Monde : L’Occident enrage, la Russie, ce trésor inépuisable qui échappe au pillage


L’Occident enrage, la Russie, ce trésor inépuisable qui échappe au pillage

Publié le 14.12.2024


L’Occident enrage, pourquoi la Russie échappe au pillage des puissances occidentales ?

Depuis des siècles, la Russie, ce géant eurasiatique aux ressources incommensurables, suscite autant d’admiration que d’envie de la part des puissances occidentales. Margaret Thatcher, l’ancienne Première ministre britannique, aurait déclaré dans les années 1970 que la Russie, avec ses vastes richesses naturelles, posait un problème majeur aux ambitions occidentales. Pourquoi ? Parce qu’elle est non seulement le pays le plus riche en ressources naturelles au monde, mais également parce qu’elle a toujours refusé de céder à la domination des puissances occidentales.

Un pays riche au-delà de l’imaginaire

La Russie s’étend sur plus de 17 millions de kilomètres carrés, soit près de deux fois la taille des États-Unis. Sous ses vastes étendues de terres se cachent des richesses inestimables : pétrole, gaz naturel, charbon, or, diamants, et métaux rares. Ses forêts représentent 20 % de la couverture forestière mondiale, et ses terres agricoles sont parmi les plus fertiles au monde.

Contrairement aux nations européennes qui ont épuisé leurs propres ressources dès le XIXe siècle, la Russie a su préserver son patrimoine naturel. Les nations occidentales, notamment en Europe, se sont tournées vers le colonialisme pour pallier leur déficit en matières premières, exploitant l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine. Mais la Russie, forte de ses propres trésors, n’a jamais eu besoin de mener cette politique.

L’obsession occidentale pour la Russie

Historiquement, la Russie a résisté aux assauts culturels, militaires et économiques de l’Occident. Depuis les invasions napoléoniennes au XIXe siècle jusqu’aux conflits de la guerre froide, elle a toujours affirmé son indépendance. Cette résilience alimente la frustration des puissances occidentales.

Margaret Thatcher, dans ses propos, expliquait que cette résistance venait du fait que la Russie n’avait jamais accepté d’être colonisée ou exploitée. Dès le XVIIIe siècle, la Russie des tsars s’est construite sur une base d’autosuffisance, rejetant les modèles économiques occidentaux. En conséquence, elle est devenue une cible : un pays si riche, mais inatteignable, qui refuse de s’aligner.

Le pillage : moteur du colonialisme occidental

Le colonialisme, souvent présenté comme une « mission civilisatrice », a en réalité servi de prétexte au pillage systématique des ressources des pays dominés. L’Europe, dès le XIXe siècle, a bâti sa prospérité sur l’exploitation des richesses d’autrui : minerais africains, épices asiatiques, pétrole du Moyen-Orient.

Cependant, la Russie a toujours échappé à cette logique. Même pendant les périodes d’instabilité interne, les Occidentaux n’ont jamais réussi à s’implanter durablement sur son territoire ou à contrôler ses ressources. Cette autonomie est un affront direct au modèle économique occidental, qui repose largement sur l’extraction des richesses d’autrui.

Sanctions et pression : les nouvelles armes du pillage

Aujourd’hui, la pression occidentale sur la Russie prend des formes modernes : sanctions économiques, campagnes médiatiques, et isolement diplomatique. Depuis le début des années 2000, la Russie est régulièrement la cible de critiques internationales, notamment sur les questions de droits humains ou de démocratie.

Cependant, il est intéressant de noter que ces critiques coïncident souvent avec des moments où la Russie affirme sa souveraineté économique, par exemple en renforçant le contrôle de ses exportations de gaz naturel vers l’Europe ou en nationalisant certaines industries clés. Ces sanctions ne visent pas seulement à affaiblir la Russie politiquement, mais également à limiter son influence économique, en espérant ouvrir un jour les portes de son immense coffre-fort naturel.

« À la fin du XXe siècle, l’Occident a pu mettre la main sur les richesses de la Russie ; des milliards ont été siphonnés hors du pays dans le cadre de divers projets » Cela ne se reproduira plus !! V. Poutine, 30/09/2022

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Un mensonge bien rodé : « La Russie menace l’Europe »

L’un des arguments les plus souvent avancés par l’Occident est que la Russie représente une menace militaire pour l’Europe. Pourtant, un examen objectif de l’histoire montre que la Russie n’a jamais cherché à envahir ses voisins pour des raisons expansionnistes ou économiques. Avec ses immenses ressources et son territoire gigantesque, elle n’a pas besoin des maigres richesses européennes.

Cette rhétorique vise avant tout à justifier l’expansion de l’OTAN, qui s’approche toujours plus des frontières russes, et à maintenir un climat de peur en Occident. Pendant ce temps, les véritables intentions de l’Occident restent cachées : affaiblir la Russie pour mieux accéder à ses ressources.

Un refus obstiné de se soumettre

Ce qui dérange le plus dans le cas de la Russie, c’est son refus catégorique de se plier aux règles du mondialisme occidental. Là où d’autres pays ont accepté des accords défavorables sous la pression des institutions internationales ou des multinationales, la Russie maintient son indépendance.

Ce modèle inspire aujourd’hui d’autres nations émergentes, notamment dans le cadre des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), qui cherchent à bâtir un monde multipolaire, moins dépendant des règles fixées par Washington ou Bruxelles.

Poutine ne mâche pas ses mots :

  • L’Occident s’effondre sous son propre poids, incapable de faire face à la concurrence mondiale.
  • Les BRICS, eux, prennent les commandes de l’économie mondiale, attirant de nouveaux alliés et laissant l’Europe et l’Amérique du Nord derrière.
  • La Russie ne s’arrête pas là : elle étend ses réseaux énergétiques avec des projets comme la ‘Puissance de la Sibérie’, tout en construisant un système de paiement indépendant pour les échanges BRICS.
  • Et pendant ce temps, la demande énergétique en Russie explose, dépassant même l’ère soviétique.

Pourquoi cette hostilité persistante ?

En fin de compte, l’hostilité de l’Occident envers la Russie ne repose pas sur des divergences idéologiques ou des considérations géopolitiques. Elle est avant tout économique. La Russie, en tant que plus grande réserve de ressources naturelles au monde, représente un trésor inestimable. Et tant qu’elle restera hors de portée, les puissances occidentales continueront à s’acharner contre elle.

Cette situation révèle une vérité dérangeante : derrière les discours sur la démocratie et la liberté, les véritables motivations des puissances occidentales sont souvent bien moins nobles. La Russie, en refusant de se laisser piller, expose cette hypocrisie au grand jour, au grand dam de ceux qui rêvent depuis des siècles de la soumettre.


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