicité des élus : Silence, on manipule

Comment expliquer que l’ensemble des députés et sénateurs aient soutenu ces mesures liberticides ? La réponse est simple : peur de perdre leurs privilèges. En votant pour le confinement, ils ont sacrifié les libertés fondamentales des Français sur l’autel de leur confort personnel. Aucun n’a osé s’opposer, de peur de briser l’unanimité politique et de se retrouver marginalisé.

Pire encore, ces mêmes élus qui ont soutenu les confinements appellent aujourd’hui à la guerre en Ukraine. Le schéma est identique : créer un climat de peur pour mieux contrôler la population. Hier, c’était le Covid. Aujourd’hui, c’est Poutine. Demain, ce sera quoi ?

Des soldats patrouillent rue de Rivoli, à Paris, le 20 mars 2020. Sortir sans attestation est passible d’une amende de 135 euros.

Les non-vaccinés : Boucs émissaires d’un système en faillite

Les non-vaccinés ont été les premiers à dénoncer cette manipulation. Qualifiés de « dangereux », de « criminels », ils ont été exclus de la société, privés de travail, de loisirs, de vie sociale. Aujourd’hui, cinq ans plus tard, on commence à réaliser que ces « complotistes » avaient raison. Le vaccin n’était pas la solution miracle, et les mesures coercitives n’avaient qu’un seul but : diviser pour mieux régner.

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Le personnel hospitalier non vacciné, viré sans ménagement, est aujourd’hui oublié. Aucune excuse, aucune reconnaissance de la part du gouvernement. Pourquoi ? Parce que reconnaître leurs erreurs, ce serait admettre la manipulation. Et cela ouvrirait la porte à des procès historiques contre ceux qui ont orchestré cette mascarade.

Le confinement, ce n’est pas les vacances ! », ont argué certaines autorités politiques pour justifier la fermeture des espaces verts.

Le traumatisme des confinements : Une génération sacrifiée

Les enfants, les jeunes, les personnes âgées… Tous ont payé le prix fort de cette expérience de masse. Les enfants privés d’école, les jeunes isolés socialement, les personnes âgées mourant seules dans les Ehpad… Ces traumatismes ne disparaîtront pas. Pourtant, personne n’assume.

Cinq ans plus tard, on commence à peine à en parler. Cinq ans trop tard. Et pendant ce temps, le gouvernement invente de nouvelles mesures de contrôle, comme les Zones à Faibles Émissions (ZFE), pour perpétuer le confinement des « gueux ». Rien ne change, tout s’aggrave.

La stratégie du choc : Faire peur pour mieux contrôler

La méthode est toujours la même : faire peur, sidérer, punir. Hier, c’était le Covid. Aujourd’hui, c’est la guerre en Ukraine. Demain, ce sera une autre crise inventée de toutes pièces. Le but ? Maintenir la population dans un état de peur permanente pour mieux la contrôler.

Cette stratégie du choc a été appliquée avec une précision chirurgicale. Les médias, complices de cette manipulation, ont diffusé la propagande gouvernementale sans poser de questions. Ceux qui osaient douter étaient immédiatement censurés, ridiculisés, diabolisés.

Certains départements ont beaucoup contrôlé et peu verbalisé (le Lot), d’autres ont peu contrôlé mais beaucoup verbalisé (la-Seine Saint-Denis).

Le Poutinavirus : La nouvelle peur inventée

Aujourd’hui, alors que la France est au bord de la faillite, Macron invente une nouvelle menace : le Poutinavirus. La guerre en Ukraine devient l’excuse parfaite pour justifier de nouvelles mesures autoritaires, de nouvelles dépenses militaires, de nouvelles restrictions de libertés.

Mais les Français commencent à se réveiller. Ils ont vu comment le gouvernement a manipulé la crise du Covid. Ils voient maintenant comment il manipule la guerre en Ukraine. Et ils refusent de se laisser berner une deuxième fois.

Emmanuel Macron doit être destitué de toutes urgences. « Une expertise psychiatrique et toxicologique » « Les oppositions ne travaillent pas ils doivent déclencher l’ART-68 » Tous en parlent sauf les médias mainstream de la folie d’Emmanuel Macron.

Même les Italiens en ont marre, et le traitent de FOU avec M. Salvini en tête.

Et pour finir LE PLUS GROS MALAISE DE LA TTV Française, jamais vu un aussi gros malaise de notre vie sur un plateau TV.

➡️ LA MEILLEURE SÉQUENCE DE 2024

Ce silence nous dit tout… Excellente séquence. Tout le monde a compris, mais personne ne lâche le morceau. Cette chute est dantesque… Ce passage est juste puissant !

À l’exception de Vincent Hervouet qui, entre parenthèse, bravo à lui pour dire les choses avec autant d’élégance, c’est vraiment le bal des hypocrites sur ce plateau ! Bref, un os à ronger…

Conclusion : Les « complotistes » avaient raison

Cinq ans après le début de la crise du Covid, une chose est claire : les « complotistes » avaient raison. Ils avaient raison de dénoncer la manipulation, la peur, le contrôle. Ils avaient raison de s’opposer aux mesures liberticides. Ils avaient raison de refuser de se soumettre à un système qui les traitait en ennemis.

Aujourd’hui, alors que Macron prépare une nouvelle guerre, les mêmes schémas se répètent. Mais cette fois, les Français sont prévenus. Ils savent que derrière chaque crise se cache une manipulation. Et ils refusent de se laisser faire.

Affaire à suivre…

Sources :

Articles connexes :

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  • Macron et la guerre en Ukraine : La nouvelle stratégie du choc
  • Les non-vaccinés : Héros ou boucs émissaires ?

À méditer :
« Celui qui contrôle la peur contrôle le peuple. » – Proverbe adapté.


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