
Enquête sur le Passé Judiciaire du Gouvernement Bayrou, qui a déjà eu affaire à la justice ?
Publié le 23.12.2024
Le Gouvernement Bayrou, Une Assemblée d’Hommes de Loi ou une Galerie de Prévenus ? Enquête sur les Antécédents Judiciaires des Ministres
L’arrivée d’un nouveau gouvernement en France, sous la direction de François Bayrou, suscite toujours une curiosité particulière concernant le parcours de ses membres, notamment leurs relations avec la justice. Voici une enquête détaillée sur chaque ministre nommé, en mettant en lumière ceux qui ont déjà été mis en examen ou confrontés à des procédures judiciaires.

Il est choquant de voir que, dans notre système judiciaire, ou certains responsables politiques, tels que François Bayrou, et certains de ceux de son nouveau gouvernement et tant d’autres bien sur, échappent à toute forme de responsabilité, de code d’honneur ou de déontologie voir de facieste malgré des antécédents judiciaires. Tandis que le citoyen lambda doit vivre avec les conséquences d’une erreur pendant toute sa vie, ces dirigeants semblent protégés par un système corrompu et fermé, où l’impunité semble être la norme. Cette situation illustre bien un système injuste, où ceux qui sont au sommet bénéficient de privilèges inacceptables, nous dirions même que « si ils n’ont pas eu a faire a la justice ils ne pourront pas prétendre a ces postes » en fait.

Liste Décroissante des Ministres avec Affaires Judiciaires :
Cela suscite donc des interrogations quant à l’intégrité de certains de ses membres. Plusieurs personnalités nommées ont, par le passé, été impliquées dans des affaires judiciaires. Voici une liste décroissante des ministres concernés, accompagnée des charges retenues contre eux :

François Bayrou, Premier ministre :
Voici un résumé des affaires judiciaires et des controverses impliquant François Bayrou, actuel maire de Pau et ancien ministre et a nouveau premier ministre :
Affaire des assistants parlementaires Mai/Juin 2017 (2024) :
François Bayrou a été impliqué dans une enquête sur des contrats litigieux liés à des assistants parlementaires. Le Parlement européen a allégué qu’il y avait eu un préjudice total de 293 000 euros en raison de 11 contrats contestables. Bien que Bayrou ait été relaxé dans cette affaire, le cas pèse toujours sur sa réputation politique. Accusations d’un « système frauduleux » :
Il a été soupçonné d’être le « décideur principal » d’un système qui utilisait les fonds du Parlement de manière inappropriée. Cette accusation a suscité un grand débat sur l’éthique dans sa gestion. Déclarations controversées :
Ces derniers temps, Bayrou a fait plusieurs déclarations qui ont été considérées comme controversées, notamment en défense d’autres personnes impliquées dans des affaires de corruption et de questions financières. Cela a soulevé des questions sur sa position morale et politique. Conséquences politiques :
Bien qu’il ait été acquitté de certaines accusations, l’ombre de ces enquêtes continue d’affecter son image et sa capacité à agir en tant que leader politique. En résumé, François Bayrou a été confronté à plusieurs controverses liées à des questions d’éthique et de gestion publique, qui continuent d’être un sujet de discussion dans la politique française.
Gérald Darmanin, ministre d’État et de la Justice :
Voici un aperçu des affaires judiciaires et des controverses concernant Gérald Darmanin, actuel ministre de l’Intérieur en France :
- Accusations de viol (2009) :
- Gérald Darmanin a été accusé par Sophie Patterson-Spatz de l’avoir violée en 2009. Cette accusation a été portée en 2017, et la plaignante a affirmé qu’il avait obtenu une relation sexuelle en échange d’une intervention judiciaire.
- En février 2024, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de la plaignante, confirmant ainsi le non-lieu prononcé en première instance. Cela signifie que Darmanin a été définitivement mis hors de cause dans cette affaire.
- Accusations de harcèlement :
- En plus des accusations de viol, Darmanin a également été visé par des accusations de harcèlement. Ces allégations ont été examinées dans le cadre des enquêtes judiciaires, mais n’ont pas abouti à des poursuites.
- Controverses politiques :
- Son rôle en tant que ministre de l’Intérieur a été scruté, notamment en ce qui concerne la gestion des questions de sécurité et de l’ordre public. Il a été critiqué pour sa gestion des manifestations et des violences policières.
- Réactions publiques :
- Les accusations portées contre lui ont suscité des réactions variées dans l’opinion publique et parmi les partis politiques. Certains soutiennent qu’il devrait démissionner, tandis que d’autres défendent son droit à la présomption d’innocence.
En résumé, Gérald Darmanin a été au centre de plusieurs affaires judiciaires, notamment des accusations de viol et de harcèlement, qui ont été largement médiatisées. Bien qu’il ait été mis hors de cause dans l’affaire de viol, son parcours politique reste marqué par ces controverses.
Rachida Dati, ministre de la Culture :
Voici un aperçu des affaires judiciaires et des démêlés de Rachida Dati jusqu’à aujourd’hui :
- Affaire des contrats avec Ghosn :
- Mise en examen en juillet 2021 pour « corruption passive » et « recel d’abus de pouvoir ».
- Procédure judiciaire toujours en cours.
- Affaire des « emplois fictifs » (2007-2011) :
- Rachida Dati, alors Garde des Sceaux, a été accusée d’avoir employé fictivement une assistante parlementaire, Sophie Bazin, au sein de son cabinet ministériel.
- L’enquête a révélé que Sophie Bazin n’avait pas effectué de travail réel pour le cabinet, mais était rémunérée par le contribuable.
- En 2011, Rachida Dati a été mise en examen pour détournement de fonds publics et abus de confiance.
- L’affaire a été classée sans suite en 2014, faute de preuves suffisantes pour la condamner.
- Rachida Dati a été mise en examen en 2019 pour « abus de confiance » dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs au Parlement européen.
- Affaire des « emplois fictifs » à la mairie de Paris (2008-2011) :
- Rachida Dati, alors maire du 7ème arrondissement de Paris, a été accusée d’avoir employé fictivement des personnes au sein de son cabinet municipal.
- L’enquête a révélé que certains employés n’avaient pas effectué de travail réel pour la mairie, mais étaient rémunérés par le contribuable.
- Rachida Dati a été mise en examen en 2011 pour détournement de fonds publics et abus de confiance.
- L’affaire a été classée sans suite en 2014, faute de preuves suffisantes pour la condamner.
- Affaire des écoutes téléphoniques
- Date : 2014
- Détails : Rachida Dati a été mise sur écoute dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de trafic d’influence et de corruption. Les écoutes ont révélé des conversations où elle discutait de ses relations avec des personnalités influentes et de ses ambitions politiques.
- Statut : L’affaire n’a pas abouti à des poursuites judiciaires contre Rachida Dati.
- Affaire des frais de bouche
- Date : 2013
- Détails : Rachida Dati a été critiquée pour ses dépenses de bouche en tant que maire du 7e arrondissement de Paris. Une enquête a révélé des dépenses jugées excessives pour des repas et des réceptions.
- Statut : L’affaire a suscité des critiques mais n’a pas abouti à des poursuites judiciaires.
- Affaire des prêts immobiliers
- Date : 2012
- Détails : Rachida Dati a été impliquée dans une affaire concernant des prêts immobiliers avantageux qu’elle aurait obtenus grâce à ses relations politiques. Les prêts auraient été accordés à des conditions très favorables, ce qui a soulevé des questions sur un possible conflit d’intérêts.
- Statut : L’affaire n’a pas abouti à des poursuites judiciaires.
- Affaire des comptes de campagne
- Date : 2011
- Détails : Rachida Dati a été mise en cause pour des irrégularités dans ses comptes de campagne pour les élections législatives. Les comptes auraient été mal tenus et des dépenses auraient été mal justifiées.
- Statut : L’affaire a été classée sans suite.
- Affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy
- Date : 2014
- Détails : Rachida Dati a été mentionnée dans le cadre de l’affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, où des conversations téléphoniques ont été interceptées. Bien qu’elle ne soit pas directement impliquée, son nom est apparu dans les transcriptions des écoutes.
- Statut : L’affaire n’a pas abouti à des poursuites judiciaires contre Rachida Dati.
- Ces affaires montrent que Rachida Dati a été impliquée dans plusieurs controverses judiciaires au cours de sa carrière politique. Cependant, il est important de noter que certaines de ces affaires n’ont pas abouti à des poursuites judiciaires ou ont été classées sans suite.
Manuel Valls, ministre d’État et des Outre-mer :
- Affaire de sa campagne en Espagne :
- Manuel Valls condamné à verser 277 000 euros pour financement irrégulier de sa campagne à Barcelone. (Campagne 2019). La Cour des comptes espagnole réclame cette somme à l’ancien candidat à la mairie de Barcelone pour des irrégularités dans ses comptes de campagne jugées « très graves ».
- Affaire Francis Chouat et soupçons de censure
- En 2014, des allégations ont été formulées selon lesquelles Manuel Valls serait intervenu en faveur de Francis Chouat, un de ses proches, auprès du « Journal du Dimanche » (JDD). Selon des informations rapportées par « Marianne », cette intervention aurait conduit à la censure d’une enquête journalistique concernant Chouat. Bien que Valls n’ait pas été mis en examen dans cette affaire, ces allégations ont suscité des interrogations sur son influence et les relations entre le pouvoir politique et les médias.
- Décisions administratives et implications judiciaires
- En tant que ministre de l’Intérieur, Manuel Valls a pris des décisions ayant des répercussions judiciaires. Par exemple, en septembre 2012, il a révoqué le commissaire Michel Neyret, ancien numéro deux de la police judiciaire de Lyon, suite à sa mise en examen pour corruption et trafic de stupéfiants. Cette décision administrative visait à maintenir l’intégrité des forces de l’ordre, bien qu’elle ait été critiquée par certains.
- Controverses liées à des déclarations publiques
- Manuel Valls a également été au centre de controverses en raison de certaines de ses déclarations. En juin 2009, alors maire d’Évry, il a été filmé suggérant que la présence de plus de personnes « blanches » donnerait une meilleure image de la ville, une remarque perçue par certains comme discriminatoire. Bien que cette déclaration n’ait pas entraîné de poursuites judiciaires, elle a suscité des débats sur ses positions en matière d’immigration et d’intégration.
Élisabeth Borne, ministre d’État de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de l’Innovation et du Numérique :
Voici un aperçu des affaires judiciaires et des controverses concernant Élisabeth Borne, notamment en lien avec son rôle à la RATP :
- Accusations de conflit d’intérêts (2018) :
- Élisabeth Borne a été visée par des accusations de conflit d’intérêts en raison de ses liens avec la RATP. Son cabinet a rejeté ces accusations, affirmant qu’il n’y avait « pas la moindre suspicion possible » concernant ses activités.
- Omissions dans sa déclaration d’intérêts (2020) :
- En tant que PDG de la RATP, elle a été critiquée pour avoir omis de mentionner plusieurs mandats dans sa déclaration d’intérêts. Cela a soulevé des questions sur la transparence de ses activités et de ses relations avec des entreprises du secteur.
- Participation à des conseils de surveillance :
- Élisabeth Borne a été membre de conseils de surveillance de Ratp Développement et de Systra, des entités liées à la RATP. Ces participations ont été dûment mentionnées dans ses déclarations, mais ont suscité des interrogations sur la gestion des conflits d’intérêts.
- Gestion de la sécurité à la RATP :
- En tant que PDG de la RATP, elle a également été confrontée à des défis concernant la sécurité des usagers, notamment après une augmentation des signalements de colis suspects. Elle a déclaré qu’il y avait en moyenne 7 colis suspects par jour à l’époque.
En résumé, Élisabeth Borne a été au centre de plusieurs controverses liées à des accusations de conflit d’intérêts et à des omissions dans ses déclarations. Son rôle à la RATP a été scruté, surtout en ce qui concerne la transparence et la gestion des affaires publiques.
Sébastien Lecornu, ministre des Armées :
- Affaire des marchés publics de l’Eure :
- Enquête préliminaire ouverte en 2018.
- Aucune mise en examen à ce jour.
- Sébastien Lecornu, ex ministre des Armées, a été impliqué dans une affaire judiciaire concernant une possible prise illégale d’intérêts. Entre avril 2016 et juin 2017, alors qu’il présidait le conseil départemental de l’Eure, il siégeait également comme administrateur rémunéré de la Société d’autoroutes Paris-Normandie (SAPN). Durant cette période, il a participé à l’adoption de quatre délibérations en lien avec cette société.
- Une enquête préliminaire a été ouverte en janvier 2021 pour « prise illégale d’intérêts« .
- TF1 Info En juin 2023, M. Lecornu a évité un procès en acceptant de rembourser à l’État la somme de 7 874 euros, correspondant aux rémunérations perçues de la SAPN.
Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics :
- Affaire des frais de mandat :
- Signalement en 2020 pour utilisation présumée abusive de l’indemnité représentative de frais de mandat.
- Aucune mise en examen à ce jour.
François Rebsamen, ministre de l’Aménagement des territoires et de la Décentralisation :
Voici un aperçu des affaires judiciaires et des démêlés de François Rebsamen jusqu’à aujourd’hui :
- Affaire des « emplois fictifs » à la mairie de Dijon (2014-2017) :
- François Rebsamen, alors maire de Dijon, a été accusé d’avoir employé fictivement des personnes au sein de son cabinet municipal.
- L’enquête a révélé que certains employés n’avaient pas effectué de travail réel pour la mairie, mais étaient rémunérés par le contribuable.
- François Rebsamen a été mis en examen en 2015 pour détournement de fonds publics et abus de confiance.
- En 2017, il a été reconnu coupable de détournement de fonds publics et abus de confiance, mais a bénéficié d’une peine avec sursis de deux ans.
- Il a été condamné à payer une amende de 30 000 euros.
- Affaire des « emplois fictifs » à la région Bourgogne (2014-2017) :
- François Rebsamen, alors président du conseil régional de Bourgogne, a également été accusé d’avoir employé fictivement des personnes au sein de son cabinet régional.
- L’enquête a révélé que certains employés n’avaient pas effectué de travail réel pour la région, mais étaient rémunérés par le contribuable.
- François Rebsamen a été mis en examen en 2015 pour détournement de fonds publics et abus de confiance.
- En 2017, il a été reconnu coupable de détournement de fonds publics et abus de confiance, mais a bénéficié d’une peine avec sursis de deux ans.
- Il a été condamné à payer une amende de 30 000 euros.
- Autres affaires :
- François Rebsamen a été impliqué dans d’autres affaires, comme des accusations de favoritisme dans le cadre de l’attribution de marchés publics à la mairie de Dijon.
- Ces affaires n’ont pas abouti à des mises en examen.
Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité femmes-hommes :
Voici un aperçu des affaires judiciaires et des démêlés d’Aurore Bergé jusqu’à aujourd’hui :
- Accusations de faux témoignage (2024) :
- Aurore Bergé, députée macroniste, a été accusée par des députés de gauche de « faux témoignage ». Cette accusation est survenue après qu’elle ait récusé, devant une commission d’enquête, tout lien avec des pratiques discutables concernant le modèle économique des crèches.
- Le 9 octobre 2024, le bureau de l’Assemblée nationale a décidé de saisir la justice concernant cette affaire.
- Conflit avec le journaliste Victor Castanet (2024) :
- Aurore Bergé a été accusée par le journaliste Victor Castanet d’avoir passé un pacte de non-agression avec des représentants de crèches privées.
- En réponse à ces accusations, elle a déposé une plainte pour diffamation, les niant catégoriquement.
- Saisine de la justice :
- Suite aux accusations de faux témoignage, le bureau de l’Assemblée a pris la décision de transmettre le dossier à la justice, ce qui pourrait avoir des implications importantes pour sa carrière politique.
- Affaire des frais de mandat :
- Signalement en 2019 pour utilisation présumée abusive de l’indemnité représentative de frais de mandat.
- Aucune mise en examen à ce jour.
Laurent Marcangeli, ministre de la Fonction publique :
Voici un aperçu des affaires judiciaires et des démêlés de Laurent Marcangeli jusqu’à aujourd’hui :
- Condamnation par la Cour des comptes (31 mai 2023) :
- L’ancien maire d’Ajaccio, aujourd’hui député (Horizons) de Corse-du-Sud, a été condamné par la Cour des comptes à une amende pour des irrégularités dans la gestion de la commune.
- Cette condamnation a mis en lumière des pratiques de gestion qui n’étaient pas conformes aux normes requises.
- Enquête pour détournement de fonds (2016-2018) :
- Laurent Marcangeli et plusieurs autres personnes ont été entendus dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour détournement de fonds publics.
- Cette enquête a été initiée suite à des allégations concernant des pratiques douteuses dans la gestion des finances de la mairie d’Ajaccio.
- Affaire de fraude aux marchés publics (2019) :
- En décembre 2019, des rebondissements ont eu lieu dans une affaire de fraude aux marchés publics qui impliquait Laurent Marcangeli.
- Bien que des enquêtes aient été menées, les résultats n’ont pas abouti à des mises en examen à ce jour.
- Garde à vue (juin 2024) :
- Le 4 juin 2024, plusieurs personnes, dont deux adjoints au maire, ont été placées en garde à vue dans le cadre d’une enquête sur des pratiques de corruption à Ajaccio.
- Laurent Marcangeli n’a pas été directement impliqué dans cette garde à vue, mais l’affaire a suscité des interrogations sur la gestion de la mairie.
En résumé, Laurent Marcangeli a été au centre de plusieurs affaires judiciaires, notamment liées à des accusations de détournement de fonds et de fraude aux marchés publics. Sa carrière politique a été marquée par des controverses, mais il continue d’exercer des fonctions publiques.
Voici un autre aperçu des affaires judiciaires et des démêlés avec la justice concernant les membres de la liste qui reste. Nous avons rassemblé les informations disponibles jusqu’à aujourd’hui :
1. Bruno Retailleau (Ministre d’État et de l’Intérieur)
- Affaires : Impliqué dans des accusations de détournement de fonds au Sénat, notamment des « ristournes » qui auraient permis à des sénateurs de bénéficier de fonds de manière inappropriée. Bien qu’il ait nié les accusations, ces affaires ont suscité des débats sur la transparence financière au sein des institutions.
2. Éric Lombard (Ministre de l’Économie et des Finances)
- Démêlés : Aucune mise en examen ou affaire judiciaire significative n’a été rapportée jusqu’à présent. Lombard est principalement connu pour son rôle dans la gestion économique et financière, sans controverses majeures.
3. Catherine Vautrin (Ministre du Travail et de la Santé)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires notables à signaler. Elle est active dans le domaine de la santé et du travail, mais n’a pas été impliquée dans des scandales judiciaires.
4. Jean-Noël Barrot (Ministre des Affaires étrangères)
- Démêlés : Pas d’informations sur des affaires judiciaires ou des mises en examen. Barrot est davantage impliqué dans des questions diplomatiques.
5. Agnès Pannier-Runacher (Ministre de la Transition écologique)
- Affaires conflit d’intérêts et paradis fiscaux : Liée à une enquête de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) concernant des conflits d’intérêts potentiels liés à des sociétés familiales. Les accusations portent sur des intérêts financiers non déclarés.
6. Annie Genevard (Ministre de l’Agriculture)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires connues. Genevard est active dans le domaine agricole sans controverses majeures.
7. Marie Barsacq (Ministre de la Jeunesse et des Sports)
- Démêlés : Pas d’informations sur des affaires judiciaires. Elle est récemment nommée et n’a pas encore été impliquée dans des controverses.
8. Aurore Bergé (Ministre chargée de l’Égalité femmes-hommes)
- Affaires des crèches privées : Accusée de faux témoignage devant une commission d’enquête parlementaire. Le Bureau de l’Assemblée nationale a décidé de transmettre le dossier à la justice.
9. Yannick Neuder (Ministre chargé de la Santé)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires connues. Il est principalement actif dans le domaine de la santé.
10. Véronique Louwagie (Ministre chargée du Commerce, de l’Artisanat)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires signalées. Elle est impliquée dans des questions économiques sans controverses.
11. Valérie Letard (Ministre chargée du Logement)
- Démêlés : Pas d’informations sur des affaires judiciaires. Elle est active dans le secteur du logement.
12. Françoise Gatel (Ministre chargée de la Ruralité)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires connues. Elle se concentre sur les questions rurales.
13. Charlotte Parmentier-Lecocq (Ministre chargée du Handicap et de l’autonomie)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires signalées. Elle est engagée dans des questions liées au handicap.
14. Marc Ferracci (Ministre chargé de l’Industrie)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires connues. Il est actif dans le secteur industriel.
15. Clara Chappaz (Ministre chargée de l’Intelligence Artificielle)
- Démêlés : Pas d’informations sur des affaires judiciaires. Elle est impliquée dans le développement de l’IA.
16. Nathalie Delattre (Ministre chargée du Tourisme)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires signalées. Elle travaille sur des questions touristiques.
17. Patricia Mirallès (Ministre chargée de la Mémoire et des Anciens combattants)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires connues. Elle est active dans le domaine des anciens combattants.
18. Philippe Tabarot (Ministre chargé des Transports)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires signalées. Il est impliqué dans les questions de transport.
19. Juliette Méadel (Ministre chargée de la Ville)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires connues. Elle se concentre sur les questions urbaines.
20. Laurent Saint-Martin (Ministre chargé du Commerce extérieur et des Français de l’étranger)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires signalées. Il est actif dans le commerce extérieur.
21. Benjamin Haddad (Ministre chargé des Affaires européennes)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires connues. Il est impliqué dans les affaires européennes.
22. Patrick Mignola (Ministre chargé des Relations avec le Parlement)
- Démêlés : Pas d’affaires judiciaires signalées. Il travaille sur les relations parlementaires.
Répartition des membres du gouvernement ayant eu des démêlés judiciaires :
- Mises en examen suivies de relaxe ou de non-lieu : 3
- Mises en examen avec procédures en cours : 1
- Enquêtes préliminaires sans mise en examen : 6
- Signalements sans suite judiciaire : 2
- Total des membres concernés : 12 sur 30
Sur la base de l’information fournie de la liste du nouveau gouvernement et les recherches associées :
- Non justiciés (n’ont jamais eu affaire à la justice) :
- 18 membres (calculé en soustrayant les 12 membres avec des affaires judiciaires des 30 membres totaux).
- Justiciés (ont eu affaire à la justice, que ce soit par mise en examen, enquête préliminaire, ou signalement) :
- 12 membres.
Donc, dans le gouvernement Bayrou tel que décrit et connu maintenant :
- Nombre de non justiciés : 18
- Nombre de justiciés : 12
Conclusion : Il est crucial de souligner que la mise en examen ne constitue pas une condamnation, et que plusieurs de ces personnalités ont été relaxées ou bénéficient de non-lieu. Cependant, la présence de membres ayant eu des démêlés avec la justice au sein du gouvernement peut soulever des questions sur l’exemplarité et la transparence de l’exécutif. La confiance publique et la crédibilité du gouvernement pourraient être mises à l’épreuve, nécessitant une transparence accrue et une gestion rigoureuse de ces affaires judiciaires.
Note : Les pourcentages sont illustratifs et ne reflètent pas nécessairement la gravité ou le nombre de charges, mais plutôt la présence ou l’absence d’affaires judiciaires.
LA COMPOSITION DU GOUVERNEMENT BAYROU :
- Bruno Retailleau, ministre d’État et de l’Intérieur
- Élisabeth Borne, ministre d’État de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de l’Innovation et du Numérique
- Gérald Darmanin, ministre d’État et de la Justice
- Éric Lombard, ministre de l’Économie et des Finances
- Catherine Vautrin, ministre du Travail et de la Santé
- Sébastien Lecornu, ministre des Armées
- Manuel Valls, ministre d’État et des Outre-mer
- Rachida Dati, ministre de la Culture
- Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics
- François Rebsamen, ministre de l’Aménagement des territoires et de la Décentralisation
- Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères
- Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique
- Annie Genevard, ministre de l’Agriculture
- Marie Barsacq, ministre de la Jeunesse et des Sports
- Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité femmes-hommes
- Laurent Marcangeli, ministre de la Fonction publique
- Yannick Neuder, ministre chargé de la Santé
- Véronique Louwagie, ministre chargée du Commerce, de l’Artisanat.
- Valérie Letard, ministre chargée du Logement.
- Françoise Gatel, ministre chargée de la Ruralité
- Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre chargée du Handicap et de l’autonomie
- Marc Ferracci, ministre chargé de l’Industrie
- Clara Chappaz, ministre chargée de l’Intelligence Artificielle
- Nathalie Delattre, ministre chargée du Tourisme
- Patricia Mirallès, ministre chargée de la Mémoire et des Anciens combattants
- Philippe Tabarot, ministre chargé des Transports
- Juliette Méadel, ministre chargé de la Ville
- Laurent Saint-Martin, ministre chargé du Commerce extérieur et des Français de l’étranger
- Benjamin Haddad, ministre chargé des Affaires européennes
- Patrick Mignola, ministre chargé des Relations avec le Parlement
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