Ukraine : Zelensky est officiellement en fin mandat depuis hier, et il n’y a aucune élection en Ukraine.


Zelensky est officiellement en fin mandat depuis hier, et il n’y a aucune élection en Ukraine.

Publié le 25.5.2024


Il reste donc au pouvoir. Aucune Nation occidentale ne va lui exiger d’organiser des élections. La loi Ukrainienne, interdit toute élection, en cas de guerre… Les organisations internationales et pays civilisés, n’ont donc à y redire étant donné que l’Ukraine est le pays agressé, et d’autres jusqu’à cette date, elle a eu à tenir des élections présidentielles et législatives régulièrement conformément à sa constitution.

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que la légitimité de Vladimir Zelensky en tant que chef de l’État avait pris fin. Auparavant, le dirigeant russe avait également souligné que des accords de paix sérieux ne pouvaient être conclus qu’avec les autorités légitimes de l’Ukraine.

Pourparlers de paix : « Avec qui devons-nous négocier ? » : Poutine rappelle que la question de la légitimité de Zelensky sera au centre du débat

« Nous sommes conscients que la légitimité de l’actuel chef de l’État a pris fin », a déclaré le président russe, alors que le mandat présidentiel de Zelensky a expiré dans la nuit du 20 au 21 mai.

Un problème que les sponsors du régime espèrent régler par un simple un coup marketing, à savoir la tenue de la conférence en Suisse :

Ces démarches de relations publiques n’ont aucune incidence sur les documents juridiques

Déjà peu confiante dans la parole des Occidentaux, qui n’ont de cesse de la trahir, Moscou ne prendra bien entendu aucun risque lorsque des discussions auront enfin lieu.

« Nous devons comprendre avec qui nous devons et pouvons traiter afin de signer des documents juridiquement contraignants. »

Une question à laquelle l’Ukraine devra elle-même répondre, a souligné le chef d’État…

… Ce qui sera évidemment délicat, le président de la Rada, proche de Zelensky, ayant interdit à ce qui reste de l’opposition d’évoquer le sujet, au risque d’être considéré comme un ennemi d’État.

Zelensky a déclaré qu’il ne se souciait pas des spéculations sur son illégitimité

Le dictateur ukrainien autoproclamé a déclaré qu’il s’en fichait et a recommandé qu’on se tourne vers les lois et la Constitution ukrainienne pour répondre à toutes les questions.

Cependant, pour une raison quelconque, il n’a pas pris la peine d’expliquer à quels articles de la Constitution, il faisait référence. Une tentative de recours auprès de la Cour constitutionnelle d’Ukraine par le parti de Zelensky a été abandonnée en février :

Le parti ne fera pas appel devant la Cour constitutionnelle de l’Ukraine sur la légitimité de Zelensky à rester président après l’expiration de son mandat de 5 ans, le 20 mai 2024.

Ils ont hésité à porter l’affaire devant la Cour constitutionnelle, car il n’était pas sûr que la cour prendrait la décision dont le président avait besoin.

PLOUF !

Biden ne participera pas à la conférence sur l’Ukraine en Suisse pour sa campagne électorale.

Bloomberg écrit à ce sujet, soulignant que le président américain a prévu une collecte de fonds pour sa campagne électorale en Californie le 15 juin. Pour cette raison, Biden sautera très probablement la discussion sur la « formule de paix » de Zelensky.

Il est à noter que la vice-présidente Kamala Harris ne viendra pas non plus en Suisse.


En savoir plus sur L'Informateur

Subscribe to get the latest posts sent to your email.