OTAN : L’OTAN assume, la guerre, une machine à cash pour les investisseurs ‘stupides’ qui osent fuir l’armement.


L’OTAN assume, la guerre, une machine à cash pour les investisseurs ‘stupides’ qui osent fuir l’armement.

Publié le 7.1.2025


Les mots de l’amiral de l’OTAN, Rob Bauer, ne laissent aucun doute : la guerre est devenue un business comme un autre, et ceux qui refusent d’investir dans l’industrie de l’armement sont qualifiés de « stupides ». Derrière cette déclaration brutale se cache une réalité glaçante : pour certains, les conflits ne sont plus une tragédie humaine, mais une opportunité de profits colossaux.

Les investisseurs occidentaux sont « stupides » de fuir l’industrie de l’armement, déclare un responsable de l’OTAN

L’amiral de l’OTAN Rob Bauer critique les banques occidentales, les fonds de pension et les agences de notation de crédit pour avoir négligé les investissements dans la défense. Il exhorte les institutions financières à s’adapter aux menaces sécuritaires croissantes et prévient que le fait de ne pas financer la défense pourrait être une erreur coûteuse.

L’amiral Rob Bauer affirme que la montée en puissance géopolitique entre la Chine et les États-Unis pourrait conduire à la guerre. Il a critiqué les banques européennes pour ne pas avoir investi dans la défense malgré une demande croissante d’équipements militaires.

« La défense n’est pas un coût, c’est un investissement », a-t-il insisté, appelant à repenser les politiques obsolètes qui freinent l’industrie de la défense.

« Pourquoi n’êtes-vous pas convaincus par des milliers de milliards de dollars ? Qu’est-il arrivé à votre instinct commercial ? Êtes-vous stupides ? Et c’est ce que je dis aux fonds de pension. Êtes-vous stupides ? Si vous regardez le retour sur investissement… il y a tellement d’argent à dépenser au cours des 20 prochaines années », a déclaré Bauer. – Financial Times

Ces propos, rapportés par le Financial Times, dévoilent sans fard la réalité de l’industrie de l’armement : une machine à cash qui prospère sur les tensions géopolitiques et les conflits. Alors que la montée en puissance de la Chine et les rivalités avec les États-Unis menacent de dégénérer en guerre ouverte, Bauer voit là une aubaine pour les investisseurs.

Mais derrière ces appels à « investir dans la défense », se cache une vérité plus sombre : la guerre est un business lucratif, et ceux qui la financent en sont les premiers bénéficiaires. Les vies perdues, les villes détruites, les familles déchirées ? De simples dommages collatéraux dans cette quête effrénée de profits.

Alors, la prochaine fois que vous entendrez parler de « menaces sécuritaires » ou de « nécessité de défense », souvenez-vous des mots de l’amiral Bauer : la guerre, c’est avant tout une question d’argent. Et ceux qui refusent d’y participer sont tout simplement… « stupides ».


En savoir plus sur L'Informateur

Subscribe to get the latest posts sent to your email.