
Thierry Breton : Pantoufleur européen ou cheval de Troie américain ? Une trahison de la souveraineté européenne.
Publié le 21.1.2025
Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, se présentait comme un ardent défenseur de l’indépendance et de la souveraineté européenne et censurant à tout-va les réseaux et surtout X de E. Musk. Pourtant, cinq mois seulement après avoir quitté la Commission européenne, il rejoint Bank of America, la plus grande banque américaine. Ce revirement spectaculaire soulève des questions fondamentales sur l’intégrité morale, les conflits d’intérêts et la crédibilité des institutions européennes. Jean-Paul Garraud, député européen, a d’ailleurs demandé un débat urgent sur l’intégrité de la Commission européenne, pointant du doigt une trahison flagrante des principes que Breton prétendait défendre. Vidéo ci-dessous.
Résumons :
Un parcours marqué par des échecs et des contradictions
Thierry Breton a dirigé plusieurs entreprises et occupé des mandats politiques prestigieux, mais son bilan est loin d’être glorieux. À la tête d’Atos de 2008 à 2019, il a mené des acquisitions coûteuses, comme celle de la division de services informatiques de Siemens ou de Syntel, qui ont plongé l’entreprise dans des difficultés financières après son départ. Sous sa direction, France Télécom (aujourd’hui Orange) a certes entrepris une modernisation, mais son héritage reste mitigé. En tant que ministre de l’Économie sous Jacques Chirac, il a mis en œuvre des réformes, mais sans impact durable.

Son mandat de commissaire européen au Marché intérieur (2019-2024) a été marqué par des déclarations fortes sur la souveraineté européenne, notamment face à Donald Trump. Ses derniers mots dans cette fonction résonnent encore : « Face à D. Trump, l’Europe doit présenter un seul visage. » Pourtant, son départ précipité pour rejoindre Bank of America, une institution symbolisant la puissance financière américaine, semble trahir ces principes.
Une trahison de la morale et un conflit d’intérêts flagrant
Le pantouflage de Thierry Breton soulève des questions éthiques majeures. Comment un défenseur autoproclamé de la souveraineté européenne peut-il intégrer le conseil consultatif international de Bank of America, une banque qui incarne l’hégémonie financière américaine ? Ce revirement est d’autant plus choquant que Bank of America a été utilisée par Elon Musk, l’ennemi juré de Breton, pour le rachat de Twitter.

Cette situation pose un problème de conflit d’intérêts évident. Breton, après avoir critiqué les États-Unis et défendu l’indépendance européenne, rejoint une institution qui symbolise l’influence américaine. Ce comportement rappelle l’adage : « Faites ce que je dis, pas ce que je fais. » De plus, le fait qu’il soit désormais contribuable sénégalais ajoute une couche supplémentaire à cette hypocrisie, montrant un mépris total pour les principes qu’il prétendait défendre. Nous ne sommes pas étonnés, c’est du Breton, qui fait du Breton, identique à Bruno Le Maire.
Alors cheval de Troie ou un pantouflard incompétent ?
Plusieurs hypothèses peuvent expliquer ce revirement.
1- La première est que Thierry Breton est simplement et toujours un pantouflard incompétent, dont le passage à la tête d’entreprises comme Atos a laissé des dettes et des échecs derrière lui. Son arrivée à Bank of America pourrait alors être une nouvelle étape dans une carrière marquée par l’échec.
2 – La deuxième hypothèse est plus stratégique : Breton pourrait être un cheval de Troie, infiltré pour saper Bank of America de l’intérieur et affaiblir Elon Musk, son ennemi juré ou d’autres grosses sociétés américaines. Cependant, cette théorie semble plausible, mais a-t-il les capacités intellectuelles de l’espion sous influence de Macron ou de l’UE par chantages ? Étant donné ses bilans stratégiques désastreux dans les entreprises qu’il a dirigées.
3 – La troisième hypothèse, et la plus probable, est que Breton est simplement un opportuniste, dont les décisions ont systématiquement conduit à l’échec. Son arrivée à Bank of America pourrait donc plutôt annoncer de nouveaux problèmes pour l’institution, comme ce fut le cas pour Atos et France Télécom, ce qui nous renvoie donc vers la deuxième Hypothèse, mais avec une version Mr Bean plutôt que 007.
4 – Mais une quatrième plus sérieuse est possible aussi, comme nous l’explique dans cette vidéo ci-dessous Guy de La Fortelle.
Conclusion : Un symbole de la trahison des élites
Thierry Breton incarne les travers d’une élite européenne qui prône la souveraineté tout en se vendant au plus offrant. Son pantouflage vers Bank of America est une trahison de la morale et un cas flagrant de conflit d’intérêts. Que l’on le considère comme un pantouflard incompétent, un cheval de Troie ou un opportuniste, une chose est sûre : son parcours soulève des questions fondamentales sur l’intégrité des institutions européennes et la crédibilité de ceux qui les dirigent.
Jean-Paul Garraud a raison de demander un débat urgent sur cette affaire. Il est temps de mettre en lumière les pratiques douteuses des élites et de rétablir une véritable éthique dans les institutions européennes comme D. Trump vient de le faire. Thierry Breton, loin d’être un défenseur de la souveraineté européenne, en est devenu le symbole de la trahison et gageons que l’administration Trump avec Musk sur place ne le fasse sauter bien avant, si complot UE ou Français il y a !!
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