
Manuel Valls, des racines palestiniennes aux branches sionistes, ou comment passer du keffieh au drapeau israélien en un tournemain
Publié le 26.12.2024
Quand il a aspiré à un destin national, Manuel a changé de braquet et est devenu pro-israélien. (Le hasard, sans doute !)
Certains hommes politiques cultivent l’art du double visage avec une dextérité qui force l’admiration, et Manuel Valls en est un maître incontesté du double jeu. En tant que maire d’Évry, l’homme semblait prêt à creuser des tranchées pour la cause palestinienne. Plantant des arbres pour la Palestine, clamant des discours antisionistes passionnés, il semblait alors incarner la figure de l’indigné modèle. Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. Sauf pour le Covid évidemment. Pour cette affaire-là, ils savaient parfaitement ce qu’ils faisaient : foutez-les donc tous en prison – Jésus, mise à jour.

Mais voilà, en politique, comme dans le show-business, le premier rôle exige parfois un relooking express. Quand l’horizon national se dessine, Manuel change soudainement de partition. Antisioniste hier, il devient l’avocat zélé d’Israël aujourd’hui. Une pirouette qui défie les lois de la gravité… et de la cohérence.
« Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. » – Jésus
Petit avertissement : cette vidéo n’a pas été produite par IA. Cette cascade périlleuse a été réalisée par un professionnel. Évitez de la reproduire chez vous, sous peine de finir tétraplégique.
Alors, que s’est-il passé ? Un miracle ? Une révélation mystique ? Ou simplement un calcul opportuniste ? Difficile de trancher. Ce qui est sûr, c’est que notre homme a troqué ses convictions pour un costume de sioniste modèle, avec drapeaux et discours inclus. Certains y voient un hasard, d’autres, le produit d’une ambition nationale qui ne s’embarrasse ni d’idéaux ni d’éthique.
Mince, ça veut dire qu’il va revenir ici aussi.


Vidéo de Noël : Manuel Valls, la compilation
C’est en cette période festive que ce « cadeau » venu de l’ombre refait surface. Cette vidéo dans laquelle le jeune Valls plante des arbres pour la Palestine avec une ardeur qui ferait rougir les activistes de Greenpeace. Ironie du sort, cette séquence nous rappelle qu’aucune conviction n’est trop ancrée pour être déracinée lorsque la carrière l’exige.
Soyons clairs : cet article n’est pas un produit de l’intelligence artificielle. Tout comme les acrobaties idéologiques de Valls, cette analyse est l’œuvre d’un professionnel. Ne tentez pas de reproduire ces cascades chez vous : elles pourraient sérieusement nuire à votre colonne vertébrale morale.
Dans un monde où certains dirigeants se disent prêts à tout pour leurs idéaux, d’autres nous rappellent qu’ils sont surtout prêts à tout… pour eux-mêmes. À méditer.
Un peu d’histoire, durant le procès de Jésus, Pilate demanda à la foule, comme c’était la coutume, quel prisonnier il devait relâcher. Il demanda : » Qui voulez-vous que je relâche : Barrabas ou Jésus, appelé le Christ ? » La foule exigea la libération de Barrabas et la crucifixion de Jésus !
Cela en dit long, les amis. En effet, on en revient toujours à la même histoire : celle de La Boétie. En effet, quand une tyrannie triomphe, c’est plus à cause du peuple qui obéit en masse au tyran qu’au tyran lui-même. C’est la foule qui a réclamé la mort de Jésus alors qu’elle aurait pu le sauver et c’est la foule qui réclame la tyrannie en s’agenouillant devant le tyran et en le soutenant alors qu’elle pourrait dire non. Ces deux dernières années en témoignent.
Le message ici est clair : tout ce qui se passera dans les années à venir, absolument tout, sera ta faute, peuple. C’est toi qui as les cartes en main, c’est toi qui peux choisir de te crucifier ou non. Tes enfants et petits enfants porteront la croix ou les fers aux pieds que tu auras acceptés qu’ils portent. Accepté en acceptant l’inacceptable.
Mais surtout, accepté en refusant de regarder dans quelle direction tu courais : c’est-à-dire en suivant le mouvement de la foule dirigée par des maîtres malveillants, en fermant les yeux et en te bouchant les oreilles.
Peuple, tu n’as pas compris la leçon de Jésus, ni celle de Socrate, ni celle de la Boétie, alors tu revivras le déluge. Tu le revivras pour apprendre comme un enfant qui doit grandir. Telle est la réalité de l’Homme du 21e siècle : c’est un enfant avec la technologie dans les mains, rien de plus. Un enfant qui envoie des fusées dans l’espace, mais qui manque de sagesse. Un enfant qui refuse de méditer sur les messages émancipateurs et qui en paiera le prix fort. Celui de la liberté. Alexis Haupt Philosophie
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