
Le Canada résiste (tant bien que mal) face au bulldozer américain. Trudeau, les revendications américaines sur le Canada sont « vouées à l’échec ».
Publié le 12.2.2025 à 21h36 – Par Sarah Müller – Temps de lecture 2 mn
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Et voilà Justin Trudeau qui tente désespérément de se faire une place au soleil, à l’ombre du bulldozer Trump qui avance à grands coups de décrets et de plans d’une envergure jamais vue auparavant. Trudeau, dans un élan de bravoure, déclare que les revendications américaines sur le Canada sont « vouées à l’échec ».
Les remarques répétées de Donald Trump, selon lesquelles le Canada pourrait bien devenir le 51e État américain, sont accueillies par Trudeau avec un sourire crispé et une pointe de défiance. « Vouées à l’échec », répète-t-il, comme pour se convaincre lui-même.

Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, tente de jouer les diplomates en affirmant que le Canada ne cherche pas un « conflit commercial » avec les États-Unis. Mais attention, prévient-il, si Trump continue sur sa lancée, le Canada répliquera avec des tarifs douaniers bien sentis. « Le Canada répondra de manière appropriée, avec des actions calibrées, mais extrêmement décisives, peu importe ce que font les États-Unis », lance-t-il, comme s’il préparait une contre-attaque épique.
Pourtant, on sent bien que Trudeau est un peu dépassé par les événements. Déjà, avant même son investiture, Trump rêvait tout haut d’un Canada intégré aux États-Unis. De son côté, Trudeau, avec toute la fermeté d’un enfant refusant de partager ses jouets, a répondu que le Canada ne se joindrait jamais à son voisin du Sud.
Le 1er février, Trump a signé un décret imposant des droits de douane de 25 % sur les marchandises canadiennes et de 10 % sur l’énergie. Le Canada, dans un sursaut de fierté, a annoncé des mesures de rétorsion. Mais après une conversation téléphonique entre les deux dirigeants, l’introduction de ces droits a été suspendue pendant au moins 30 jours.
En somme, Trudeau essaie de tenir tête à Trump, mais on dirait un petit bateau tentant de naviguer dans le sillage d’un paquebot. Entre les décrets, les menaces et les négociations, le Canada semble lutter pour garder la tête hors de l’eau, tandis que Trump continue d’avancer, imperturbable, comme un bulldozer qui ne connaît pas d’obstacle. »
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