
Vaccination forcée, Wokisme propagande et aveuglement, un bilan amer en Europe.
Publié le 14.12.2024
Une comédie cynique se joue sous nos yeux, où ceux qui nous forçaient à nous vacciner contre la COVID-19 prétendent aujourd’hui ne jamais avoir vu le problème. En Italie, le gouvernement de Giorgia Meloni annule les amendes et sanctions infligées à ceux qui ont refusé ces injections. Ironiquement, les faits confirment désormais ce que certains hurlaient dans le désert : le vaccin n’empêchait ni la contagion ni la transmission.
Les envahisseurs Covid Fine
Ce n’est pas une question de santé, ni même de justice, mais seulement d’idéologie. De fondamentalisme idéologique. Roberto Burioni, Licia Ronzulli, Maria Elena Boschi, Roberto Speranza et tous les virologues de salon que nous avons rencontrés pendant la pandémie ne s’insurgent pas contre la décision d’annuler les amendes pour ceux qui n’ont pas vacciné afin de protéger la santé des Italiens, ni même d’honorer la mémoire des victimes de la Covid. Ils veulent seulement punir ceux qui n’ont pas offert leur bras à la patrie (mais peut-être vaudrait-il mieux dire aux fanatiques de l’injection, vu leur comportement) pour pouvoir dire qu’ils ont gagné. Il n’y a aucune justification scientifique pour continuer à dire que forcer les gens à se vacciner était une bonne chose.
Traduction du X :
Le vaccin n’a pas empêché les infections ou la transmission du virus Ceux qui sont obsédés par les amendes covid
- Voici encore Fornero : «Les Italiens sont ennuyeux, donc ils votent mal»
- Le scrapper (fiscal) qui devrait fédérer le parti démocrate et les 5 étoiles
- Des dizaines d’études réfutent le mythe selon lequel les médicaments sont très sûrs
Danger : Vous ne serez plus parent si votre enfant, en pleine crise d’adolescence, décide de changer de genre : Lorsque les parents s’opposent aux choix de transition de leur enfant, la HAS propose des solutions pouvant aller très loin : » Elle recommande des signalements pouvant conduire à une délégation partielle, voire totale, de l’autorité parentale. Dans certains cas, cela pourrait aller jusqu’à une déchéance complète des droits parentaux ou une émancipation de l’enfant. »
Pendant ce temps, en France, le silence assourdissant des médias sur ces évolutions contraste avec leur ferveur passée à promouvoir le vaccin à coups d’injonctions et de culpabilisation. Où sont les figures autoritaires qui clamaient que se vacciner était un acte « citoyen » ? Ces apôtres de la coercition sanitaire restent bien discrets face aux revirements dans les pays voisins.
Des priorités renversées : vaccins inutiles vs besoins essentiels
Ce qui choque davantage, c’est l’aberration des politiques publiques françaises : dérembourser des médicaments essentiels pour les maladies chroniques tout en continuant à investir des millions dans des campagnes pour des rappels de vaccins COVID-19 largement contestés. Le cynisme atteint son apogée lorsqu’on constate que l’État est prêt à financer des traitements hormonaux pour mineurs en quête de « transition de genre », un phénomène en recul dans d’autres pays à cause des risques psychologiques et physiques. Mais qu’importe, sous les hourras de la gauche, la France pousse cet agenda comme un rouleau compresseur.
Transgenrisme et mutilations : un agenda destructeur
Sous couvert de modernité et de progrès, la Haute Autorité de Santé (HAS) propose désormais de rendre gratuite la transition de genre pour les mineurs dès 16 ans, avec chirurgie de réassignation incluse. Oui, vous avez bien lu : l’État, incapable de répondre aux besoins primaires des citoyens, s’engage à payer des mutilations irréversibles pour des adolescents en pleine construction identitaire. Pire, les droit parentaux pourront être retiré, alimentant ainsi l’ASE le plus grand réseau pédophile en France.
Il s’agit d’un projet de loi très important

- La Haute Direction de la Santé prépare un projet de loi visant à créer un service public de transition de genre, avec l’appui du système de santé, pour traiter les demandes de changement de sexe des mineurs âgés de 16 à 18 ans.
- Aujourd’hui en France, les opérations génitales ne sont pas pratiquées sur les personnes de moins de 18 ans. Outre l’autorisation du changement de sexe pour les mineurs, la Haute Autorité de santé propose que les parents qui n’accompagnent pas leurs enfants dans le changement de sexe soient tenus pour responsables, jusqu’à la déchéance des droits parentaux.
- Le rapport de l’autorité sanitaire recommande les « meilleures » pratiques aux médecins et aux soignants des personnes souhaitant changer de sexe. Plus important encore : le changement de sexe sera effectué entièrement aux frais de l’État.
- L’organisme public souligne qu’il est important que les opérations soient disponibles « sans délai supplémentaire ». Parmi les opérations que les personnes transgenres pourront effectuer gratuitement : la rhinoplastie, le remodelage du visage ou la greffe de cheveux, dont le but est de « féminiser ou masculiniser le visage ». Mais aussi les chirurgies thoraciques, dont les mastectomies, et les prothèses mammaires, ainsi que les chirurgies génitales et de la voix. L’élément le plus surprenant est l’« épilation au laser » pour les transsexuels qui en font la demande.
Le projet de loi est actuellement en commission de finalisation et les travaux sont en cours sur la version finale du projet de loi.
Alors que la France vit sans gouvernement et sans budget, le lobby LGBT+ ne sommeille pas et ne s’arrête pas une minute. C’est un projet de loi totalement inutile, surtout pour de l’argent public alors que nous avons un trou de 30 milliards d’euros !
Il faut aussi rappeler qu’il y a un gros problème avec les médecins de nos jours, on peut attendre des mois pour être examiné. Et voilà un nouveau service public où tout est gratuit pour les malades mentaux, quel bonheur !
Cette promotion insensée s’inscrit dans une logique de destruction de nos repères sociétaux, menée par des groupes d’intérêt transhumanistes et soutenue par l’État profond. Alors que des pays comme la Suède ou le Royaume-Uni revoient leurs politiques face aux dégâts causés par ces pratiques, la France persiste dans son déni suicidaire.
Quand les gouvernements se transforment en fossoyeurs.
Ce bilan n’est rien de moins qu’un acte d’accusation. Ceux qui nous gouvernent ont instrumentalisé la pandémie et toutes autres sujets de santé pour asseoir leur contrôle, manipulé les peurs et sacrifié des millions à des agendas idéologiques sans fondement scientifique. La vaccination forcée, la mutilation des jeunes, le détournement de fonds publics pour des causes absurdes : tout cela porte un nom, et ce n’est pas un « progrès » mais un retour en arrière complet.
Ceux qui nous ont imposé ces choix doivent rendre des comptes. Le temps viendra où, comme en Italie, les masques tomberont. Et ce jour-là, il faudra non seulement exiger des sanctions et des arrestations pour mutilation forcée, mais aussi poser les bases d’un véritable changement. Parce que nous ne voulons plus jamais revivre cette mascarade.
Une femme mutilée de ses seins et équipée d’un faux pénis ne sera jamais un homme.
Un homme mutilé après l’ablation de son pénis et des testicules et équipé d’un vagin artificiel ne sera jamais une femme.
- Le transgenrisme relève de la psychiatrie.
- L’homme va chez l’urologue.
- La femme chez le gynécologue.
Le reste, chez le psychologue.
Ne jamais oublier que le transgenre est avant tout une question religieuse. Il s’agit de convertir les masses à la religion de Baphomet via la fusion du masculin et du féminin.
Lire ce texte très érudit traduit dans le Vol III des Essais.

The Gateway Pundit rapporte : Un juge californien retire à un père ses droits parentaux et autorise son ex-femme à procéder à la castration chimique et chirurgicale de son fils de 12 ans

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