Grande Bretagne : Rencontre : Les trois pieds nickelés font la guerre à londres pendant que leurs peuples les lâchent


Rencontre : Les trois pieds nickelés font la guerre à londres pendant que leurs peuples les lâchent

Publié le 7.6.2026 à 19h41 – Par Isabelle Moreau – Temps de lecture 5mn

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La scène est grotesque. Ce dimanche, 18h30, Downing Street. Trois hommes contestés à 70% dans leur propre pays se réunissent pour jouer aux stratèges.

  • Macron : 26% de confiance, la France en miettes.
  • Merz : l’Allemagne le vomit, l’AfD explose, l’industrie s’effondre.
  • Starmer : élu par défaut, déjà haï par sa base, grèves partout.

Trois naufragés politiques. Trois illégitimes. Et ils vont quoi ? Donner des leçons à Poutine. Coordonner le soutien européen. Parler de « paix juste et durable ».

La paix ? Ils n’arrivent même pas à faire la paix dans leur propre rue.

En face, l’invité d’honneur : Volodymyr Zelensky. L’homme qui, après quatre ans de guerre, réclame encore des milliards. Qui transforme Saint-Pétersbourg en cible de drones le samedi, et joue la victime nucléaire le dimanche. Qui parle de Tchernobyl pendant que ses propres hommes bombardent des stations-service à Koriukivka.

L’Ukraine perd des hommes, gagne quelques mètres selon l’ISW, et crie victoire. 215 drones russes interceptés ? Bravo. Et les 17 qui passent ? Et les centrales visées ? Et les peuples européens qui paient ?

Le Kremlin a raison sur un point : « aucun intérêt » à discuter avec eux. Comment négocier avec des dirigeants qui ne représentent plus leurs peuples ? Macron ne représente plus la France. Merz ne représente plus l’Allemagne. Starmer ne représente plus l’Angleterre.

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Ce ne sont pas des chefs d’État. Ce sont les trois pieds nickelés de l’OTAN. Des figurants en costume qui jouent à Churchill pendant que leurs usines ferment, que l’inflation étrangle et que l’Afrique les met dehors.

Ils parlent de « pression sur la Russie ». La seule pression qui monte, c’est celle de leurs électeurs. 70% de rejet. 70% qui veulent les voir partir.

Mais à Londres, ils se prennent pour de Gaulle, Adenauer et Churchill. Trois comiques qui refont le monde pendant que le monde les a déjà oubliés.

Zelensky l’a bien compris : il ne négocie pas avec des puissants. Il quémande à des faibles. Des faibles qui signent des chèques avec l’argent des autres. Avec ton argent.

Conclusion ? Qu’ils restent à Downing Street. Qu’ils y montent un gouvernement en exil. Parce que dans leurs pays respectifs, plus personne ne les écoute.

La guerre, ils la font à l’abri. La facture, c’est nous qui la payons. La défaite, c’est nous qui la vivrons.

Trois pieds nickelés. Un escroc. Zéro légitimité.

Potier Christian

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