
D. Trump vs Colombie, cela n’aura pas duré 48 heures ! Une victoire en 3 actes, mais le 4ème acte est épique…
Publié le 27.1.2025
En l’espace d’une heure, Donald Trump a réussi à obtenir ce que la France n’a jamais pu accomplir en deux décennies : forcer un pays à accepter le retour de ses ressortissants expulsés. Mais cette victoire, aussi rapide qu’impressionnante, n’est pas sans conséquences. Retour sur un bras de fer diplomatique intense entre les États-Unis et la Colombie, où l’honneur, la dignité et l’économie ont été mis en jeu.

Acte 1 : La Colombie résiste
Tout commence lorsque la Colombie refuse l’entrée de deux avions militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés des États-Unis. Le président colombien, Gustavo Petro, justifie cette décision en affirmant que « un migrant n’est pas un criminel et doit être traité avec la dignité qu’un être humain mérite ». Pour lui, il est inacceptable que ses compatriotes soient renvoyés dans des avions militaires, comme s’ils étaient des criminels. Il propose plutôt d’envoyer l’avion présidentiel colombien pour rapatrier ses citoyens dans des conditions dignes.
Acte 2 : Trump contre-attaque
Face à ce refus, Trump réagit avec la fermeté qui le caractérise. Il décide de relever les droits de douane sur les produits colombiens de 25% puis de 50 % ensuite et suspend la délivrance de visas pour les Colombiens. Une mesure économique lourde de conséquences pour un pays dont les exportations vers les États-Unis sont vitales.
« Je viens d’être informé que deux vols de rapatriement en provenance des États-Unis transportant un grand nombre de criminels illégaux n’ont pas été autorisés à atterrir en Colombie. Cet ordre a été donné par le président socialiste colombien Gustavo Petro, déjà très impopulaire auprès de son peuple. le refus de ces vols a mis en danger la sécurité nationale et publique des États-Unis, c’est pourquoi j’ai ordonné à mon administration de prendre immédiatement les mesures de représailles urgentes et décisives suivantes :
-Tarifs d’urgence de 25 % sur toutes les marchandises entrant aux États-Unis. Dans une semaine, les tarifs passeront de 25 % à 50 %.
-Interdiction d’entrée et révocation immédiate des visas pour les représentants du gouvernement colombien et tous les alliés et partisans.
-Sanctions de visa pour tous les membres du parti, les membres de la famille et les partisans du gouvernement colombien.
Augmentation des contrôles douaniers et de protection des frontières sur tous les ressortissants et marchandises colombiens pour des raisons de sécurité nationale.
Imposition totale des sanctions de l’IEEPA aux secteurs du Trésor, de la banque et de la finance.
Ces mesures ne sont qu’un début. Nous ne permettrons pas au gouvernement colombien de violer ses obligations légales de recevoir et de renvoyer les criminels qu’il trafique vers les États-Unis ! »

Le président Trump publie cette photo après avoir promis d’imposer des sanctions à la Colombie.

Acte 3 : La Colombie cède, mais avec panache
En moins d’une heure, le président Petro plie sous la pression économique et accepte de reprendre ses ressortissants expulsés. Cependant, il ne le fait pas sans marquer les esprits. Dans une lettre ouverte à Trump :
Voici la réponse du président colombien Petro qui lance un message fort :
Renversez-moi, Président, et les Amériques et l’humanité répondront. J’ai été informé que vous avez imposé un droit de douane de 50 % sur les fruits de notre travail humain pour entrer aux États-Unis. Je ferai de même. Vous pouvez utiliser votre pouvoir économique et votre arrogance pour tenter un coup d’État, comme vous l’avez fait avec (Salvador) Allende. Mais je mourrai en respectant mes principes. J’ai enduré la torture et je te supporterai. Vous pouvez me tuer, mais je survivrai parmi mon peuple, qui existait bien avant le vôtre, dans les Amériques. Vous n’aimez pas notre liberté, très bien. Je ne serrerai pas la main des esclavagistes blancs. À partir d’aujourd’hui, la Colombie ouvre ses bras au monde. »
Il rappelle que la Colombie est un peuple libre, fier de ses montagnes, de ses vents et de sa mer des Caraïbes. Il affirme que même sous la menace, il ne sacrifiera pas ses principes.
Acte 4 : L’épilogue épique
Alors que la Colombie ouvre ses bras à ses compatriotes expulsés, une question demeure : jusqu’où les nations sont-elles prêtes à aller pour défendre leurs principes face à la puissance économique et militaire des États-Unis ? Le président Petro, dans un ultime geste de défi, en déclarant : « Vous pouvez me tuer, mais je survivrai parmi mon peuple, qui existait bien avant le vôtre, dans les Amériques. » Ce quatrième acte, teinté de romantisme révolutionnaire, rappelle que la dignité et la liberté ont un prix, souvent payé au détriment de l’économie.

Les conséquences : Dignité préservée, mais économie fragilisée
Si la Colombie a finalement cédé, cette décision a un coût. Les entreprises américaines qui employaient des sans-papiers colombiens sont désormais en panique, anticipant une pénurie de main-d’œuvre et une hausse des prix des fruits et légumes. De plus, la hausse des droits de douane pourrait fragiliser l’économie colombienne, déjà vulnérable.
Trump vs Macron : Un contraste frappant
Cet épisode met en lumière la différence de style entre Trump et Emmanuel Macron. Alors que Trump obtient des résultats rapides et spectaculaires, quitte à utiliser des méthodes brutales, Macron est souvent perçu comme hésitant et inefficace sur les questions migratoires, et même plus incompétent, voire absurde de les faire rentrer sans cota. Pour ses partisans, Trump incarne la fermeté et l’efficacité ; pour ses détracteurs, il symbolise l’arrogance et le mépris des principes humanitaires.


Conclusion : Une victoire à double tranchant
D. Trump a gagné cette bataille, mais à quel prix ? Si la rapidité de sa réaction force l’admiration, les conséquences économiques et humaines de cette décision ne doivent pas être ignorées. La Colombie, quant à elle, a préservé sa dignité, mais au risque de fragiliser son économie. Une chose est sûre : ce bras de fer restera dans les annales des relations diplomatiques mouvementées entre les États-Unis et l’Amérique latine.
Petro capitule devant toutes les exigences de Trump par crainte des tarifs douaniers et des sanctions.
La Colombie autorisera désormais les avions militaires américains à débarquer des clandestins sans restriction. Trump prouve qu’il sait gouverner efficacement et prouve que Biden et les démocrates n’ont servi à rien.

Épilogue :
Alors que la Colombie ouvre ses bras à ses compatriotes expulsés, une question demeure : jusqu’où les nations sont-elles prêtes à aller pour défendre leurs principes face à la puissance économique et militaire des États-Unis ? L’histoire nous le dira.
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