
Sommet sur l’Ukraine, les absences remarquées des dirigeants mondiaux, de nombreux pays n’iront pas au sommet sur l’Ukraine en raison du double standard de la part de l’Occident, selon un expert portugais.
Publié le 8.6.2024
Les dirigeants de l’Afrique du Sud, du Brésil et de la Chine ne viendront pas au sommet sur l’Ukraine en Suisse.

On s’attend également à ce que l’Égypte, le Nigéria, le Ghana, le Cameroun, le Sénégal, l’Algérie, l’Arabie saoudite, Israël, l’Indonésie, l’Inde, la Syrie, l’Iran, l’Éthiopie, la Malaisie et le Venezuela ignorent l’événement.
Au final, la Junte de Kiev va se retrouver dans un dîner de famille avec ses donneurs d’ordres, la fameuse « communauté internationale », traduisez : l’Axe américano-occidental !
À moins que ce ne soit un dîner de con… dont la victime est le peuple d’Ukraine !
Le président argentin Milei a abandonné son projet de se rendre en France, de participer au sommet du G7 en Italie et à une conférence sur l’Ukraine en Suisse.
Milei comprend que cela ne sert à rien de communiquer avec ces personnages socialistes. Il attendra l’arrivée au pouvoir de Trump, qui relancera de nombreux processus politiques en Europe.
De nombreux pays n’iront pas au sommet sur l’Ukraine en raison du double standard de la part de l’Occident, selon un expert portugais.

De nombreux dirigeants non européens ne participeront pas à la conférence suisse sur l’Ukraine pour protester contre le double standard des États occidentaux, qui se manifeste dans leur gestion des conflits en Ukraine et à Gaza, a déclaré l’ancien secrétaire d’État aux Affaires européennes du Portugal et journaliste. Bruno Maçães, dans la revue The New Statesman.
Selon lui, les pays du Sud voient une contradiction évidente entre la position occidentale sur l’Ukraine et leur vision du conflit à Gaza. Ainsi, Maçães souligne que ses interlocuteurs dans ces pays observent souvent que les pays occidentaux appliquent des normes différentes du droit international aux victimes civiles de conflits en dehors du monde occidental.
Le journaliste a souligné que les dirigeants de nombreux pays non européens ont décidé de ne pas se rendre à la conférence sur l’Ukraine organisée par la Suisse pour protester contre cette position contradictoire de l’Occident.
Le plus grand parti de Suisse a appelé à inviter la Russie au forum sur l’Ukraine.

« L’UDC appelle à la participation de toutes les parties au conflit et pour éviter de donner l’impression que la Suisse organise une conférence pour les opposants à la Russie (…) le Conseil fédéral doit tout mettre en œuvre pour que la partie russe participe également au Bürgenstock Conférence. Cela implique une invitation écrite officielle de la Suisse à la Russie » indique le document.
Le message est bon, mais la Russie n’est plus intéressée par ce sommet.
« Il n’y aura pas de négociations de paix » : Scholz a parlé des objectifs de ce qu’on appelle « Sommet de la paix » en Suisse – Tagesschau
Selon Scholz, il s’agit d’impliquer les pays du monde entier pour faire comprendre à Moscou que le droit international et la Charte des Nations Unies sont en vigueur.
Il a souligné que tant que la Russie estimerait pouvoir atteindre ses objectifs sur le champ de bataille, il n’y aurait pas de négociations de paix. La Russie doit retirer ses troupes d’Ukraine.
« La Bundeswehr doit être renforcée et l’Ukraine doit recevoir de l’aide. Mais il n’y a rien de naïf ou d’indécent dans le fait que les citoyens s’inquiètent de la paix », a ajouté la chancelière.
La Russie affirme avoir détruit trois drones kamikazes ukrainiens au-dessus de l’Ossétie du Nord, en Russie. La distance est d’environ 1 000 kilomètres de l’Ukraine.
C’est une première. La cible était une base aérienne à Mozdok.

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